BANQUES et NEO COURTIERS en concurrence pour les jeunes investisseurs

À RETENIR:

  • Le thème du jour – BANQUES et NEO COURTIERS en concurrence pour les jeunes investisseurs. Le courtage en ligne s’est fortement développement ces dernières années et notoirement depuis le début de la pandémie. Les jeunes investisseurs sont beaucoup plus nombreux et privilégient les néo courtiers aux applications mobiles simples et rapides, au détriment des banques et plateformes classiques. Mais ils sont aussi très férus d’actifs plus volatils voire spéculatifs. Une étude récente de l’AMF donne un éclairage intéressant sur ces nouveaux investisseurs. Explications ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières - En zone euro, l’activité manufacturière en novembre, mesurée par l’indice PMI IHS Markit continue à être affectée par les perturbations des chaînes d’approvisionnement. Si l’indice est un peu remonté par rapport à octobre, soit 58.4 points contre 58.3, c’est néanmoins un peu plus bas que l’estimation initiale de 58.6 points. Aux Etats-Unis, selon l’enquête mensuelle d’ADP, le secteur privé américain a créé plus d’emplois que prévu au mois de novembre soit 534.000 postes contre une estimation de 525.000 donnée par les économistes interrogés par Reuters. Toujours aux USA, l’indice ISM a montré que l’activité manufacturière a accéléré en novembre (à 61.1 points contre 60.8 en octobre soit très légèrement mieux que les prévisions de 61 points). L’OCDE signale enfin dans un rapport publié hier que l’économie mondiale continue de s’améliorer, mais de manière déséquilibrée et alors que l’inflation pourrait être plus durable et importante que prévue. L’OCDE estime la croissance mondiale à 5.6% en 2021 avant de ralentir à 4.5% et 3.2% en 2022 et 2023.
  • A propos des marchés boursiers – Séance tout en contraste hier sur les bourses occidentales. En Europe, le variant omicron et les déclarations du patron de la FED la veille étaient (momentanément) oubliés et l’indice Stoxx 600 Europe a grimpé de 1.7%. Cette tendance positive était identique à Wall Street en début de journée avant qu’un premier cas d’un Américain infecté par omicron soit détecté dans la journée. Wall Street s’est alors retournée, l’indice S&P 500 perdant 1.2 en clôture et le Nasdaq chutant de 1.8%. Les secteurs liés aux voyages et au tourisme (croisiéristes, compagnies aériennes, casinos) ont été les plus impactés abandonnant entre 6% et 8.8%. A noter enfin le recul marqué de Moderna (-11.9%) à la suite d’un appel perdu en justice concernant un brevet concurrent.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Ce matin (7h15), les marchés asiatiques sont contrastés, mais avec des écarts limités. Tokyo recule de 0.2% alors que Hong Kong et Shanghai-Shenzhen montent de 0.4%. Les futures sur les marchés occidentaux n’évoluent pas non plus de la même manière. L’Europe qui avait monté hier, serait en recul lors des premiers échanges alors que Wall Street qui a chuté hier se redresserait en début de journée…
  • Aujourd’hui, au niveau économique, on sera surtout attentif aux inscriptions au chômage aux Etats-Unis pour la semaine se terminant le 27 novembre. Au niveau des résultats de sociétés, rien de particulièrement marquant à signaler ce jour.

Le thème du jour – BANQUES et NEO COURTIERS en concurrence pour les jeunes investisseurs

Le courtage en ligne en actions s’est fort développé ces dernières années, plusieurs facteurs expliquant ce succès:

  • Le rendement réduit, voire proche de zéro, des placements "sécurisés" comme les comptes d’épargne ou les placements à terme…
  • … alors que l’inflation est par contre repartie nettement à la hausse;
  • Une épargne en forte hausse;
  • L’émergence de réseaux sociaux comme l’américain Reddit où une sous-partie du site (on parle dans le cas de Reddit de "subreddit") promeut certains placements (souvent spéculatifs);
  • Des néo courtiers qui vantent les transactions "sans commission";
  • Des applications mobiles de trading simples et rapides, sans dépôt minimum.

Début septembre (notre chronique du 2/9) nous avions abordé le cas spécifique de Robinhood, un des plus emblématiques néo courtiers (ou "on line brokers" ou "e-brokers"). Nous avions expliqué en détails comment cette plateforme fonctionnait tout en démontrant que l’assertion "zéro commission" était fausse… Robinhood et les néocourtiers: l’illusion des transactions à "zéro commission"! - Private Banking CBC. L’ESMA (European Securities and Markets Authority) a d’ailleurs mis officiellement en garde contre cette pratique des soi-disant "frais zéro" dans une publication daté du 13 juillet dernier (ESMA warns firms and investors about risks arising from payment for order flow (europa.eu)

Dans cette catégorie de nouveaux courtiers on trouve par exemple aussi Freetrade (USA), Trade Republic (Allemagne), Bux (Pays-Bas), eToro (Israël), Vivid (Allemagne), XTB (Pologne) ou Scalable Capital (Allemagne). Parallèlement existent des plateformes, souvent issues de banques classiques, comme, aux USA, Fidelity Investments, TD Ameritrade, Charles Schwab ou Merril Edge. En Belgique parmi les courtiers en ligne les plus connus on peut citer par exemple Keytrade, Binck ou Bolero.

L’objectif déclaré et officiel des néo courtiers est de démocratiser au maximum l’accès aux marchés financiers tout en réduisant drastiquement les frais (en actions, options, trackers, cryptoactifs,…) uniquement au moyen d’une application mobile (smartphone).

La grande majorité des clients des néo courtiers sont très souvent jeunes (au 31 mars 2021, environ 70% des actifs gérés par Robinhood provenaient de clients ayant entre 18 et 40 ans), avec très peu d’expérience des marchés financiers mais attirés par les gains faciles et rapides… Robinhood et l’aspect ludique de son application renvoient d’ailleurs aux codes des jeux vidéo. Raison pour laquelle les autorités américaines ont parlé de "gamification du trading".

Beaucoup de nouveaux investisseurs, souvent qualifiés de boursicoteurs dans la presse spécialisée, ont d’ailleurs commencé à investir durant les premiers mois de la pandémie, par jeu, en considérant la bourse comme un casino. Sans parler évidemment de l’incroyable volatilité et des gains parfois faciles sur les cryptomonnaies et le bitcoin en particulier…

Mais que représente le marché du courtage en ligne?

Toutes les études et recherches en la matière montrent que ce marché devrait continuer à croître de 4 à 5% par an durant les prochaines années. Ainsi par exemple, selon Verified Market Research, on passerait d’une valeur de 13.1 milliards USD en 2019 à 18.3 milliards USD d’ici 2027.

Graphique: marché du courtage en ligne 2020-2027

Le cas intéressant de la France

Une publication récente de l’AMF française (Autorité des Marchés Financiers) donne un éclairage intéressant sur le courtage en ligne dans un pays européen important et qui offre, par ailleurs, des similitudes avec le nôtre. 20211129-etude-a-publier-version-finale-fr.pdf (amf-france.org)

Visuel d'illustration

Comme souligné en préambule de ce rapport, en avril 2020, l’AMF publiait une étude sur le comportement des investisseurs particuliers pendant la crise COVID-19 .

Cette étude, effectuée sur la base du reporting des transactions issu de la directive MIF2 avait permis de constater l’importance des volumes traités par les particuliers pendant les 6 semaines de forte volatilité des marchés observée entre février et mars 2020. Ces transactions émanaient d’investisseurs existants, mais aussi, pour une part significative, de nouveaux investisseurs.

La nouvelle étude de novembre 2021, assise uniquement sur les transactions sur les instruments financiers relevant de la compétence de l’AMF, permet de constater que ce regain d’intérêt des investisseurs particuliers pour les marchés financiers ne s’est pas essoufflé depuis, puisque l’activité de ces derniers est restée comparable à son niveau le plus élevé constaté en mars 2020.

Cette activité, qui était essentiellement captée par les acteurs traditionnels (banques et courtiers en ligne), est désormais partagée avec un nouveau type d’intermédiaire, dont les offres se démarquent en matière de fonctionnalités nouvelles et de frais de courtage: les "neo-brokers", à ce jour tous implantés hors de France mais servant des particuliers français dans le cadre de la libre prestation de services (passeport européen).

Selon ce rapport, parmi les principales tendances observées, il ressort:

  • un rajeunissement substantiel des investisseurs actifs depuis le 1 er trimestre 2020, les neo-brokers concentrant une clientèle significativement plus jeune que les autres catégories d’intermédiaires (voir ci-dessous);
  • des clients des neo-brokers plus enclins à la négociation d’instruments complexes et, parmi les actions, de titres plus volatils que la clientèle des autres types d’intermédiaires;
  • une fréquence de transaction significativement plus élevée pour la clientèle des neo-brokers, mais sur des ordres de plus petite taille que celles observées pour la clientèle des autres catégories d’intermédiaires.

Sur le tableau suivant on note qu’en ce qui concerne le nombre de transactions par trimestre (entre le 3e trimestre 2018 et le 3e trimestre 2021), la part des banques classiques (en bleu) est passée de près de 48.6% à 44.9% alors que les banques en ligne traditionnelles (en rouge) voyaient leur part de marché se réduire de 41.5% à 33.3%. En conséquence, la part de marché des néo courtiers ou néo-brokers (en jaune) a augmenté, sur la même période, de 9.9% à 21.8%.

Graphique: transactions par trimestre et par catégorie d'intermédiaire

Il se confirme aussi via ces chiffres français, que la population des investisseurs actifs s’est significativement rajeunie depuis le 3e trimestre 2018 quelle que soit la catégorie d’établissement considérée. La baisse de l’âge moyen de la population générale d’investisseurs actifs est encore plus prononcée du fait de l’augmentation dans le temps des effectifs de la clientèle des neo-brokers, qui a toujours été significativement plus jeune que la clientèle des autres catégories d’établissements et qui s’élève aujourd’hui à 37 ans en moyenne. Comparativement, l’âge moyen des clients des banques classiques est actuellement de 55 ans et celui des banques en ligne de 48 ans.

On voit d’ailleurs sur le tableau ci-dessous que la distribution des âges des investisseurs particuliers penche nettement à gauche pour les néo-courtiers (en jaune) et nettement à droite pour les banques classiques (en bleu).

Graphique: âge des investisseurs par catégorie d'établissement d'investissement

Dernière constatation intéressante que nous avons relevé dans le rapport de l’AMF, c’est la répartition du volumes des transactions des investisseurs particuliers par secteur d’activité (voir le tableau ci-dessous). Contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer, vu le rajeunissement de la population des investisseurs et l’émergence des nouvelles plateformes, les actions technologiques n’ont pas été les plus traitées.

Au contraire, ce sont des secteurs très traditionnels qui ont fait et font l’objet des transactions les plus importantes, soit la consommation cyclique ou discrétionnaire (en rouge), les industrielles (en orange) et la santé (en bleu ciel).

Mais on remarque aussi que ces investisseurs particuliers n’ont pas hésité à arbitrer leurs positions: ainsi aux 4e trimestre 2020 et 1er trimestre 2021, les actions de la santé étaient particulièrement plébiscitées. Ce n’est probablement pas un hasard car c’est à ce moment que les vaccins anti-covid19 ont été agréés et que les campagnes de vaccination ont été lancées… Par contre ensuite (2e et 3e trimestres 2021), profitant de l’embellie économique, les actions de la consommation cyclique ont été davantage achetées.

Graphique: transactions des investisseurs par secteur d'activité

Nouvelles économiques et financières – des statistiques plutôt positives

En zone euro, l’activité manufacturière en novembre, mesurée par l’indice PMI IHS Markit continue à être affectée par les perturbations des chaînes d’approvisionnement. Si l’indice est un peu remonté par rapport à octobre, soit 58.4 points contre 58.3, c’est néanmoins un peu plus bas que l’estimation initiale de 58.6 points. A noter que les industriels ont répercuté la majeure partie de la hausse des coûts sur leurs clients, leur prix augmentant au rythme le rapide depuis 19 ans.

Aux Etats-Unis, selon l’enquête mensuelle d’ADP, le secteur privé américain a créé plus d’emplois que prévu au mois de novembre soit 534.000 postes contre une estimation de 525.000 donnée par les économistes interrogés par Reuters. Toujours aux USA, l’indice ISM a montré que l’activité manufacturière a accéléré en novembre (à 61.1 points contre 60.8 en octobre soit très légèrement mieux que les prévisions de 61 points), dans un contexte de forte demande poussant les prix à la hausse sur fond de pénuries de matières premières.

L’OCDE signale dans un rapport publié hier que l’économie mondiale continue de s’améliorer, mais de manière déséquilibrée et alors que l’inflation pourrait être plus durable et importante que prévue. L’OCDE estime la croissance mondiale à 5.6% en 2021 avant de ralentir à 4.5% et 3.2% en 2022 et 2023.

Evolution des marchés boursiers – Rebond en Europe, nouvelle chute aux USA

Tableau des principaux indices boursiers au 02/12/2021

Les marchés boursiers européens ont commencé le mois de décembre sur les chapeaux de roue! La découverte du variant omicron et les déclarations du patron de la FED américaine sur une inflation moins temporaire qu’espéré étaient hier oubliées… momentanément au moins!

L’indice Stoxx 600 Europe a donc joliment rebondi hier (+1.71%). Quant aux secteurs, tous ont terminé dans le vert, les gains se situant entre la hausse timide de l’immobilier (+0.50%) et celle très franche des sociétés technologiques (+3.14%).

Concernant ce secteur, comme souvent, c’est le segment des semiconducteurs qui a joué le rôle de locomotive et, principalement, la plus importante société de ce marché, la hollandaise ASML qui a progressé de 4.8%. Mais l’allemande Infineon et la française STMicroelectronics ont aussi affiché des gains appréciables soit respectivement +5.4% et +4.3%.

Individuellement la société britannique Wise a enregistré la principale chute du jour soit 8% suite à la nouvelle que son conseil d'administration a demandé à Kristo Kaarmann, directeur général, de… désigner des conseillers fiscaux à la suite d'une amende pour défaut de paiement de ses impôts personnels, rapporte The Telegraph mardi! Le cofondateur estonien du fournisseur de services de paiement a été condamné à une amende de 365.651 GBP (486.864 USD) pour avoir délibérément manqué, au cours de l'année fiscale 2018, à 720 495 livres d'impôts…

Du côté des plus fortes progressions du jour, on a notamment noté la reprise des actions de compagnies aériennes comme Wizz (+7%) ou Lufthansa (+5.1%).

Belle performance aussi de la télécom belge Proximus (+5.1%) après avoir annoncé qu'elle avait entamé des discussions préliminaires concernant un accord potentiel avec TeleSign, une fusion SPAC faisant partie des options envisagées. Les analystes estiment que cette nouvelle est positive car la cotation potentielle d'une participation minoritaire dans TeleSign pourrait aider les investisseurs à mieux évaluer et comprendre TeleSign.

Dans le secteur automobile, l’action Stellantis a grimpé de 5.7%. La société est en bonne voie pour réaliser les synergies promises de 5 milliards d'euros suite à la fusion avec Fiat Chrysler, et peut-être même plus rapidement que prévu, a déclaré mercredi le PDG Carlos Tavares.

Mais la hausse la plus spectaculaire hier aura été celle de la banque italienne Banca Monte dei Paschi (+16.7%) qui prévoit de reprendre les discussions avec les régulateurs européens de la concurrence afin d'obtenir l'approbation d'un nouveau plan d'affaires à la suite de l'échec d'un plan de sortie négocié par le gouvernement. L'Italie a nationalisé la plus ancienne banque du monde en 2017, et s'était engagée à vendre sa participation de 64% d'ici à la fin de 2021 pour respecter un délai fixé par l'Union européenne.

A Wall Street, les investisseurs n’ont pas été à la fête comme en Europe, l’indice S&P 500 ayant poursuivi la glissade de mardi et perdant encore 1.18% alors que le Nasdaq chutait encore plus lourdement (-1.83%). Pourtant la journée avait bien commencé et les bourses américaines étaient en hausse comme en Europe. Mais celles-ci sont passées dans le rouge quand la nouvelle est tombée qu’un 1er cas du variant omicron avait été détecté aux USA chez une personne revenant d’Afrique du Sud…

Un seul secteur a échappé de justesse à ce retournement de tendance, les services aux collectivités (+0.16%). Tous les autres ont enregistré des reculs s’étalant entre 0.19% (soins de santé) et 1.98% (services de communication).

Moderna a affiché la plus lourde perte du jour (-11.9%) après que la société pharmaceutique ait perdu un appel d'une décision de brevet impliquant la technologie de délivrance de médicaments d'un rival, ce qui pourrait rendre son vaccin Covid-19 vulnérable aux poursuites pour contrefaçon. Un panel de trois juges de la Cour d'appel des États-Unis au niveau fédéral a confirmé mercredi les décisions du Patent Trial and Appeal Board concernant deux brevets d'Arbutus Biopharma. La cour a déclaré que Moderna n'avait pas qualité pour faire appel de la décision relative à l'un des brevets, car elle n'avait pas mis au point son vaccin Covid avant d'avoir déposé l'appel - la pandémie n'avait pas encore commencé. Assez logiquement, l’action d’Arbutus a par contre fait un bond énorme de 43.8%, tandis que son principal actionnaire, Roivant Sciences, a augmenté de 34.1%, sa plus forte hausse en une journée depuis la fusion inversée de la société de biotechnologie en 2020…

2e plus forte baisse du jour, le fabricant de logiciels de relation client basés sur le cloud, Salesforce.Com (-11.7%) après avoir donné des prévisions de revenus et de bénéfices décevantes pour le trimestre en cours, les analystes soulignant le plafonnement de la croissance de l'activité MuleSoft et les vents contraires liés aux devises.

Mais hier on aura surtout noté la nouvelle déroute des actions de sociétés liées au tourisme et aux voyages, impactées par la découverte du 1er cas omicron aux USA et faisant craindre des restrictions aux déplacements. Les croisiéristes comme Norwegian Cruise Line, Royal Caribbean Cruises ou Carnival ont perdu entre 7 et 8.8%. Les compagnies aériennes telles que American Airlines, United Airlines ou Delta Air Lines ont abandonné entre 7.4 et 8%. Enfin les sociétés actives dans les casinos comme Caesars Entertainment, Penn National Gaming ou Wynn Resorts ont chuté de 6.1 à 7.8%.

A noter enfin dans la foulée des reculs marqués des secteurs liés aux voyages, le fait que les cours du pétrole ont encore reculé, le prix du baril de Brent passant ainsi sous la barre des 70 USD, une première depuis 6 mois…

Tendances boursières du jour – Contrastes en Asie et pour les futures

Ce matin (7h15), les marchés asiatiques sont contrastés, mais avec des écarts limités. Tokyo recule de 0.2% alors que Hong Kong et Shanghai-Shenzhen montent de 0.4%.

Les futures sur les marchés occidentaux n’évoluent pas non plus de la même manière. L’Europe qui avait monté hier, serait en recul lors des premiers échanges alors que Wall Street qui a chuté hier se redresserait en début de journée…

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, on sera surtout attentif aux inscriptions au chômage aux Etats-Unis pour la semaine se terminant le 27 novembre.

Au niveau des résultats de sociétés, rien de particulièrement marquant à signaler ce jour.

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