Les RACHATS D’ACTIONS menacés par une nouvelle taxe aux Etats-Unis?

À RETENIR:

  • Le thème du jour – Les RACHATS D’ACTIONS menacés par une nouvelle taxe aux Etats-Unis? Après une année 2020 en retrait suite aux conséquences de la crise sanitaire, les rachats de titres ont repris de plus belle aux USA en 2021. Cette année pourrait d’ailleurs enregistrer un record historique de plus de 1.000 milliards USD, grâce en particulier aux secteurs technologique et financier. Mais une proposition de loi récente menace de taxer ces rachats de titres à 1%. Cette proposition menace t’elle cet important support des cours boursiers que sont les rachats d’actions? Détails et explications ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières - En Allemagne, le climat des affaires s’est dégradé en novembre pour le 5e mois consécutif selon l’enquête mensuelle Ifo. Aux Etats-Unis, la confiance des consommateurs est à son plus bas niveau depuis 10 ans. Toujours aux USA, l’inflation a encore accéléré en octobre pour atteindre 5%, un niveau inédit depuis 31 ans, les prix de l’énergie ayant toujours le rôle de locomotive. Par contre, le carnet de commandes des entreprises américaines s’est amélioré plus que prévu en octobre (+0.6%). Quant au chômage, les demandes d’allocations sont au bas depuis 1969. Enfin la croissance économique des USA au 3e trimestre a été légèrement corrigée à la hausse, soit un PIB (corrigé de l’inflation) de 2.1%.
  • A propos des marchés boursiers – Tant l’Europe que les Etats-Unis ont fini en légère hausse ce mercredi malgré des statistiques économiques en demi-teinte. En Europe, Telecom Italia a bondi de plus de 15%, le fonds américain KKR ayant déposé une offre de rachat… mais que le marché trouve insuffisante pour l’instant. Aux Etats-Unis, paraphrasant Bloomberg, c’est le "carnage de la vente au détail" cette semaine, Nordstrom et Gap perdant par exemple hier respectivement 29 et 24%! Outre des résultats décevants, les analystes s’inquiètent des problèmes d’approvisionnement des grandes chaines de magasins durant la période cruciale des fêtes de fin d’année.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Ce matin (7h00) en Asie, la bourse de Tokyo grimpe de 0.7%, celle de Hong Kong de 0.2% et seules Shanghai-Shenzhen sont un peu en retrait (-0.3%). Les futures sur les marchés européens sont clairement dans le vert, augurant d’une ouverture positive lors des premières transactions. Les marchés boursiers américains seront fermés aujourd’hui (fête de Thanksgiving).
  • Au niveau économique aujourd’hui, on aura en Allemagne le PIB détaillé pour le 3e trimestre, l’indice GFK du moral des consommateurs allemands pour décembre et le rapport sur la stabilité financière de la Bundesbank. En zone euro, on disposera du compte-rendu de la réunion de politique monétaire d’octobre de la BCE. A propos des sociétés, peu de résultats à mentionner, hormis ceux d’UnifiedPost, Ascencio ou encore Rémy Cointreau.

Le thème du jour – Les RACHATS D’ACTIONS menacés par une nouvelle taxe aux Etats-Unis?

Le "share buyback" ou "stock buyback" ou "rachats d’actions propres" en français est un phénomène qui existe depuis longtemps. Il concerne les sociétés de toutes tailles, d’à peu près tous les secteurs, un peu partout dans le monde même si cela est surtout pratiqué aux Etats-Unis. Avant le début de la crise sanitaire, les rachats d'actions se sont multipliés en Europe où ils représentaient (à mi-2019, selon Morgan Stanley) 32% des montants distribués aux actionnaires, mais loin derrière le chiffre des marchés américains (près de 70% des montants distribués).

Mais quel est l’intérêt d’une société de racheter ses propres titres?

  • La société considère qu’elle a du cash excédentaire, que les liquidités sont coûteuses et qu’elle n’a pas, dans un horizon prévisible, de plan de développement opérationnel attractif.
  • Dans un contexte de taux bas (ce qui est le cas depuis un certain temps…) il peut être même financièrement efficace de s’endetter pour racheter ses propres titres s’ils procurent un rendement dividendaire intéressant; d’autant plus si les intérêts de l'emprunt sont déductibles des impôts.
  • La société trouve que son action est sous-évaluée et veut le prouver au marché en rachetant ses titres.
  • Plus globalement, la société veut augmenter son attractivité en termes de ratios: en réduisant le nombre d'actions en circulation (généralement les titres sont détruits après rachat), le bénéfice par action (BPA ou EPS) d'une entreprise est automatiquement augmenté car ses bénéfices annuels sont désormais divisés par un nombre inférieur d'actions en circulation. Cela améliorera son ratio cours/bénéfices ou "PER" (pour Price Earnings Ratio) mais aussi le cash-flow par action, le ratio de rendement des capitaux propres (ROE ou Return On Equity) et le rendement dividendaire.
  • Renforcement de l’actionnariat. En rachetant ses titres, la société peut générer un certain pourcentage d’autocontrôle, renforçant la structure actionnariale et se mettant davantage à l’abri d’un rachat non sollicité.
  • Une société peut racheter ses propres titres pour ensuite les utiliser dans le cadre de programme de "stock options" alloués à des cadres ou dirigeants méritants.

Certains rétorqueront toutefois que si l'actionnaire est avantagé grâce à l'aspect "relutif" des rachats d'actions, ceux-ci peuvent aussi traduire un manque de perspectives de la société et donc de son cours de bourse. Ainsi une société qui a peu ou plus de perspectives de croissance, tout en générant beaucoup de cash, sera souvent obligée d’être très généreuse (rachats d’actions et/ou dividendes importants) pour continuer à séduire ses actionnaires.

Selon Yardeni Research (S&P 500 Buybacks & Dividends (yardeni.com), depuis près de 13 ans, l’ensemble des sociétés faisant partie du S&P 500 américain ont racheté leurs propres actions à hauteur de 6.377.2 milliards USD! (tableau ci-dessous).

4 secteurs sont particulièrement actifs en la matière, et en particulier celui des actions technologiques, devant les financières, la consommation cyclique (ou discrétionnaire) et la santé. Par contre, les sociétés de 2 secteurs rachètent traditionnellement peu leurs actions, l’immobilier et les services aux collectivités (utilities).

Graphiques d'illustration

En 2020, les conséquences possibles de la pandémie sur la santé des sociétés ont provoqué un brusque recul de ces rachats d’actions durant les premiers mois de l’année. Mais le rebond s’est amorcé fin 2020 et est même spectaculaire en 2021.

Comme l’a souligné les Echos il y a 3 jours, leurs profits gonflés par la forte reprise économique, les grandes entreprises ont engagé de nouveaux rachats d'actions à un rythme effréné depuis le début de l'année. Aux Etats-Unis, plus de 1.000 milliards USD d'opérations ont déjà été annoncés. Les rachats d'actions en route vers un nouveau record à plus de 1.000 milliards de dollars | Les Echos. Au rythme actuel, soit 22 milliards de nouveaux programmes annoncés chaque semaine, les rachats d'actions sont donc en passe d'établir un nouveau record annuel, surpassant les 1.110 milliards USD engagés en 2018 suite à la réforme fiscale de l'administration Trump.

Graphique: rachat d'actions aux Etats-Unis

La vague de rachats d’actions des derniers mois est particulièrement menée par les sociétés financières, qui s'efforcent de restituer le capital excédentaire accumulé en 2020. Ben Silverman, directeur de la recherche chez InsiderScore, note ainsi que Bank of America a racheté 9,9 milliards USD de ses propres titres, soit 28% de plus que son deuxième plus gros rachat jamais effectué. American Express et Morgan Stanley ont également procédé à leurs plus grands rachats au troisième trimestre, en dépensant chacun plus de 3 milliards USD.

La technologie reste également un acteur important en matière de rachats. Facebook a révélé avoir racheté pour 14,4 milliards USD d'actions au troisième trimestre, un record trimestriel et plus du double du montant racheté au deuxième trimestre. Stock buybacks surge to likely record highs, but a tax from Congress poses a threat (cnbc.com). Et dans ce secteur technologique, Alphabet (Google), Oracle ou Microsoft ont aussi de gros programmes de rachats d’actions.

Mais c’est Apple qui délie le plus les cordons de la bourse pour les programmes de "share buyback". Après avoir longtemps refusé d'utiliser ses profits pour racheter ses propres actions, la firme à la pomme a changé de politique en 2013. Depuis, elle a dépensé 464 milliards USD dans ces opérations (voir tableau ci-dessous). Apple, le roi des rachats d'actions | Les Echos. Résultat, Apple a racheté et détruit près de 10 milliards de ses propres actions en 8 ans: ajusté des divisions successives du nominal, le capital d’Apple est passé de 26,3 milliards d’actions fin 2012 à 16,4 milliards début novembre 2021, soit une réduction du nombre de titres de plus de 5% par an en moyenne…

Graphique: montant des rachats d'actions Apple

Et cela ne semble pas prêt de s’arrêter pour Apple. Au cours de sa dernière année fiscale, elle a généré un montant record de plus de 90 milliards USD de flux de trésorerie disponible. La trésorerie nette s’élève actuellement à environ 65 milliards USD. Or Apple souhaite réduire celle-ci à 0 dans le futur…

L’impact pour l’investisseur est clair: depuis 2013, le bénéfice d’exploitation d’Apple a augmenté d’environ 10% par an, mais son bénéfice par action a bondi de 18% par an, le nombre de titres étant réduit. Et Apple pourrait continuer à racheter de 3% à 4% de ses titres chaque année ces 15 prochaines années, selon les estimations de de la société Bernstein, quitte à s'endetter quelque peu pour financer ces opérations (dans un contexte de taux qui resteraient bas).

En Europe, comme on l’a vu ci-dessus, les rachats d’actions sont beaucoup moins importants qu’aux Etats-Unis. Historiquement, l'Europe boursière a toujours privilégié les dividendes aux rachats d'actions. Au cours des 20 dernières années, ils ont représenté 70% des versements totaux aux actionnaires. Mais après être tombés à moins de 100 milliards d'euros en 2020, les rachats d'actions en Europe devraient rebondir dès cette année. En 2023, ils pourraient même passer la barre des 200 voire 300 milliards d'euros, selon différentes estimations d'analystes. Le record de 2007 (environ 350 milliards d’euros) serait alors approché voir battu. Les rachats d'actions de plus en plus prisés des entreprises européennes | Les Echos

Visuel d'illustration

Mais récemment plusieurs journaux américains, comme le New York Times ci-contre se sont fait l’écho d’une proposition de loi, déposée par les démocrates et selon laquelle les sociétés paieraient une taxe de 1% sur la valeur de leurs actions achetées au cours de l’année d’imposition. Les filiales américaines de sociétés étrangères devraient également payer la taxe. Stock Buybacks Could Be Deterred by Biden Tax - The New York Times (nytimes.com)

Cette mesure, avec l'augmentation des impôts sur les bénéfices des entreprises et sur les particuliers fortunés, vise à financer le paquet de dépenses sociales et climatiques de 1.850 milliards USD proposé par l’Administration Biden. Biden Stock Buyback Tax: What to Know About the Latest Proposal - WSJ.

Bien que cela puisse sembler peu, cette taxe serait un moyen de collecter jusqu'à 124 milliards USD sur 10 ans, selon les estimations du gouvernement US…

55% des directeurs financiers américains ont affirmé qu'une taxe sur les rachats de titres conduirait leur entreprise à racheter moins d'actions, selon une récente enquête du CNBC Global CFO Council Q4 2021. What a tax on stock buybacks would mean for the bull market (cnbc.com). Toutefois le sondage a été réalisé fin septembre et à ce moment, la proposition des démocrates était une taxe de 2% alors que la proposition actuelle n’envisage donc finalement que 1%...

Entretemps Goldman Sachs a déclaré qu’une telle taxe ne devrait pas réellement entamer la popularité des rachats d’actions. D’autant que le vote sera serré au Sénat américain, très partagé entre démocrates et républicains. Et on sait que les républicains ne sont en général pas favorables à de nouvelles taxes…

Au niveau boursier, l'indice "S&P 500 Buyback" (en blanc ci-dessous) mesure la performance des 100 meilleures actions américaines ayant le ratio de rachat le plus élevé dans le S&P 500. Et on note que depuis un an, la forte reprise des rachats d’actions américaines a permis à cet indice de mieux performer que l’indice global S&P 500 (en orange).

Graphique d'illustration

Nouvelles économiques et financières – Des statistiques en sens divers

En Allemagne, le climat des affaires s’est dégradé en novembre pour le 5e mois consécutif selon l’enquête mensuelle Ifo. L’indice a reculé à 96.5 points (contre 97.7 points en octobre) alors que le consensus de Reuters prévoyait 96.6 points.

Aux Etats-Unis, la confiance des consommateurs est à son plus bas niveau depuis 10 ans selon l’indice de l’Université du Michigan, soit 67.4 points en novembre contre 71.7 points en octobre, même si le chiffre est un peu mieux qu’attendu selon Bloomberg. Toujours aux USA, l’inflation a encore accéléré en octobre pour atteindre 5%, un niveau inédit depuis 31 ans, les prix de l’énergie ayant toujours le rôle de locomotive. Par contre, bonne nouvelle, le carnet de commandes des entreprises américaines s’est amélioré plus que prévu en octobre (+0.6%). Quant au chômage, les demandes d’allocations sont au bas depuis 1969, soit 199.000 unités pour la semaine se terminant le 20 novembre. C’est mieux que prévu, les économistes s’attendaient à un chiffre de 260.000 demandes. Enfin la croissance économique des USA au 3e trimestre a été légèrement corrigée à la hausse, soit un PIB (corrigé de l’inflation) de 2.1% (contre 2% initialement annoncé).

Evolution des marchés boursiers – Hausse modérée en Europe et aux USA

Tableau des principaux indices boursiers au 25/11/2021

Après le recul marqué de plus d’1% mardi, les actions se sont très légèrement redressées hier, l’indice Stoxx 600 clôturant en hausse de 0.09%. Plusieurs statistiques (En Allemagne et aux USA) n’ont pas vraiment été de nature ce mercredi à soulever l’enthousiasme des investisseurs… (voir rubrique ci-dessus).

6 secteurs ont terminé dans le rouge, dans des écarts limités, la plus forte baisse étant de 0.41% (consommation cyclique) et la moins forte de 0.08% (industrielles).

Du côté des secteurs haussiers, l’immobilier a très largement fini en hausse (+1.88%), le géant allemand Vonovia progressant en particulier de 5%. Le gouvernement de coalition de l'Allemagne prolonge le plafonnement des loyers résidentiels et prévoit de limiter l'augmentation des loyers dans les marchés immobiliers tendus à 11% sur 3 ans, contre 15% actuellement, selon le projet d'accord de coalition.

Les autres secteurs gagnants du jour progressaient entre 0.24% (financières) et 0.87% (services aux collectivités).

Au rayon individuel, peu de mouvements vraiment significatifs à signaler du côté des actions en baisse.

Par contre, du côté des principales hausses du jour, Telecom Italia s’est nettement distinguée par un bond de 15.6% de son action. Le fonds américain KKR envisage d'augmenter son offre pour Telecom Italia après que Vivendi (1er actionnaire du groupe italien avec près de 24% des titres) ait déclaré que l'offre de 10,8 milliards d'euros (12,2 milliards de dollars) était trop basse. Telecom Italia a déclaré dimanche avoir reçu de KKR une offre préliminaire de 50,5 centimes d'euro par action. La société de capital-investissement américaine se demande maintenant si elle ne devrait pas augmenter son offre à environ 70 à 80 centimes d'euro par action pour conclure un accord, selon certaines rumeurs… Mais certains pensent qu'il faudrait une offre d'environ 90 centimes par action pour convaincre Vivendi de céder son bloc.

A noter enfin le beau comportement d’ensemble de plusieurs actions belges: Ageas a pris 4.5%, UCB 3.2% et ArgenX 2.8% et finissant ainsi dans le top 12 européen.

A Wall Street, les marchés boursiers étaient aussi en légère hausse hier, à la veille du congé de Thanksgiving. L’indice S&P 500 a gagné 0.23% et le Nasdaq 0.44%.

6 secteurs étaient en baisse, dont essentiellement celui des matériaux (-0.74%), les 5 autres limitant leurs pertes entre 0.04% (soins de santé) et 0.28% (consommation de base).

Les 5 secteurs haussiers du jour répartissaient leurs gains entre 1.28% (immobilier) et 0.16% (consommation cyclique ou discrétionnaire).

Au niveau des actions individuelles, pour paraphraser Bloomberg c’est le "carnage de la vente au détail" cette semaine aux Etats-Unis. La publication de résultats décevants a coûté aux principaux détaillants américains environ 10,7 milliards USD en valeur boursière cette semaine, avec des piliers tels que Nordstrom et Gap affichant leurs pires chutes en une journée hier soit respectivement -29.1% et -24.1%. Mais d’autres grands détaillants comme Dick’s Sporting Goods (-5.4%), Abercrombie & Fitch (-4.6%) ou Best Buy (-3.6%) ont aussi lourdement chuté ce mercredi. Mais outre des résultats en deçà des attentes, les analystes s’inquiètent des problèmes d’approvisionnement qui affecteront ces groupes durant la période cruciale des fêtes de fin d’année…

HP a par contre enregistré la meilleure performance du jour (+10.1%) après avoir annoncé des revenus trimestriels qui ont dépassé les prévisions des analystes, grâce à un meilleur approvisionnement en composants pour répondre à la demande croissante des entreprises pour ses ordinateurs personnels.

Etsy a terminé 2e dans cette course aux meilleures actions du jour (+6.2%). La société a bénéficié d’un avis positif de Citi affirmant que les multiples d'évaluation d'Etsy ont la possibilité d'augmenter; Citi a donc revu à la hausse son objectif sur l’action de la société de commerce électronique de 245 USD à 320 USD.

3e société sur le podium, Deere (+5.3%), plus grand fabricant mondial d’équipements agricoles (tracteurs, moissonneuses-batteuses,…), a annoncé un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes. La hausse des prix dans le domaine agricole (cultures, bétail,…) ayant incité les exploitants à acheter davantage de matériel.

Tendances boursières du jour – Asie et futures plutôt bien orientés

Ce matin (7h00) en Asie, la bourse de Tokyo grimpe de 0.7%, celle de Hong Kong de 0.2% et seules Shanghai-Shenzhen sont un peu en retrait (-0.3%).

Les futures sur les marchés européens sont clairement dans le vert, augurant d’une ouverture positive lors des premières transactions. Les marchés boursiers américains seront fermés aujourd’hui (fête de Thanksgiving).

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, on aura en Allemagne le PIB détaillé pour le 3e trimestre, l’indice GFK du moral des consommateurs allemands pour décembre et le rapport sur la stabilité financière de la Bundesbank. En zone euro, on disposera du compte-rendu de la réunion de politique monétaire d’octobre de la BCE.

A propos des sociétés, peu de résultats à mentionner, hormis ceux d’UnifiedPost, Ascencio ou encore Rémy Cointreau.

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