Les ACTIONS "STAY-AT-HOME", rempart anti-confinement des investisseurs

À RETENIR:

  • Le thème du jour - Les ACTIONS "STAY-AT-HOME", rempart anti-confinement des investisseurs. Ces actions, vedettes des premiers mois de la pandémie ont ensuite été progressivement oubliées ou moins recherchées suite à l’embellie économique, aux résultats de sociétés meilleurs que prévu et aux campagnes de vaccination. Mais l’actualité récente, c’est-à-dire la résurgence de la pandémie et des contraintes liées et apparition du nouveau variant omicron ont remis cette thématique sous les projecteurs. Quelles sont les principaux secteurs et sociétés concernées? Détails et explications ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières - Tant en Belgique qu’en Allemagne, l’inflation a continué à s’envoler. Chez nous elle atteint dorénavant 5.64% en novembre sur un an (contre 4.16% en octobre), un niveau inédit depuis juillet 2008 où elle était à 5.90%. La flambée des prix de l’énergie explique une bonne partie de la hausse comptant pour 3.92% de l’inflation totale. 0utre-Rhin, l’inflation est encore plus élevée et est maintenant de 6% en novembre (contre 5.7% en octobre), un record en près de 30 ans et un chiffre supérieur au consensus des économistes interrogés par Reuters. Ici encore l’énergie est responsable de la majeure partie de la hausse. Les promesses de ventes de logements ont fortement rebondi en octobre aux États-Unis, après un recul en septembre, les acheteurs se pressant avant une remontée attendue des taux.
  • À propos des marchés boursiers - Après la chute des bourses en Europe, surtout, et aux États-Unis vendredi suite à l’émergence du variant omicron, les marchés se sont ressaisis en partie hier. L’indice Stoxx 600 Europe a gagné 0.69% alors que l’indice S&P 500 progressait de 1.32% et que le Nasdaq rebondissait de 1.88%, les actions des semiconducteurs (fabricants et équipementiers) étant particulièrement recherchées. A noter aussi aux USA, la nouvelle forte progression de Moderna (+11.8%) surfant toujours sur l’annonce d’une mise au point, pour début 2022, d’une adaptation de son vaccin pour contrer le variant omicron.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui - Ce matin (7h15), malgré des chiffres meilleurs que prévu pour le PMI chinois, les marchés boursiers asiatiques sont en recul, Tokyo perdant 1.6%, Hong Kong 2.8% et Shanghai-Shenzhen 0.8%. Les futures sur les marchés occidentaux indiquent aussi une rechute probable des bourses en Europe et aux USA lors des premiers échanges.
  • Aujourd’hui, au niveau économique, on aura le chiffre de la consommation des ménages en France en octobre ainsi que le PIB révisé pour le 3e trimestre et la 1ère estimation de l’inflation pour novembre. L’inflation de première estimation pour la zone euro sera aussi connue ce jour pour le mois de novembre. A propos des sociétés, on prendra notamment connaissance des résultats d’EasyJet, Wise, Volvo, SAS et Salesforce.com

Le fait du jour - Les ACTIONS "STAY-AT-HOME", rempart anti-confinement des investisseurs

Depuis de nombreux mois, l’embellie économique (néanmoins accompagnée d’inflation) conjuguée aux campagnes de vaccination et aux résultats de sociétés majoritairement meilleurs qu’attendus avaient fait quelque peu fait oublier la pandémie. Or ces derniers mois celle-ci a repris vigueur, notamment en Europe, à cause du variant delta, mais omicron, un récent autre variant renforce les inquiétudes. D’autant plus que ce nouveau variant du coronavirus présente "un risque très élevé" au niveau mondial a mis en garde l’OMS lundi, tout en soulignant les nombreuses incertitudes qui entourent encore la dangerosité et la transmissibilité du variant.

Il n’en n’a pas fallu plus vendredi pour créer un début de panique sur les marchés boursiers, certains en Europe chutant entre 4 et 5% alors qu’aux États-Unis Wall Street reculait de près de 2.3%.

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Dans ce contexte, les sociétés liées au secteur du tourisme et des voyages (croisiéristes, compagnies aériennes, voyagistes, hôtels) ont particulièrement payé un lourd tribu et s’effondraient lourdement.

Ainsi l’indice Solactive Tourism a perdu 9.6% sur la seule journée de vendredi (graphe ci-contre).

Mais dans tout contexte boursier compliqué voire (très) négatif, il y a toujours des opportunités et des secteurs et valeurs qui performent mieux que la moyenne.

Et c’est ainsi que vendredi on a reparlé des actions "stay-at-home" (littéralement "rester à la maison"), soit celles des sociétés qui profitent des contraintes sanitaires limitant les déplacements tant professionnels que privés. Et si malheureusement les contraintes de déplacements venaient à être renforcées, pouvant même déboucher sur des reconfinements, comme dans certains pays, ce type d’actions seront à nouveau recherchées.

Mais contraintes ou pas, les habitudes de consommation ont évolué et certains secteurs et sociétés "stay-at-home" vont continuer à se développer indépendamment de toute pandémie.

Quels sont les principaux secteurs et sous-secteurs concernés?

Ces actions "stay-at-home" concernent donc des sociétés dont le produit est consommé/livré à domicile. Elles s’opposent par définition aux actions "go-outside" (aller dehors), c’est-à-dire celles concernant les voyages et les déplacements en général, le sport, la culture, la restauration, le shopping "physique", le travail au bureau, etc. 

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Les actions "stay-at-home" avaient particulièrement bien performé durant les premiers temps de la pandémie, et donc de chute des bourses, comme le notait ainsi les Echos dans son édition du 28 février 2020 (voir ci-contre).

On retrouve essentiellement ce type de sociétés dans les secteurs suivants :

  • Services de communication (streaming, jeux vidéo,…)
  • Technologie (visioconférence,…)
  • Consommation cyclique ou discrétionnaire (e-commerce, éducation en ligne, sport à domicile,…)
  • Consommation de base (livraisons de plats à domicile,…)

Outre que le service vient CHEZ le client (plutôt que lui VERS le service), le modèle économique repose souvent sur un abonnement (= revenus récurrents) et il est généralement peu affecté par les problèmes d’approvisionnement.

Concrètement de quels types de sociétés parle-t-on?

  • Streaming ou vidéo à la demande : Netflix domine ce secteur en croissance, devant Amazon Prime Video et Disney+. Nous avons déjà abordé plusieurs fois cette thématique dans des chroniques précédentes (27 mai et 21 octobre notamment).
  • Jeux vidéo : là aussi, le secteur se développe fortement et est dominé par plusieurs grands acteurs, dans les consoles, les logiciels, les plateformes ou le matériel : Sony, Nintendo, Microsoft, Activision Blizzard, Electronic Arts, Ubisoft,… Plusieurs de nos chroniques ont aussi été consacrées à ce secteur qui pèse plusieurs centaines de milliards USD (15/6, 30/7, 9/11,…).
  • E-commerce :  un des grands gagnants de la pandémie qui a en fait renforcé et accéléré ce secteur au détriment du commerce "physique". Le 24 août, notre chronique était consacrée au leader mondial en la matière, Amazon. Si celui-ci a essentiellement comme concurrents des sociétés chinoises (Alibaba en particulier mais aussi d’autres comme JD.COM par exemple), ces dernières ont été néanmoins freinées les derniers mois par le renforcement de la régulation dans leur pays d’origine. En Europe la société polonaise Allegro essaie aussi de se faire une place au soleil, tout comme Zalando spécialisée dans les chaussures et vêtements.
  • Visioconférence : le télétravail mais aussi les cours à distance ont complètement changé la manière de travailler et étudier de centaines de millions de personnes dans le monde. Au vu de l’expérience un peu partout dans le monde, il semble bien que le monde du travail ne sera plus jamais le même et que même s’il y aura un retour au bureau, une partie au moins du travail sera dorénavant réalisé à distance. Parmi les sociétés actives dans le domaine on peut citer l’américaine Zoom ou l’allemande TeamViewer par exemple. Sans oublier l’application Microsoft Teams.
  • Livraison de plats ou kits repas à domicile : l’Allemagne compte 2 représentants importants dans ce domaine avec HelloFresh et Delivery Hero alors que la britannique Deliveroo occupe aussi une place importante dans le secteur, tout comme la hollandaise Just Eat Takeaway.
  • Education en ligne : un mode d’apprentissage qui requiert de plus en plus d’adeptes. Dans le secteur on peut notamment citer l’américaine Chegg.
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  • Sport à domicile : la société américaine Peloton Interactive est souvent citée dans ce domaine. Les principaux produits de Peloton sont en effet des vélos stationnaires et des tapis roulants connectés à internet qui permettent aux abonnés mensuels de participer à distance à des cours via des médias en streaming (voir illustrations).

Si on souhaite avoir une vue plus générale des actions "Stay-at-Home" par continent, Solactive propose un indice européen, le Solactive Stay At Home Index (comprenant 18 valeurs) et le Solactive Stay At Home US index (comprenant 43 sociétés) dont les compositions complètes peuvent être trouvées à l’adresse suivante : Solactive | Indices.

On voit sur le graphe suivant que ces deux indices (en blanc et en orange) ont surperformé, en euros, tant par rapport à l’indice S&P 500 que vis-à-vis de l’indice Stoxx 600 Europe, en particulier dans les premiers mois qui ont suivi le déclenchement de la pandémie. Si ensuite leur performance s’est tassée, on a vu vendredi que l’inquiétude grandissante quant à une nouvelle propagation de la pandémie pouvait rapidement relancer l’intérêt pour la thématique "Stay-at-home"…

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Nouvelles économiques et financières - l’inflation à la hausse en Belgique et en Allemagne

Tant en Belgique qu’en Allemagne, l’inflation a continué à s’envoler. Chez nous elle atteint dorénavant 5.64% en novembre sur un an (contre 4.16% en octobre), un niveau inédit depuis juillet 2008 où elle était à 5.90%. La flambée des prix de l’énergie explique une bonne partie de la hausse comptant pour 3.92% de l’inflation totale. 0utre-Rhin, l’inflation est encore plus élevée et est maintenant de 6% en novembre (contre 5.7% en octobre), un record en près de 30 ans et un chiffre supérieur au consensus des économistes interrogés par Reuters.  Ici encore l’énergie est responsable de la majeure partie de la hausse.

Les promesses de ventes de logements ont fortement rebondi en octobre aux États-Unis, après un recul en septembre, les acheteurs se pressant avant une remontée attendue des taux, a indiqué lundi la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR). L'indice mesurant les signatures de promesses de ventes a grimpé de 7,5% en octobre par rapport au mois précédent, pour s'établir à 125,2 points (l'indice 100 correspondant au niveau de 2001). Ce rebond est bien plus fort qu'attendu, puisque les analystes tablaient sur une hausse de 0,7% seulement.

Évolution des marchés boursiers - Rebond en Europe et aux États-Unis

Tableau des principaux indices boursiers au 30/11/2021

Après la forte chute de vendredi, les marchés boursiers européens se sont quelque peu ressaisi ce lundi, en récupérant une petite partie des pertes de la fin de semaine passée. L’indice Stoxx 600 Europe a ainsi progressé de 0.69% hier.

2 secteurs seulement n’ont pas participé au rebond, la consommation de base (-0.04%) et les soins de santé (-0.25%).

Les gains les plus marquants du jour étaient à mettre à l’actif de l’énergie (+2.33%), le prix du Brent (74.97 USD le baril à la clôture des marchés) reprenant un peu des couleurs après l’effondrement de vendredi à 72.72 USD le baril, et des technologiques (+1.86%).

Les autres secteurs ont gagné entre 0.10% (immobilier) et 1.02% (consommation cyclique ou discrétionnaire).

Individuellement, l’écart le plus significatif du jour était celui de l’équipementier français Faurecia (-7.9%), "puni" pour avoir émis son 2e avertissement sur ses résultats 2021, suite à la mauvaise conjoncture dans le secteur automobile européen. Le cours de l’action est très volatil cette année et perd actuellement 11.4% depuis fin décembre… Un autre fournisseur du marché automobile, le fabricant allemand de pneus Continental a lui souffert  (-4.2%) parce que Goldman Sachs a abaissé sa recommandation sur Continental de neutre à vendeur en raison de la baisse des volumes et de la hausse des coûts de fret et des semi-conducteurs.

La société biotech belge Bone Therapeutics a bondi de 13.8% après avoir conclu un accord non contractuel avec Link Health, portant sur les droits mondiaux de son produit phare, la thérapie osseuse allogénique.

Autre progression notoire, la société pétrolière suédoise Lundin Energy (+10%) étudie une vente potentielle qui pourrait constituer l'une des plus importantes transactions pétrolières et gazières européennes depuis des années. Lundin Energy détient une participation dans le champ géant Johan Sverdrup en Norvège, qui est exploité par Equinor. Elle est également l'exploitant du champ pétrolier Edvard Grieg sur le plateau continental norvégien.

Second petit cocorico belge, la société pharmaceutique Mithra a gagné 7.5% après avoir annoncé, lors de sa journée consacrée aux investisseurs, s’attaquer au traitement de certains cancers et de l’endométriose.

3e plus forte progression du jour, le groupe de télécoms britannique BT Group (+6.1%) sur fond de rumeur d’offre de Reliance. Cette dernière pourrait faire une offre non sollicitée pour racheter l'entreprise ou prendre une participation majoritaire, certains actionnaires stratégiques étant prêts à se retirer au bon prix, selon le rapport de l'Economic Times, citant des personnes au courant de l'affaire qu'il ne nomme pas. Mais l'entreprise du milliardaire Mukesh Ambani a qualifié l'article de "complètement spéculatif" dans une déclaration boursière lundi… A suivre!

Ce lundi a été aussi été marquée par le rebond à Wall Street, l’indice S&P 500 prenant 1.32% et le Nasdaq s’adjugeant même 1.88%. Les investisseurs se sont ressaisis après la baisse de vendredi, notamment rassurés par le discours du président Biden affirmant qu’il n’y avait pas de raison de paniquer. Celui-ci a par ailleurs ajouté qu’il présenterait jeudi une stratégie de lutte détaillée contre le Covid-19 pendant l’hiver qui approche.

Dans un bel ensemble, tous les secteurs ont terminé dans le vert hier, les actions technologiques ouvrant la marche (+2.64%) - le bond de ce secteur expliquant aussi la belle performance du Nasdaq - alors que les industrielles étaient en queue de peloton (+0.24%).

La société pharmaceutique Merck a enregistré la plus forte baisse du jour (-5.4%), certains analystes s’interrogeant sur le molnupiravir, un pilule anti-covid, qui doit faire l’objet d’un examen aujourd’hui par un comité réglementaire. La pilule de Merck serait susceptible d'obtenir une autorisation d'urgence, mais les résultats plus faibles de la semaine dernière pourraient remettre en question ce privilège. Pfizer qui développe un antiviral concurrent a aussi reculé de 3%.

Twitter n’a pas gazouillé hier… son action perdant 2.7% après l’annonce que Jack Dorsey, son cofondateur et directeur général, démissionnait.

Du côté des principales hausses du jour, Moderna a confirmé sa forte progression de vendredi en terminant lundi à nouveau à la première place du S&P 500 (+11.8%) bénéficiant toujours de son annonce que la société travaillait déjà à la mise au point d’un nouveau vaccin pour contrer le variant omicron et que ce vaccin pourrait être disponible dès le début de l’année prochaine.

Mais on a surtout remarqué la performance du secteur des semi-conducteurs, fabricants et équipementiers, en hausse de 4.6% en moyenne, les gains principaux étant notamment ceux de Nvidia et LAM Research (+ 6% chacun), Teradyne, Monolithic Power et Applied Materials (+5.5% tous les trois) ou encore NXP et Microchip (+5.4% chacun).

Enfin signalons la progression de Tesla (+5.1%) qui a annoncé le lancement de sa production en Allemagne en décembre. Mais Tesla a aussi profité du communiqué du fabricant chinois de véhicules électriques prévoyant un résultat supérieur aux attentes au 4e trimestre, la Chine étant un marché très important pour Tesla.

Les tendances boursières du jour - Rechute de l’Asie et des futures

Ce matin (7h15), malgré des chiffres meilleurs que prévu pour le PMI chinois, les marchés boursiers asiatiques sont en recul, Tokyo perdant 1.6%, Hong Kong 2.8% et Shanghai-Shenzhen 0.8%.

Les futures sur les marchés occidentaux indiquent aussi une rechute probable des bourses en Europe et aux USA lors des premiers échanges.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, on aura le chiffre de la consommation des ménages en France en octobre ainsi que le PIB révisé pour le 3e trimestre et la 1ère estimation de l’inflation pour novembre. L’inflation de première estimation pour la zone euro sera aussi connue ce jour pour le mois de novembre.

A propos des sociétés, on prendra notamment connaissance des résultats d’EasyJet, Wise, Volvo, SAS et Salesforce.com.

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