En 10 ans, les ACTIONS TECHNOLOGIQUES ont supplanté les FINANCIERES

À RETENIR:

  • Le thème du jour - En 10 ans, les ACTIONS TECHNOLOGIQUES ont supplanté les FINANCIERES. Dans l’histoire boursière, on entend et lit souvent que les marchés sont plus chers ou moins chers qu’à telle époque. Mais est-ce raisonnable de comparer des choses qui ont fortement évolué? Car, par exemple, entre 2011 et 2021, le poids des secteurs dans les bourses mondiales ont fortement changé. Or les secteurs ne sont pas valorisés de la même manière en terme de rapports cours-bénéfices par exemple… Explications et détails ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières - Si l'OPEP a maintenu ses prévisions pour la demande pétrolière mondiale en 2021 et l'an prochain, elle a souligné l'"incertitude" que constituait la pandémie de Covid-19 et la trajectoire du variant omicron. "La reprise attendue en 2021 a été entourée de difficultés, dont certaines devraient continuer l'année prochaine", écrit l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) dans son rapport mensuel. "L'équilibre attendu du marché continue d'être déterminé par l'évolution de la pandémie de Covid-19, un facteur clef d'incertitude", poursuit le cartel. Pour cette année, l'OPEP estime ainsi toujours que le rebond de la demande de brut devrait atteindre 5,7 millions de barils par jour (mb/j) pour atteindre une demande mondiale totale de 96,6 mb/j. Toutefois, dans le détail, les chiffres ont été revus en hausse pour le premier semestre et en baisse pour les deux derniers trimestres. Pour le quatrième, l'ajustement reflète "principalement les mesures d'endiguement en Europe et l'impact potentiel du nouveau variant omicron", explique l'OPEP. Pour 2022, la demande est toujours prévue en hausse de 4,2 mb/j.
  • A propos des marchés boursiers - Tant en Europe qu’aux Etats-Unis, les bourses ont reculé hier. La prudence des marchés a résulté d’incertitudes quant aux conséquences du variant omicron sur l’économie et alors qu’on attend les décisions monétaires des principales banques centrales mondiales. Les mesures possibles de soutien en Chine l’année prochaine n’ont pas tout à fait réussi à ramener l’optimisme sur les marchés. Les actions liées au tourisme et aux loisirs (compagnies aériennes, croisiéristes, hôtels,…) ont à nouveau fait les frais de l’inquiétude liée au variant omicron. Par contre des 2 cotés de l’Atlantique le secteur des soins de santé a pu tirer son épingle du jeu et garder la tête hors de l’eau.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui - Ce matin (6h30), les marchés asiatiques sont en baisse. Outre la propagation du variant omicron, les investisseurs s’inquiètent des mesures de répression prises par Pékin à l'encontre du secteur immobilier chinois endetté. Tokyo perd actuellement 0.8%, Hong Kong 1.3% et Shanghai-Shenzhen 0.5%. Les futures sur les marchés occidentaux indiquent actuellement par contre une légère hausse des bourses à l’ouverture.
  • Aujourd’hui, au niveau économique, on connaîtra le chiffre de la production industrielle en zone euro. Aux USA, on aura les prix à la production pour le mois de novembre. Le FOMC (Federal Open Market Committee) de la FED tiendra sa 1ère journée. Au niveau des sociétés, Colruyt annoncera ses résultats semestriels.

Le fait du jour - En 10 ans, les ACTIONS TECHNOLOGIQUES ont supplanté les FINANCIERES

Est-il totalement logique de comparer les marchés boursiers actuels par rapport à ceux du passé et en particulier concernant leurs performances?

Si la question peut être posée c’est que la structure des bourses a fortement changé ces dernières décennies. Les actions et les secteurs dominants dans le passé ne sont plus les mêmes actuellement.

J’ai déjà évoqué le cas de la bourse américaine et notamment de l’indice S&P 500. Comme on le voit ci-dessous, entre 1995 et 2020, la structure de l’indice a complètement évolué. En 1995, les 5 plus importantes sociétés cotées par exemple appartenaient à différents secteurs (d’où les couleurs différentes) de type plutôt traditionnel (industrie, pétrole, consommation, tabac,…). 25 ans plus tard, les 5 plus grandes sociétés sont toutes issues du secteur technologique et de la nouvelle économie (en jaune) soit Microsoft, Apple, Amazon, Alphabet-Google et Facebook.

Or les valorisations (les rapports cours-bénéfices par exemple) d’actions technologiques sont en général clairement supérieures à celles de secteurs classiques comme les industrielles, la consommation ou le pétrole par exemple. Pourquoi? Parce que les perspectives de croissance des sociétés technologiques sont plus importantes que la moyenne, donc on les paie "plus cher". Donc comparer la valorisation d’un marché boursier actuel, avec notoirement plus de poids pour les actions technologiques, à un marché passé c’est un peu comme comparer la performance d’une formule 1 actuelle avec un modèle d’il y a plus longtemps…

Graphique : American business history center (1995 et 2020)

Et des informations récentes données par MSCI (l’entreprise de services financiers qui publie notamment les célèbres indices du même nom, généraux ou sectoriels) corroborent cette évidence: les marchés boursiers actuels ont peu à voir avec ceux du passé, même assez récent.

Ainsi sur base de l'indice MSCI ACWI Investable Market (IMI), un indice boursier mondial destiné à représenter l'ensemble du marché boursier, le site Visual Capitalist a comparé les situations en 2011 et en 2021. Stock Market Sectors: A Regional Breakdown Over Time (visualcapitalist.com)

Plusieurs constats s’imposent en 1ère lecture:

  • Le secteur de l’énergie est le grand perdant de la dernière décennie: son poids sur les marchés boursiers mondiaux a chuté de 11.4% en 2011 à seulement 3.2% en 2021! Ce secteur est surtout focalisé sur le pétrole. Or jusqu’à l’été 2014 le prix du baril de Brent était largement au-dessus des 100 USD avant de s’effondrer par la suite, rendant les sociétés pétrolières moins intéressantes aux yeux des investisseurs. D’autant que ces derniers se sont concentrés de plus en plus sur des objectifs en faveur du climat et ont réduit leur exposition aux combustibles fossiles, ce qui a contribué au déclin du secteur.
  • Au niveau absolu, c’est le secteur financier qui a le plus décliné passant de 19.9% du poids mondial en 2011 à 13.7% en 2021. Notons toutefois qu’en 2011, le secteur immobililer (real estate) faisait partie du secteur financier, celui-ci étant désormais coté à part. L’immobilier représentant 3.5% en 2021, le secteur financier ancienne mouture représenterait donc 17.2%. La baisse du secteur financier "pur" est en partie due au fort recul des taux d’intérêt ces dernières années, une donnée importante pour le compte de résultats des établissements bancaires.
  • 4 autres secteurs ont vu leur poids décroître en 10 ans: les industrielles (de 11.6 à 10.9%), les matériaux (de 9.4 à 5.4%), la consommation de base (de 8.9 à 6.5%) et les services publics ("utilities", de 3.7 à 2.7%).
  • Inversement, le secteur technologique est le grand gagnant des 10 dernières années, son poids représentant dorénavant 21.3% au niveau mondial contre seulement 11.7% en 2011. L’augmentation très importante des cours des actions des leaders technologiques comme Apple ou Microsoft par exemple a largement contribué à cela.
  • Derrière le secteur des services de communication (anciennement "télécoms") a vu son poids plus que doubler en 10 ans passant de 4.1% à 8.6%. Il faut toutefois signaler que le secteur des télécommunications initial élargi en 2018 reflète la façon dont les gens partagent des informations et se divertissent, et comprend dorénavant de grands noms américains comme Meta (ex Facebook), Alphabet (Google) et Netflix.
  • La consommation cyclique (ou discrétionnaire) est passée d’un poids de 10.9% à  12.5% actuellement. Ce secteur a bénéficié de la forte hausse des cours de sociétés du commerce électronique (ou e-commerce) comme Amazon, ou Alibaba et Meituan en Chine, qui comptent parmi les plus grandes entreprises du monde.
  • Enfin le secteur de la santé a aussi vu son importance grandir passant de 8.5 à 11.8% actuellement. La santé est de plus en plus au centre des préoccupations des populations du monde entier, et cet état de fait est renforcé dans les pays émergents où la classe moyenne, de plus en plus importante, accorde un budget croissant à son bien-être et à sa santé. Enfin, depuis la pandémie, les grands acteurs de ce secteur ont vu leur intérêt décupler auprès de nombre d’investisseurs…
Infographie
Infographie

Comme on le voit sur le tableau ci-dessous, si le secteur technologique a vu son importance significativement croître en 10 ans, il le doit essentiellement aux entreprises d’Amérique du Nord (surtout USA) qui comptent pour 8.2% de la hausse ces dernières années, devant les marchés émergient (+0.8%). Même chose pour le secteur des services de communication, ou les sociétés américaines ont fait bondir le secteur de 4.9% en terme de poids, mais aussi pour la santé (+2.9%) et la consommation cyclique (+2%).

Par contre, assez logiquement aussi, la décroissance des cours des grandes sociétés américaines actives dans le pétrole et le gaz, directement ou non (Exxon, Chevron, ConocoPhillips, Schlumberger,…) a fortement impacté le secteur de l’énergie. Ainsi le différentiel de poids de 8.2% entre 2021 et 2011 pour ce secteur est expliqué pour plus de moitié (4.8%) par l’Amérique du Nord.

Tableau

En résumé les bourses mondiales actuelles ont un image très différente de celles d’il y a 10 ans:

  • les entreprises technologiques ayant pris clairement le leadership mondial, auparavant détenu par les sociétés financières. La domination des sociétés technologiques et la montée en puissance des services de communication, ayant tous les deux des ratios de valorisation plus élevés que la moyenne, expliquent pour partie le fait que les bourses actuelles soient plus "chères" que celles du passé.
  • le poids du secteur de l’énergie a fondu comme neige au soleil et compte même moins actuellement que le petit secteur immobilier (3.2% contre 3.5%)! ;
  • les sociétés financières ont certes perdu de leur superbe, mais c’est dù pour partie au "décrochage" de l’immobilier (maintenant un secteur à part) ;
  • D’un point de vue géographique, la variation des cours des sociétés américaines explique pour une grande partie le changement d’importance des secteurs boursiers ;
  • Les marchés émergents ont aussi beaucoup évolué depuis 10 ans et contribuent aussi au changement de physionomie des bourses mondiales.

Sur le graphe ci-dessous, nous avons repris l’évolution, en 10 ans, des indices MSCI technologies (en blanc), services de communication (en orange), énergie (en jaune) et finance (en rouge).

Graphique

Nouvelles économiques et financières - Rapport mensuel de l’OPEP

Si l'OPEP a maintenu ses prévisions pour la demande pétrolière mondiale en 2021 et l'an prochain, elle a souligné "l'incertitude" que constituait la pandémie de Covid-19 et la trajectoire du variant omicron. "La reprise attendue en 2021 a été entourée de difficultés, dont certaines devraient continuer l'année prochaine", écrit l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) dans son rapport mensuel. "L'équilibre attendu du marché continue d'être déterminé par l'évolution de la pandémie de Covid-19, un facteur clef d'incertitude", poursuit le cartel.

Pour cette année, l'OPEP estime ainsi toujours que le rebond de la demande de brut devrait atteindre 5,7 millions de barils par jour (mb/j) pour atteindre une demande mondiale totale de 96,6 mb/j. Toutefois, dans le détail, les chiffres ont été revus en hausse pour le premier semestre et en baisse pour les deux derniers trimestres. Pour le quatrième, l'ajustement reflète "principalement les mesures d'endiguement en Europe et l'impact potentiel du nouveau variant omicron", explique l'OPEP. Pour 2022, la demande est toujours prévue en hausse de 4,2 mb/j.

Évolution des marchés boursiers - Recul généralisé

Tableau des principaux indices boursiers au 14/12/2021

Comme vendredi, les marchés boursiers européens ont un peu corrigé, l’indice Stoxx 600 Europe abandonnant 0.43% ce lundi. Mais cette correction a été limitée grâce à l’Allemagne dont l’indice Dax a fini quasiment inchangé alors que l’AEX hollandais ou le CAC40 français baissaient de 0.6 à 0.7%.

La prudence des marchés a résulté d’incertitudes quant aux conséquences du variant omicron sur l’économie et alors qu’on attend les décisions monétaires des principales banques centrales mondiales. Les mesures possibles de soutien en Chine l’année prochaine n’ont pas tout à fait réussi à ramener l’optimisme sur les marchés.

Seul le secteur des soins de santé a clôturé en hausse (+0.12%) alors que les secteurs baissiers variaient entre -0.03% (technologiques) et -1.77% (énergie). Ce dernier secteur a fléchi, dans la foulée des prix pétroliers, après la réunion de l’OPEP qui s’inquiète de la pandémie et du variant omicron. (voir ci-dessus).

Parmi les principales actions en baisse, on a noté de nombreuses sociétés liées au tourisme et aux loisirs comme les compagnies aériennes (IAG - 5.2%, Wizz -4.2% ou Ryanair -4%) ou les hôtels (Accor -3.9%). Le variant omicron semble donc bien augmenter les craintes de nouvelles restrictions qui pourraient impacter les activités liées aux déplacements…

Du côté des meilleures progressions du jour, le groupe pharmaceutique suisse Vifor Phama a bondi de 18.5%. CSL (Commonwealth Serum Laboratories), un groupe pharmaceutique australien et Vifor ont confirmé qu'ils sont en pourparlers en vue d'un accord potentiel, bien qu'il n'y ait aucune certitude quant à la conclusion d'une transaction et, le cas échéant, quant au moment où elle aura lieu. Le 3 décembre, des rumeurs disaient que CSL serait en pourparlers pour acheter Vifor pour 8,6 milliards USD.

2e performance du jour, Daimler Truck (+10.7%) bénéficiant toujours de l’autonomie qui lui a été accordée par sa maison-mère en fin de semaine passée.

A noter enfin le gain de 5.3% du holding belge Ackermans & Van Haaren après que le broker Kepler Cheuvreux a relevé le cours de l'action de hold à buy, affirmant que la société "tourne à plein régime" et affiche "d'excellents rendements" ; l’objectif de cours a été relevé 156 à 185 euros.

A Wall Street la séance de ce lundi a aussi été marqué par la retraite des indices, le S&P 500 perdant 0.91% et le Nasdaq abandonnant 1.39%. Outre Atlantique la propagation du variant omicron inquiète à nouveau et les investisseurs se posent des questions sur les conséquences économiques que cela pourrait avoir. Mais ils s’inquiètent aussi d’une possible réduction plus rapide des achats de titres que pourrait décider la Banque Centrale américaine.

L’immobilier a néanmoins réussi à terminer en hausse (+1.32%) emmenant dans son sillage un petit groupe d’autres secteurs gagnants soit les services aux collectivités ( +1.21%), la consommation de base (+1.20%) et les soins de santé (+0.92%).

Du côté des perdants du jour, l’énergie encaissait le plus le coup (-2.77%) dans la foulée du recul des prix du pétrole, le Brent se rapprochant de nouveau de la barre des 74 USD le baril. Certains craignent de la fermeture possible d’usines en Chine pour essayer de contenir la propagation du virus, ce qui ralentirait de facto la croissance de la puissante économie chinoise. Par ailleurs le variant omicron fait craindre des restrictions aux voyages et aux déplacements dans le monde. Dans ce secteur, plusieurs actions encaissaient des reculs marqués comme Devon Energy (-5.4%), APA (-5.2%), Marathon Oil (-5.1%), Occidental Petroleum (-5%) ou encore l’équipementier Halliburton (-5.1%).

Les autres secteurs baissaient entre 0.67% (matériaux) et 2.44% (consommation cyclique ou discrétionnaire).

Individuellement, l’action de la société de semiconducteurs Nvidia a chuté le plus hier (-6.8%) accentuant ainsi les prises de bénéfices constatées depuis son record historique du 29 novembre à 333.76 USD. Néanmoins depuis ce record et même en tenant compte du recul du titre, l’action progresse encore de près de 116% en 2021…

Ford et General Motors qui avaient bondi vendredi suite au souhait du gouvernement de promouvoir la filière électrique américaine ont subi un retour de manivelle hier et perdaient respectivement 4.8% et 6.5%.

A noter aussi le nouveau coup de barre des actions sensibles aux conséquences possibles de restrictions sanitaires comme les compagnies aériennes (United Airlines -5.2% et American Airlines -4.9%), les croisiéristes (Carnival -4.9%, Norwegian Cruise -4.4% et Royal Caribbean -4.4) ou les hôtels (Marriott -4.4%).

Nouvelle chute enfin pour Tesla (-5%), l’action subissant toujours les importantes ventes de son patron Elon Musk.

Parmi les principales actions en hausse du jour, on a noté un tir groupé des pharmaceutiques aux 3ères places du jour, Moderna progressant de 5.8%, Bristo-Myer-Squibb de 4.8% et Pfizer de 4.6%. Wall Street n'a pas tardé à souligner que les ventes de vaccins de Pfizer et Moderna leur ont permis de dégager des liquidités abondantes pour d'autres transactions. Et justement hier Pfizer a annoncé une transaction de 6,8 milliards USD pour Arena Pharma, qui a été très bien accueillie par le marché.

Les tendances boursières du jour - Asie en baisse mais futures en hausse

Ce matin (6h30), les marchés asiatiques sont en baisse. Outre la propagation du variant omicron, les investisseurs s’inquiètent des mesures de répression prises par Pékin à l'encontre du secteur immobilier chinois endetté. Tokyo perd actuellement 0.8%, Hong Kong 1.3% et Shanghai-Shenzhen 0.5%

Les futures sur les marchés occidentaux indiquent actuellement par contre une légère hausse des bourses à l’ouverture.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, on connaîtra le chiffre de la production industrielle en zone euro. Aux USA, on aura les prix à la production pour le mois de novembre. Le FOMC (Federal Open Market Committee) de la FED tiendra sa 1ère journée.

Au niveau des sociétés, Colruyt annoncera ses résultats semestriels.

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