Investir dans une nouvelle normalité

Webinars 2020 - disponibles en replay

Investir dans une nouvelle normalité

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Il a suffi d’un instant pour qu’à l’échelle mondiale, une nouvelle normalité s’impose à nous. La crise que nous connaissons nous oblige à repenser notre façon de travailler, nos modes de communication et de consommation ainsi que notre rapport aux autres.

Dans ce contexte teinté de difficultés mais aussi d’opportunités, CBC Private Banking a souhaité réfléchir avec vous sur l’avenir et en particulier sur celui de vos investissements en créant le cycle de conférences à distance "Investir dans une nouvelle normalité".

Retrouvez ici les vidéos de ces conférences si vous n’avez pu y assister


Entre incertitude économique et volatilité boursière, comment faire la part des choses?


Le saut de génération, une planification successorale aux multiples possibilités.

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Votre patrimoine et vos revenus vous permettront-ils de maintenir votre niveau de vie dans le futur et de réaliser vos projets?

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Quelle place prendront les secteurs médicaux et pharmaceutiques, en première ligne dans cette crise, dans notre nouvelle économie?

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The offer you can’t refuse

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Entre incertitude économique et volatilité boursière, comment faire la part des choses?

Michel Ernst
Stratégiste Actions Senior

Bernard Keppenne
Chief Economist

Personne ne pourra nier l'impact très négatif sur les économies de la période de confinement sur le premier semestre de l'année 2020, et des incertitudes qui demeurent avec la seconde vague que nous vivons.

Si les marchés boursiers ont, après le krach de mars, effacé rapidement une bonne partie de leurs pertes, l'automne correspond à un regain de pessimisme.

Que pouvons-nous attendre en 2021, sur les plans économiques et boursiers? Quelles sont les thématiques d'investissement porteuses dans un contexte économique difficile?

Cette conférence est suivie de 15 minutes de questions/réponses.

Vous avez encore des questions? Posez-les nous.

 

 

The offer you can't refuse

Steven Van Belleghem
Expert en expérience client et en orientation client

Cette conférence est donnée en anglais et sous-titrée en français.

Cette dernière décennie a été caractérisée par l'introduction de la 4G, des médias sociaux et des services mobiles. Ces technologies ont donné naissance à un nouveau minimum en termes d'expérience client : les clients attendent une facilité d'utilisation, un personnel amical et empathique, des services omnicanaux et des prix compétitifs. Mais dans les années à venir, l'expérience client atteindra un tout autre niveau : naturellement, la technologie (5G, robotique et intelligence artificielle) jouera un rôle clé dans les attentes des clients, mais elle va bien au-delà.

Le monde est confronté à des défis sans précédent : climat, santé, déficits budgétaires des gouvernements, mobilité... Comment une entreprise peut-elle impliquer ses clients dans la solution de ces problèmes?

Le saut de génération, une planification successorale aux multiples possibilités.

François Descheemaeker
Directeur du département Patrimonial

Durée de la conférence 20 min suivie d'une séance de questions réponses.

L’espérance de vie a fortement augmenté ces dernières décennies, au point qu’il est devenu de plus en plus fréquent de "sauter une génération" c’est-à-dire de transmettre une partie de son patrimoine directement aux petits-enfants: une démarche qui peut prendre tout son sens dans le contexte actuel.

Outre le testament bien connu de la plupart d’entre-nous, la législation a évolué et de nouveaux mécanismes sont apparus, avec leurs avantages et inconvénients. Envie de savoir lequel d’entre eux peut le mieux répondre à vos souhaits?

Retrouvez ci-dessous les réponses aux principales questions qui ont été posées lors de cette conférence:

1. Vous avez fait référence au fait que les petits-enfants ne doivent pas recevoir trop tôt de leurs grands-parents. Y a-t-il, en cas de décès, possibilité pour que des petits-enfants trop jeunes ne puissent pas utiliser le capital qu'ils ont perçu de leur grand-parent?

Dans le cadre d'un saut de génération qui s'organise au décès, il y a effectivement une inconnue, qui est précisément la date du décès. Ainsi, en cas de décès prématuré, les legs peuvent être perçus par des petits-enfants qui seraient soit encore mineurs, soit trop jeunes pour les gérer "en adulte". Des dispositifs peuvent être prévus dans les modalités du legs lui-même (blocage temporaire notamment), ou par le biais de contrats d'assurance à terme ou avec transfert au décès du droit au rachat (les régimes fiscaux diffèrent alors d'une région à l'autre). Une autre possibilité pourrait être de léguer la nue-propriété au petit-enfant et un usufruit temporaire à l'enfant, de telle manière que le petit-enfant ne recouvrera la pleine propriété, donc la pleine disposition, qu'à partir de la date prévue pour l'extinction de l'usufruit. Bien entendu, quelle que soit l'option choisie, elle devra être visée par un spécialiste avant mise en oeuvre pour éviter toute mauvaise surprise ou imprécision.

2. Il y a un saut de génération partiel prévu en Wallonie. Savez-vous quand il sera d'application et pouvez-vous préciser les conditions d'application?

Nous n'avons pas d'informations à ce propos. À l'heure de la conférence, ce régime n'était pas encore en application alors qu'il a été voté le 6 mai 2019 (parution au Moniteur le 11 septembre 2019) soit depuis plus d'un an. Il revient au Gouvernement wallon d'en décider, par Arrêté, sa mise en application ce qui, nous l'espérons, ne devrait plus tarder. Pour ce qui est des nombreuses conditions, vous trouverez par ce lien le texte légal.

3. Si Claire veut préserver sa sécurité économique tout en donnant pour des raisons fiscales. Ne peut-elle donner sous réserve d'usufruit ou avec charge de rente?

Il nous faut d'abord préciser que la donation de Claire peut ne pas être nécessairement ou uniquement motivée par des raisons fiscales. En effet, en réalisant cette donation, elle a le plaisir de gratifier ses petits-enfants de son vivant et d'être certaine que ce qu'elle avait prévu pour eux est, en toute certitude, leur propriété. Il est vrai que Claire peut prévoir certaines sécurités dans la donation, afin notamment qu'elle bénéficie encore des revenus de ce qu'elle donne, par exemple en se réservant l'usufruit ou en prévoyant une charge de rente. D'autres clauses de protection peuvent également être prévues. Notons enfin qu'une donation avec réserve d'usufruit doit être réalisée par acte notarié, et que certains pouvaient trouver avantage à la réaliser devant un notaire étranger afin d'éviter le paiement en Belgique de droits de donation. Cette option va sans doute devenir impossible sous peu. En effet, une proposition de loi est déposée à la Chambre prévoyant de rendre obligatoirement enregistrables en Belgique, les donations de biens meubles réalisées par acte notarié à l'étranger.

Vous avez encore des questions? Posez-les nous.

 

 

Votre patrimoine et vos revenus vous permettront-ils de maintenir votre niveau de vie dans le futur et de réaliser vos projets?

Patrick Wangneur
Conseiller en Structurations Patrimoniales et Prévoyance

Durée de la conférence 20 min.

Les évènements que nous vivons actuellement ont probablement remis en cause certaines certitudes. Si faire preuve de prévoyance, c’est se préparer pour le futur, encore faut-il mesurer les risques, déterminer ses besoins, objectiver ses projets et tirer des perspectives vers l’avenir.

Retrouvez ci-dessous les réponses aux principales questions qui ont été posées lors de cette conférence:

1. J’ai entendu dire que la conversion du capital d’une assurance-groupe en rente viagère deviendra obligatoire: qu’en est-il?

C'est une rumeur qui revient régulièrement. Il est difficile de dire si elle est fondée mais rien n'indique en ce moment que le législateur ait cette intention. Il est vrai qu'il semblait envisagé de modifier la fiscalité (aujourd'hui plutôt favorable au paiement du capital) pour rendre la conversion du capital en rente viagère plus attractive mais cela ne s'est jamais traduit dans les faits. Il faut savoir que la Belgique fait figure d'exception car la plupart des pays dans lesquels on retrouve un système comparable de pension complémentaire prévoient d'office le versement des prestations sous forme de rente. Or, le choix qui est laissé aux Belges a pour résultat de voir l'écrasante majorité d'entre eux opter pour le versement du capital. Rendre la conversion en rente viagère risquerait donc d'être particulièrement impopulaire.

2. Je suis dirigeant d’entreprise, mon  assurance-groupe arrive à échéance lors de mes 60 ans, quelles solutions me conseillez-vous pour éviter une taxation désavantageuse? Que me recommandez-vous?

La taxation d'une assurance-groupe (ou d'un Engagement Individuel de Pension dans le cas d'un dirigeant d'entreprise) est composée de trois éléments: une taxation à l'impôt des personnes physiques (IPP) dont le taux dépend de l'âge auquel on perçoit le capital et de l'origine des cotisations (versées par la société ou par l'affilié), une cotisation INAMi de 3,55% et une cotisation de solidarité de 0 à 2% selon les cas. Selon la législation actuelle, quelqu'un qui serait en mesure de percevoir son capital à 60 ans serait taxé à l'IPP au taux de 20% (pour le capital constitué par les cotisations de l'entreprise) ou de 10% (pour le capital constitué par les cotisations de l'affilié). Toutefois, en vertu du fait qu'aujourd'hui le capital ne peut être versé qu'au moment de la pension légale (anticipée), il est devenu quasi impossible de le percevoir à 60 ans (pour pouvoir prendre sa pension anticipée à 60 ans, il faut avoir atteint un minimum de 44 années de carrière). Concrètement, les contrats prévoyant un terme à 60 ans devront donc être prolongés (généralement d'année en année) jusqu'au moment où l'affilié prendra effectivement sa pension légale (anticipée). Si la taxation à l'IPP sera de 18% (pour le capital constitué par les cotisations de l'entreprise) en cas de perception à 61 ans, elle passera au taux standard de 16,5% à partir de 62 ans. Toutefois, il faut savoir qu'un taux préférentiel de 10% pourra être obtenu si l'affilié prend sa pension légale à 65 ans et qu'il a été effectivement actif jusqu'à ce moment-là. Autrement dit, le dirigeant d'entreprise qui souhaite limiter la taxation de son engagement individuel de pension veillera à repousser au maximum la date de sa pension, si possible jusqu'à 65 ans.

3. Je prends ma pension anticipée cette année (j’ai 63 ans), quel est le régime fiscal applicable sur mon Capital d’assurance-groupe?

La taxation d'une assurance-groupe (ou d'un Engagement Individuel de Pension dans le cas d'un dirigeant d'entreprise) est composée de trois éléments. Les deux premiers éléments, à savoir la cotisation INAMI de 3,55% et la cotisation de solidarité de 0 à 2% (suivant le montant que vous percevez), portent sur l'ensemble du capital perçu (éventuelles participations bénéficiaires inclues) quelle que soit l'origine des cotisations (tant celles de l'employeur que celles de l'affilié) et le moment de la perception. Le troisième élément, à savoir la taxation à l'impôt des personnes physiques (IPP), ne portera que sur le capital hors participations bénéficiaires et dépendra de l'origine des cotisations. Pour une perception à 63 ans, le capital constitué par les cotisations versées par l'employeur sera taxé à 16,5%. Le capital constitué par les cotisations versées par l'affilié sera par contre taxé à 10% (sauf pour le capital constitué par des cotisations de l'affilié versées avant le 01/01/1993 qui sera taxé quant à lui à 16,5%). Il faut toutefois noter que de nombreux contrats d'assurance-groupe ne prévoient pas de cotisations versées par l'affilié. A noter enfin que la taxation à l'IPP sera majorée des additionnels communaux.

4. Vous avez montré que le montant moyen de la pension légale des femmes est inférieur à celui des hommes, quel que soit le statut social d'ailleurs. Comment l'expliquez-vous?

Les montants qui ont été renseignés concernent les pensionnés d'aujourd'hui et sont effectivement des montants moyens. Il s'avère qu'en moyenne les femmes ont des carrières plus courtes que les hommes, notamment parce que parmi les pensionnés actuels on retrouve nombre de femmes qui ont interrompu voire arrêté leur carrière pour s'occuper de leurs enfants. Or, la durée de la carrière a un impact important sur le montant de la pension. D'autre part, nous savons qu'à fonction équivalente le salaire des femmes est inférieur à celui des hommes. Les cotisations sociales permettant de constituer les droits de pension dépendant des rémunérations brutes, cette situation a également un effet négatif sur le montant des pensions des femmes.

5. Lorsque vous avez abordé le thème du décès, vous avez indiqué que l'usufruit dont le conjoint survivant hériterait sur les avoirs financiers pourrait ne pas apporter beaucoup de revenus. Je n'ai pas bien compris pourquoi?

A moins que le défunt n'ait prévu d'autres dispositions (via un testament par exemple), le conjoint survivant héritera notamment de l'usufruit sur l'ensemble des biens propres du défunt et donc, en particulier, sur ses avoirs financiers. Mais qu'est-ce que l'usufruit sur des avoirs financiers? Il s'agit uniquement des intérêts et des dividendes. Autrement dit, les plus-values réalisées sur des produits financiers ne sont pas attribuées à l'usufruitier mais bien au(x) nu(s)-propriétaire(s), à savoir généralement les enfants. Ce que le conjoint usufruitier peut donc percevoir comme revenus, ce sont par exemple les intérêts d'un compte d'épargne ou d'une obligation. Vu le contexte de taux actuel, cela risque d'être malheureusement limité. Il pourra aussi percevoir les dividendes, autrement dit des revenus liés à la détention d'actions ou de SICAV de distribution. Pour autant que le portefeuille soit composé de produits financiers de ce type bien entendu. A noter aussi que la gestion du portefeuille hérité devra être réalisée conjointement par l'usufruitier et le(s) nu(s)-propriétaire(s), ce qui peut entraîner des complications dans certains cas (pensez au cas où les nus-propriétaires sont les beaux-enfants de l'usufruitier par exemple) même si une procuration de gestion est toujours possible.

Vous avez encore des questions? Posez-les nous.

 

 

Quelle place prendront les secteurs médicaux et pharmaceutiques, en première ligne dans cette crise, dans notre nouvelle économie?

Durée de la conférence 20 min suivie d'une séance de questions réponses.

Comment faire profiter son portefeuille d’investissements de l’essor du secteur de la santé?

  • La pandémie de Covid-19 a mis en exergue le secteur de la santé tant dans le domaine sanitaire que pour l’économie
  • Quels véhicules (fonds ou actions) privilégier en valeurs pharmaceutiques ou biotech?

Retrouvez ci-dessous les réponses aux principales questions qui ont été posées lors de cette conférence:

1. Les prochaines élections américaines n'auront-elles pas une influence sur le secteur lorsqu'on se rappelle l'impact négatif de 2016 quand les candidats menaçaient de s'en prendre à  l'industrie pharmaceutique qui fait payer trop cher ses médicaments?

Non, dans le cas présent la situation est assez différente. D'une part la pandémie a mis en exergue le secteur de la santé et, politiquement, il sera difficile pour le prochain président d'attaquer l'industrie pharmaceutique. D'autant plus qu'en 2016, après les élections, Trump a accompli une courbe rentrante et n'a finalement pas attaqué le secteur pharmaceutique. Enfin, Joe Biden, le candidat démocrate actuel, est beaucoup plus neutre dans ce domaine que ne l'était Hillary Clinton il y a 4 ans.

2. Pensez-vous que le secteur de la santé pourrait être influencé par des fusions-acquisitions?

Oui, on remarque depuis plusieurs années des intérêts de plus en plus marqués de l'industrie pharmaceutique pour le secteur biotech. Cet intérêt profite aux deux secteurs: les sociétés pharmaceutiques regorgent de cash et essaient de trouver des relais de croissance (donc des nouveaux produits créés par des biotech) d'une part et, d'autre part, les biotech ont besoin de cash et de support marketing, ce dont elles manquent souvent cruellement pour se développer. Enfin, certaines sociétés pharma pourraient en racheter d'autres car le secteur est encore peu consolidé et recherche un effet de taille pour réduire notamment les frais de R&D et augmenter sa force de frappe commerciale.

3. Pourquoi, dans le secteur biotech, la simple annonce d'un passage d'un produit d'une phase à l'autre peut provoquer de très fortes hausses de cours, et ce, bien avant que le produit soit commercialisé et donc rentable?

Parce que dans ce secteur on évalue la valeur d'un futur médicament en fonction d'une part du marché potentiel à atteindre (en terme de ventes) et de la probalité de succès à chaque passage de phase. En phase préclinique, la valeur est de zéro car peu de médicaments seront agréés au final. En phase un, la probalité est réduite, puis augmente ainsi à chaque passage de phase jusqu'en phase 3. Cette probabilité multipliée par le marché potentiel donne une valeur au médicament qui peut ainsi effectuer des sauts importants à chaque passage de phase, sauts se repercutant sur le cours de bourse.

4. Le marché US représent 45% et celui de la Chine uniquement 8% - Comment cela se fait-il? Est-ce une opportunité pour les sociétés américaines ou chinoises?

L'industrie pharmaceutique est depuis longtemps dominée par les Etats-Unis et il n'y a pas encore, pour l'instant, de champion chinois dans ce secteur. A court/moyen terme, les sociétés pharmaceutiques US devraient donc essentiellement profiter de la croissance de la demande de médicaments en Chine, marché émergent dans tous les domaines y compris celui de la santé.

5. Comment comprendre le price/earning (Rapport Cours/bénéfice) de Mylan et TEVA?

Ce sont deux sociétés spécialisées dans les produits génériques et TEVA a eu de gros problèmes de structure financière par rapport aux sociétés pharmas plus classiques dans leurs résultats et leur rentabilité.

6. Quel est le pourcentage idéal pour le pharma dans un portefeuille défensif?

Le poids du secteur pharma ne devrait pas dépasser 4% pour un portefeuille défensif.

7. Dans quels secteurs investir pour le bien de la planète et de tous? Selon quel pourcentage dans mon portefeuille?

Le secteur de l'eau, des énergies alternatives, les entreprises ayant un impact sur l'environnement peuvent être des secteurs intéresants. Pour un portefeuille 100% actions, avoir 5% dans les entreprises actives dans les énergies alternatives semble raisonnable.

8. Pourriez-vous présenter les produits CBC et autres que vous proposez dans ce secteur?

Nous ne pouvons pas répondre ici à des questions concernant vos investissements personnels qui doivent être analysés dans votre contexte individuel et selon votre profil de risque. Nous vous conseillons de prendre contact avec votre Chargé de relations ou de trouver le Centre de Banque Privée le plus proche de chez vous sur notre site www.cbc.be/banqueprivee

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