Les bénéfices records vont booster les RACHATS D’ACTIONS en Europe

À RETENIR:

  • Le thème du jour - Les bénéfices records vont booster les RACHATS D’ACTIONS en EUROPE. Comme nous l’avons déjà évoqué précédemment, on sait depuis longtemps que les rachats d’actions sont très pratiqués aux Etats-Unis. Et avec succès, car cela explique en partie la surperformance des bourses américaines par rapport aux européennes ces dernières années. Mais les choses sont en train de changer et d’aucuns prédisent une forte augmentation des rachats de titres par les sociétés européennes. Détails et explications ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières - Aux Etats-Unis, la très attendue statistique sur les prix à la consommation a révélé une progression de 6.8% en novembre sur un an, contre +6.2% en octobre. Ce chiffre impressionnant (le plus élevé depuis 1982) est toutefois en ligne avec les attentes des économistes. A noter aussi que l’inflation de base (core CPI), hors produits alimentaires et, surtout, énergie, a ralenti de 0.5% portant la hausse annuelle à 4.9% (également en ligne avec les prévisions). Quant au moral des ménages américains, mesuré par l’enquête de l’Université du Michigan, il s’est nettement amélioré en décembre, grimpant à 70.4 points contre 67.4 points en novembre. Les économistes s’attendaient à une baisse (67.1 points).
  • A propos des marchés boursiers - Séance contrastée vendredi en bourse, l’Europe a légèrement corrigé, même si son gain sur la semaine approche 2.8%, alors que Wall Street progressait. La surperformance des actions américaines a été aidée par 2 facteurs. D’une part des résultats de sociétés nettement meilleurs qu’attendus (comme les sociétés technologiques Oracle, dont l’action a monté de 15.6%, ou Broadcom +8.3%). D’autre part, les grands constructeurs automobiles (Ford et General Motors bondissant respectivement de 9.6% et 6%) ont bénéficié de l’annonce de la Maison Blanche de soutenir particulièrement les voitures avec batterie produites par des salariés américains syndiqués. Cela se ferait donc au détriment des constructeurs allemands ou japonais, installés sur le sol américain, mais dont le taux de syndication est moins élevé que pour leurs homologues américains…
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui - Ce matin (7h), les marchés asiatiques sont tous à la hausse, aidés par des rumeurs que le gouvernement chinois prendrait des mesures pour soutenir l’économie. Tokyo monte de 0.85%, Hong Kong de 0.51% et Shanghai-Shenzhen de 0.91%. Les futures sur les marchés occidentaux indiquent actuellement aussi une hausse des bourses occidentales lors de l’ouverture des marchés.
  • Aujourd’hui, au niveau économique, le Royaume-Uni dévoilera son rapport sur la stabilité financière. A noter aussi le rapport mensuel de l’OPEP sur le pétrole. Au niveau des sociétés, rien de transcendant à priori à signaler aujourd’hui

Le fait du jour - Les bénéfices records vont booster les RACHATS D’ACTIONS en EUROPE

Fin juin, nous avions déjà abordé la thématique du rachat d’actions par des sociétés, essentiellement sous le prisme des entreprises américaines et des banques en particulier. Des banques US sans stress vont généreusement récompenser leurs actionnaires - Private Banking CBC

Nous constations ainsi que, selon différentes sources, les montants qui seront retournés aux actionnaires des banques américaines oscilleront entre 142 et 200 milliards USD, dont 75% environ sous forme de rachats de titres ("share buyback"). Bank of America, Wells Fargo et JP Morgan consacreraient ainsi entre 30 et 35 milliards aux dividendes et rachats de titres. Mais en pourcentage de la valeur boursière, c’est Citigroup qui sera la banque US la plus généreuse pour ses actionnaires en dividendes et rachats de titres (soit près de 10% de sa capitalisations boursière).

Graphique : les rachats d'actions en Europe et aux Etats-Unis

Nous rappelions aussi que, de manière générale, tous secteurs confondus, les rachats d’actions sont un soutien important des marchés d’actions, surtout aux États-Unis, où selon une étude de Morgan Stanley, ils représentaient avant la crise sanitaire près de 70% des montants distribués (contre seulement 32% en Europe où les dividendes sont davantage privilégiés).

C’est d’ailleurs très clair sur le tableau ci-contre où l’on voit que, durant les 20 dernières années, les rachats de titres de sociétés faisant partie du S&P 500 américain (en bleu ciel) sont beaucoup plus importants que ceux des sociétaires du Stoxx 600 Europe (en rouge).

Le rachat d’actions est un facteur évident de soutien et des hausses des cours. Ainsi, aux États-Unis, où récompenser les investisseurs en rachetant des actions est donc beaucoup plus courant qu'en Europe, les marchés boursiers ont augmenté presque 3 fois plus que leurs homologues européens au cours de la dernière décennie!

Et l’exemple d’Apple est symptomatique en la matière.

Dans une chronique plus récente, consacrée à une possible taxe américaine sur les rachats de titres, nous signalions que depuis 2013, Apple a dépensé 464 milliards USD (!) dans ces opérations de « share buyback ». Résultat, Apple a racheté et détruit près de 10 milliards de ses propres actions en 8 ans, soit une réduction du nombre de titres de plus de 5% par an en moyenne… L’impact pour l’investisseur est clair: depuis 2013, le bénéfice d’exploitation d’Apple a augmenté d’environ 10% par an, mais son bénéfice par action a bondi de 18% par an, le nombre de titres étant réduit. Et Apple pourrait continuer à racheter de 3% à 4% de ses titres chaque année ces 15 prochaines années, selon les estimations de de la société Bernstein, quitte à s'endetter quelque peu pour financer ces opérations (dans un contexte de taux qui resteraient bas). Les rachats d’actions menacés par une nouvelle taxe aux Etats-Unis? - Private Banking CBC

Les choses changent: en Europe, les rachats d’actions vont fortement augmenter

Déjà en mai dernier, le journal financier Les Echos constatait qu’après être tombés à moins de 100 milliards d'euros en 2020 - suite aux contraintes liées à la pandémie -, les rachats d'actions en Europe devraient rebondir dès cette année. En 2023, ils pourraient même passer la barre des 200 voire 300 milliards d'euros, selon différentes estimations d'analystes. Le record de 2007 (environ 350 milliards d’euros) serait alors approché voire battuLes rachats d'actions de plus en plus prisés des entreprises européennes | Les Echos

L'analyse de la plateforme de recherche Alphasense a aussi pointé 808 mentions de rachats sur les publications de résultats européens au cours des 6 premiers mois de 2021 (voir tableau ci-dessous), une hausse de 4% en glissement annuel et le chiffre le plus important depuis fin 2016. Analyse - Les rachats d'actions proposent un coup de pouce à Europe Inc. | Zone bourse

Tableau : coffe year commencing

Et ce constat se vérifie de jour en jour ces derniers mois, de nombreuses sociétés européennes ont annoncé des programmes de rachats importants (ArcelorMittal, Royal Dutch Shell, Allianz, L’Oréal, Deutsche Post, ASML,…). Et cela continue, comme l’annonce jeudi dernier de la banque italienne Unicredit. D’après son communiqué elle lancera un rachat de 651.6 millions d’euros les prochains jours (pour s’achever fin mars 2022), représentant près de 5% de son capital. UniCredit to Launch EUR651.6M Buyback Next Week - MarketWatch

Rien qu’en France, « plus de 16 milliards d'euros ont déjà été dépensés à fin novembre par les sociétés françaises cotées pour racheter leurs propres actions, avec un record mensuel de 3 milliards d'euros en novembre. Les entreprises s'adaptent aux attentes des investisseurs, très friands de ces opérations » Les rachats d'actions dépassent leur niveau d'avant-crise en France | Les Echos

Et il y a quelques jours, selon les stratégistes de la banque américaine Citi dirigés par Beata Manthey, les bénéfices des entreprises devraient bondir l'année prochaine en Europe, entraînant une forte hausse des rachats d'actions. Concrètement Citi s'attend à un bond de 60% des bénéfices par action des entreprises européennes en 2022, ce qui contribuera à une progression de 30% des rachats d'actions. Here's where Citi strategists say a 'buyback boom' is coming | Morningstar

Les actions des sociétés qui rachètent des actions sont plus performantes cette année

Comme on le voit clairement sur le graphe ci-dessous, l’indice Solactive de sociétés européennes pratiquant le rachat d'actions (en blanc) a augmenté de 32.6% depuis la fin 2019, contre 21.2% pour l’indice global Stoxx 600 Europe (en rouge) et seulement 9.2% pour l’indice Stoxx Europe Select Dividend 30 (en jaune). Nous avons aussi joint au graphe l’évolution de l’indice MSCI Europe Buyback Yield (en orange) mais dont la performance est étonnamment fortement corrélée à l’indice global Stoxx 600 Europe. Les détails de l’indice MSCI peuvent être trouvés à l’adresse suivante: MSCI Europe Buyback Yield Index

On note par ailleurs que la surperformance de l’indice Solactive European Buyback est vraiment marquée à partir de 2021, ce qui n’est probablement pas un hasard vu, comme nous l’avons signalé ci-dessus, d’une part, que les annonces de rachats d’actions se sont multipliées en Europe cette année et que, d’autre part, 2022 pourrait voir le phénomène amplifier.

Visuel d'illustration

L’indice Solactive European Buyback Index comprend 50 actions dont notamment plusieurs financières (Allianz, AXA, BNP, ING, Natwest, Société Générale,…), des industrielles (ArcelorMittal, HeidelbergerCement, Siemens) et des pétrolières (Royal Dutch Shell, Repsol).

On y trouve aussi le groupe belgo-hollandais de distribution Ahold-Delhaize ou le groupe telecom belge Telenet, qui a souvent privilégié dans le passé le rachat de titres au paiement de dividendes.

Les informations sur l’indice Solactive European Buyback Index peuvent être trouvées à l’adresse suivante: Solactive | Indices

Nouvelles économiques et financières - Inflation US encore plus élevée mais en ligne avec les attentes

Aux Etats-Unis, la très attendue statistique sur les prix à la consommation a révélé une progression de 6.8% en novembre sur un an, contre +6.2% en octobre. Ce chiffre impressionnant (le plus élevé depuis 1982) est toutefois en ligne avec les attentes des économistes. A noter aussi que l’inflation de base (core CPI), hors produits alimentaires et, surtout, énergie, a ralenti de 0.5% portant la hausse annuelle à 4.9% (également en ligne avec les prévisions).

Quant au moral des ménages américains, mesuré par l’enquête de l’Université du Michigan, il s’est nettement amélioré en décembre, grimpant à 70.4 points contre 67.4 points en novembre. Les économistes s’attendaient à une baisse (67.1 points).

Évolution des marchés boursiers - Wall Street au rebond, l’Europe à la traîne

Tableau des principaux indices boursiers au 13/12/2021

Vendredi les actions européennes ont terminé en légère baisse, l’indice Stoxx 600 perdant 0.30%. Sur la semaine il a néanmoins progressé de 2.76%, ce qui correspond aussi au gain depuis le début du mois de décembre. Même si l’inflation américain a atteint un niveau inédit depuis longtemps, le chiffre de 6.8% annoncé en fin de semaine était conforme aux attentes, ce qui devrait conforter la Banque Centrale américaine dans sa stratégie de politique monétaire.

1 seul secteur a évité le recul vendredi, la consommation de base gagnant en effet 0.49%, grâce aux produits de soins (L’Oréal, Beiersdorf, Unilever), à l’alimentaire (Nestlé notamment) et à l’industrie du tabac (BAT, Swedish Match, Imperial Brands).

Si tous les autres secteurs étaient dans le rouge, les écarts étaient limités, les soins de santé étant quasiment inchangés (-0.01%) alors que les industrielles enregistraient une perte maximale de 0.84%.

Individuellement, parmi les principales baisses de la journée, on a remarqué plusieurs sociétés de livraisons à domicile comme HelloFresh (-5.3%) ou Zalando (-4.4%). A noter aussi la perte de 4.4% du distributeur hollandais de produits chimiques IMCD après que le Crédit Suisse a abaissé sa note de neutre à sous-performant, alors que le titre avait presque doublé cette année. Les analystes estiment que la valorisation est trop élevée à 42x le rapport cours/bénéfices 2022 estimé et préfèrent d'autres valeurs de croissance.

Du côté des belles surprises du jour, l’action polonaise LPP a réitéré sa performance de la veille (quand elle avait affiché la plus forte hausse en Europe, soit 14.7%) en bondissant encore de 10.2% vendredi. Le plus grand détaillant de vêtements de Pologne a publié ses bénéfices du troisième trimestre et ils ont largement dépassé les attentes. Les chiffres confirment un rebond des ventes dans les magasins traditionnels et des marges plus fortes, selon les analystes.

Le groupe pharmaceutique français Sanofi a gagné 2.9% à l’annonce par Moderna de premières données cliniques qui démontrent l’efficacité de son vaccin à ARN messager contre la grippe, actuellement en phase de tests. Mais, pour autant, les premières données de Moderna, qui ont été comparés à un essai différent mené sur Fluzone de Sanofi, ne montrent pas d'efficacité accrue du candidat vaccin à ARNm… En 2020, le marché des vaccins contre la grippe atteignait 5 milliards d’euros. Il est en forte croissance et progresse d’un peu moins de 10% par an.

Signalons enfin la hausse de 2.6% de Daimler lors du 1er jour de cotation séparée de Daimler Trucks (+7.9%). Le constructeur de camions et la division automobile Mercedes-Benz de Daimler espèrent que leur séparation leur permettra d'avancer plus rapidement vers un avenir électrifié et autonome. Leur séparation met fin à plus d'un siècle de fonctionnement sous un même toit, Daimler ne conservant qu'une participation minoritaire dans son ancienne division de véhicules commerciaux.

Aux Etats-Unis, les marchés boursiers ont mieux terminé la semaine qu’en Europe, l’indice S&P 500 gagnant 0.95% vendredi alors que le Nasdaq s’adjugeait 0.73%.

Dans un bel ensemble, les 11 secteurs de la cote ont fini dans le vert, les financières grimpant le moins (+0.14%) alors que les technologiques montaient le plus (+2.07%), mais précédant de peu la consommation de base (+2%).

Dans ce climat positif, peu de valeurs ont retenu notre attention du côté des baisses. Néanmoins Moderna a affiché la plus forte perte de la séance (-5.6%) et continue donc de faire l’objet de prises de bénéfices importantes depuis son sommet historique du 9 août dernier lors que l’action avait atteint 484.47 USD. D’autant, comme nous le notions ci-dessus, que son vaccin antigrippe ne se révèle pas actuellement meilleur que celui de Sanofi. Au cours actuel elle perd donc 47% par rapport à son record. Il faut néanmoins signaler qu’entre fin mars 2020 et ce niveau record, le cours avait bondi de 1.517%...

A noter aussi le recul de la banque Citigroup (-2.3%). Les revenus de trading du quatrième trimestre seront probablement "inchangés ou en légère baisse" par rapport aux 3,41 milliards USD perçus par Citigroup au cours de la même période en 2019, a déclaré le directeur financier Mark Mason. Ce chiffre est à comparer avec le montant de 3,9 milliards USD que la banque a réalisé il y a tout juste un an, lorsque la pandémie a stimulé la volatilité sur les marchés. Par effet de mimétisme Morgan Stanley a corrigé de 2.1%.

Du côté des meilleures performances du jour, Oracle s’est nettement distingué avec un bond de 15.6%. Ses actions ont bondi vendredi, après que les ventes de la société de logiciels aient dépassé les estimations. La société a réussi à accélérer de nouveau sa croissance, avec un rapport et des perspectives solides. La hausse du chiffre d'affaires des licences "indique des tendances sous-jacentes solides de la demande". A 102.63 USD l’action Oracle a atteint un nouveau record historique et gagne près de 69% depuis le début d’année.

On a remarqué également la hausse des 2 plus grands constructeurs automobile américains, Ford progressant de 9.6% et General Motors de 6%. Ford va tripler la production de ses Mustang Mach-E l'année prochaine afin de répondre à la " demande incroyable " pour ce véhicule et prévoit d'atteindre plus de 200 000 unités par an pour l'Amérique du Nord et l'Europe d'ici 2023, a déclaré le PDG Jim Farley dans un tweet.

Plus généralement, Ford et GM, ont bénéficié du projet de la Maison-Blanche d'aider particulièrement les voitures avec batterie produites par des salariés américains syndiqués. Cela se ferait donc au détriment des constructeurs allemands ou japonais, installés sur le sol américain, mais dont le taux de syndication est moins élevé que pour leurs homologues américains…

Notons enfin la hausse de 8.3% de Broadcom après avoir donné des prévisions trimestrielles optimistes, aidées par l'explosion de la demande de puces utilisées dans les ordinateurs des centres de données, et après avoir annoncé qu'il allait racheter 10 milliards USD d'actions. Le chiffre d'affaires du premier trimestre fiscal sera d'environ 7,6 milliards USD, a déclaré jeudi soir la société dans un communiqué. Ce chiffre est à comparer avec l'estimation moyenne des analystes qui était de 7,23 milliards USD, selon les données compilées par Bloomberg.

Les tendances boursières du jour - Début de semaine positif en Asie et pour les futures

Ce matin (7h), les marchés asiatiques sont tous à la hausse, aidés par des rumeurs que le gouvernement chinois prendrait des mesures pour soutenir l’économie. Tokyo monte de 0.85%, Hong Kong de 0.51% et Shanghai-Shenzhen de 0.91%.

Les futures sur les marchés occidentaux indiquent actuellement aussi une hausse des bourses occidentales lors de l’ouverture des marchés.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, le Royaume-Uni dévoilera son rapport sur la stabilité financière. A noter aussi le rapport mensuel de l’OPEP sur le pétrole.

Au niveau des sociétés, rien de transcendant à priori à signaler aujourd’hui.

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Cette publication a été rédigée par Michel Ernst, Stratégiste Actions de CBC Banque. Toutes les considérations reprises dans cette publication reflètent l'analyse personnelle de l’auteur à la date mentionnée. Cette analyse est basée sur des sources accessibles au public et prend en compte des éléments relevant des contextes économique, politique et financier du moment. Elle est donc susceptible d’être modifiée à tout moment, sans notification préalable. 

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