Les ENERGIES EOLIENNE et SOLAIRE face au "trilemme énergétique"

À RETENIR:

  • Le thème du jour – Les ENERGIES EOLIENNE et SOLAIRE face au "trilemme énergétique". La problématique des énergies renouvelables est plus que jamais d’actualité afin de remplacer progressivement les énergies fossiles et essayer de limiter les gaz à effet de serre et le réchauffement climatique. Quelle est l’importance des filières éolienne, solaire ou l’hydroélectrique et quelles sont les estimations de croissance pour les années à venir? Quelles sociétés sont actives dans le domaine? Réponses ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières - Les entreprises de la zone euro ont connu au mois de novembre un regain de croissance inattendue, même si elles ont pâti des tensions inflationnistes et de la dégradation de la situation sanitaire, selon la version préliminaire des indices PMI d'IHS Markit publiés hier. L'indice PMI 'flash' composite s'est en effet redressé à 55,8 points en novembre, contre 54,2 points en octobre, bien au-dessus du consensus des économistes (53 ou 53.2 points selon les sondages) et de la barre des 50 points qui délimite croissance et contraction. Aux Etats-Unis par contre, pas vraiment de surprise. Le PMI composite de novembre s'est établi à 57,7 points contre 57,5 points attendus et 57,8 points en octobre.
  • A propos des marchés boursiers – Séance contrastée en bourse hier, l’Europe a clairement reculé alors qu’aux USA le Nasdaq baissait aussi, seul l’indice S&P progressant très légèrement. La nouvelle offensive de la pandémie ravive les craintes inflationnistes – les nouvelles mesures sanitaires renforçant les achats de biens au détriment des services – et donc de hausse des taux. Seul le secteur de l’énergie a vraiment tiré son épingle du jeu hier, en Europe et aux Etats-Unis, les prix pétroliers progressant malgré le fait que les USA et quelques autres pays aient puisé dans leur réserve stratégique pour essayer de faire baisser les prix de l’or noir…
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Ce matin (7h15) en Asie, la bourse japonaise baisse de 1.5% alors que les marchés boursiers chinois de Hong Kong et Shanghai-Shenzhen montent respectivement de 0.8 et 0.3%. Les futures sur les marchés occidentaux sont aussi partagés, l’Europe ouvrirait en hausse et rattraperait quelque peu sa chute d’hier alors que les Etats-Unis commenceraient la séance boursière en léger recul.
  • Au menu du jour, au niveau économique on aura en Belgique l’indice des confiance des chefs d’entreprises selon la BNB. En Allemagne on disposera de l’indice IFO du climat des affaires en novembre. Enfin, plusieurs statistiques américaines seront révélées : 2e estimation du PIB pour le 3e trimestre, inscriptions au chômage pour la semaine finissant le 20 novembre, revenus et dépenses des ménages en octobre et enfin indice définitif de confiance du Michigan pour novembre. A propos des sociétés, peu de résultats à mentionner, hormis ceux d’Elior, Johnson Matthey et Lukoil.

 Le thème du jour – Les ENERGIES EOLIENNE et SOLAIRE face au "trilemme énergétique"

Visuel d'illustration

Alors que la Conférence COP26 de Glasgow sur les changements climatiques vient de s’achever il y a quelques jours, la problématique des énergies renouvelables est plus que jamais au centre du débat.

Mais cette prise de conscience ne date pas d’hier et déjà en 2013 par exemple, le Conseil Mondial de l’Energie (CME) avait abordé, dans l’étude "Les scénarios mondiaux de l’énergie à l’horizon 2050" différentes hypothèses pour faire face au "trilemme énergétique". Scenarios_Resume_FR.indd (worldenergy.org)

Le but étant alors, pour les dirigeants des différents pays, de trouver un équilibre entre les 3 objectifs, à savoir répondre à la demande énergétique, fournir des systèmes énergétiques plus durables à leur population et promouvoir des économies compétitives à long terme.

Il ne suffit pas en effet de bannir des énergies fossiles, non renouvelables, comme le pétrole et le charbon, voire de vouloir abandonner la filière nucléaire (comme en Belgique) sans avoir d’alternatives crédibles tant en termes de quantité d’énergie produite que de prix abordable pour tous.

Et qu’en est-il actuellement, au niveau mondial, en ce qui concerne le mix d’énergie? Comme on le voit sur le graphe ci-dessous, les énergies fossiles (pétrole, charbon et gaz) représentent encore la majeure partie de la consommation mondiale d’énergie, soit plus de 80% du total…

 Les énergies renouvelables (essentiellement hydroélectricité, éolien et solaire) prennent progressivement plus d’importance mais restent très minoritaires.

Graphique: consomation des énergies par source

En effet, bien que la production d'énergie à partir de sources renouvelables augmente chaque année, le mix énergétique mondial reste dominé par le charbon, le pétrole et le gaz. Non seulement la majeure partie de notre énergie – 84.3% donc - provient des combustibles fossiles, mais nous continuons à en brûler davantage chaque année : la production totale est passée de 116.214 à 136.761 TWh au cours des 10 dernières années… Energy mix - Our World in Data.

En résumant la situation, on a le tableau suivant. En 2019, 15,7% de l'énergie primaire mondiale provenait de sources à faible teneur en carbone. Les sources à faible teneur en carbone sont la somme de l'énergie nucléaire et des énergies renouvelables. Ces dernières comprennent l'hydroélectricité, l'éolien, le solaire, la bioénergie, la géothermie et les vagues et marées. 11,4% provenaient des énergies renouvelables et 4,3% de l'énergie nucléaire.

L'hydroélectricité et le nucléaire représentent la majeure partie de notre énergie à faible teneur en carbone: ensemble, ils représentent 10,7%, l'énergie éolienne n'en produit que 2,2% et l'énergie solaire 1,1%.

Ce constat est corroboré par d’autres sources comme le rapport « Renewables 2021 Global Status Report » de REN21 (GSR2021_Full_Report.pdf (ren21.net), qui constate qu’en 2019, les énergies renouvelables modernes (à l'exclusion de l'utilisation traditionnelle de la biomasse) représentaient seulement 11,2% de la consommation totale d’énergie, contre 8,7% dix ans plus tôt.

Graphique : utilisation des énergie primaire

En Europe, ces proportions sont assez similaires, en tout cas pour la plupart des grands pays (Allemagne, Italie, France, Espagne,…) où la part de l’énergie renouvelable est encore très minoritaire comme on le voit sur le tableau qui suit. Principales exceptions : les pays scandinaves, nordiques et baltes…

graphique d'illustration

La progression relativement lente de la part des énergies renouvelables par rapport aux énergies fossiles ces dernières années, ne doit pas occulter le fait que ce marché des énergies renouvelables devrait fortement progresser à l’avenir.

image d'illustration

Différentes études et rapports existent et si les hypothèses diffèrent, toutes les conclusions vont dans le même sens. Ainsi par exemple selon Allied Market Research, le marché des énergies renouvelables passerait d’une valeur de 881,7 milliards USD en 2020 à 1.977,6 milliards USD en 2030. Soit à un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 8.4%. Renewable Energy Market Size, Share Analysis | Growth Forecast - 2030 (alliedmarketresearch.com)

Pour donner un autre exemple, une étude de Facts and Factors estime que la taille et la part du marché mondial des énergies renouvelables devraient passer de 1.089 millions USD en 2019 à 1.911 millions USD en 2026, avec un taux de croissance annuel moyen (CAGR) de 8,3%. Global Report on Renewable Energy Market Size & Demand Will (globenewswire.com).

Mais certains sont encore plus optimistes. Ainsi selon Market Research Future, le marché des énergies renouvelables devrait atteindre 2.172,37 milliards USD d'ici 2030, enregistrant un taux de croissance annuel composé de 10,13%. En 2021, le marché était évalué à 907,79 milliards USD. Renewable Energy Market Size, Share, Growth | Report, 2030 (marketresearchfuture.com).

image d'illustration

Comme on le voit ci-contre, l’énergie hydroélectrique a eu, parmi les énergies renouvelables, une position de quasi-monopole jusqu’au début des années 2000.

La Chine est de loin le premier pays en termes de production d'hydroélectricité, soit en 2019, 1.302 térawattheures (TWh), devant le Canada (398 TWh), le Brésil (387 TWh), les USA (274 TWh), la Russie (190,2 TWh) et l’Inde (162 TWh). La Norvège, 1er pays européen, a produit 126 TWh en 2019. • Hydropower generation by country 2019 | Statista

Mais à partir des années 2000, la croissance des filières éolienne et solaire a été plus rapide que l’hydroélectricité, ce qui s’est encore vérifié en 2020. Et cela devrait être confirmé dans les prochaines années.

Ainsi, alors qu’on a vu que le taux de croissance annuel composé serait de plus de 8% pour l’ensemble des énergies renouvelables dans les prochaines années, pour la filière solaire on serait bien au-delà de ce chiffre selon différentes sources.

Ce serait ainsi un taux de croissance de 13.8% selon Mordor Intelligence (Solar Energy Market | 2021 - 26 | Industry Share, Size, Growth - Mordor Intelligence et même 20,5% selon Allied Market Research%! (Solar Energy Market Size, Trend | Industry Analysis and Forecast - 2026 (alliedmarketresearch.com)

Pour l’éolien aussi, le taux de croissance serait supérieur à celui des énergies renouvelables dans leur ensemble, soit 11.4% pour GlobeNewswire (Wind Power Market to reach USD 214.65 Billion by 2028, with (globenewswire.com) ou 9.3% pour Allied Market Research (Wind Energy Market Size, Share | Industry Growth Forecast - 2027 (alliedmarketresearch.com).

En 2020, selon l’Agence  Internationale pour l’Energie (AIE), c'est à la Chine que l'on doit le fort déploiement des énergies renouvelables. Elle est responsable à elle seule de plus de la moitié de la croissance des capacités de production d'énergies renouvelables dans le monde. Les installateurs d’éoliennes et de panneaux solaires chinois se sont en effet dépêchés de terminer leurs projets avant la fin des subventions publiques en 2020. Le Vietnam et les Etats-Unis ont eux aussi mis les bouchées doubles sur l'énergie renouvelable, pour les mêmes raisons que la Chine. Renewable electricity – Renewable Energy Market Update 2021 – Analysis - IEA

Mais toujours selon l’AIE, l’Europe devrait devenir le deuxième plus grand marché d'énergie renouvelable au monde derrière la Chine pour 2021 et 2022. L'Allemagne est le pays qui fournit les plus importants ajouts de capacités de production d'énergie renouvelable en Europe, suivi de la France. 

La croissance du marché de l’énergie renouvelable continuera à bénéficier, les prochaines années, des plans visant à limiter le réchauffement climatique et les gaz à effet de serre. Les énergies fossiles vont être de plus en plus délaissées au détriment des énergies renouvelables, et de l’éolien et du solaire en particulier.

Les sociétés et les particuliers équipent de plus en plus leurs bâtiments de panneaux solaires et l’éolien profite de plus en plus de projets, surtout offshore où les contraintes environnementales et urbanistiques sont beaucoup moins importantes et la force du vent importante.

Ainsi la capacité mondiale de parcs éoliens en mer pourrait être multipliée par 8 d’ici 2030, selon un nouveau rapport du Conseil Mondial de l’Energie Eolienne (Global Wind Energy Council, GWEC - Global Offshore Wind Report 2020 - Global Wind Energy Council (gwec.net). La capacité des parcs éoliens marins passerait ainsi de 29,1 GW en 2019 à près de 234 GW, en 2030. C’est d’ailleurs plus que précédemment estimé selon The Guardian (China poised to power huge growth in global offshore wind energy | Wind power | The Guardian).

Il y a beaucoup de sociétés actives dans le domaine des énergies renouvelables, parmi lesquelles Jinko Solar, une entreprise chinoise qui est le plus grand fabricant mondial de panneaux solaires photovoltaïques. Ou le géant danois Vestas, 1er producteur au monde de systèmes de génération d’énergie éolienne. Mais on pourrait aussi citer sa consoeur danoise Orsted qui a opéré un virage à 180 degrés, de producteur d’énergie fossile vers exclusivement les énergies renouvelables.

Mais il y a aussi des sociétés comme Siemens Gamesa Renewable Energy, First Solar, Nextera Energy, Enphase Energy, Xinyi Solar, EDP Renovaveis, etc. Certaines grandes sociétés comme Iberdrola, GE Electric, ABB, etc. ont aussi des activités dans le domaine.

Plus globalement, MSCI a créé un indice, le MSCI Global Alternative Energy Index qui comprend 77 sociétés qui tirent 50% ou plus de leurs revenus de produits et services dans le domaine des énergies alternatives. MSCI Global Alternative Energy Index. Comme on le voit sur le tableau ci-dessous (chiffres à fin octobre 2021), plus de 58% des sociétés qui y sont présentes sont américaines ou danoises, devant les chinoises (15.6%).

Depuis l’été 2020, cet indice (en blanc ci-dessous) a largement surperformé les grands indices comme le S&P 500 (en orange) et le Stoxx 600 Europe (en jaune).

Nouvelles économiques et financières – Indices PMI de la zone euro meilleurs qu’attendus

Les entreprises de la zone euro ont connu au mois de novembre un regain de croissance inattendue, même si elles ont pâti des tensions inflationnistes et de la dégradation de la situation sanitaire, selon la version préliminaire des indices PMI d'IHS Markit publiés hier. L'indice PMI 'flash' composite s'est en effet redressé à 55,8 points en novembre, contre 54,2 points en octobre, bien au-dessus du consensus des économistes (53 ou 53.2 points selon les sondages) et de la barre des 50 points qui délimite croissance et contraction. L'accélération de l'activité a été particulièrement marquée dans le secteur des services, où l'indice PMI 'flash' ressort à 56,6 points en novembre, contre 54,6 points le mois dernier. Dans l'industrie, l'indice PMI 'flash' a légèrement rebondi pour atteindre 58,6 points en novembre, contre 58,3 points le mois précédent.

Aux Etats-Unis par contre, pas vraiment de surprise. Le PMI composite de novembre s'est établi à 57,7 points contre 57,5 points attendus et 57,8 points en octobre. L'indice des directeurs d'achats dans le secteur manufacturier est ressorti à 59,1 points pour le mois de novembre, selon les données préliminaires d'IHS Markit. Il était attendu à 59 points après 58,4 points en octobre. Dans les services, il a en revanche déçu, tombant à 57 points, contre 59 points attendus et 58,7 points le mois précédent.

Evolution des marchés boursiers – En arrière toute en Europe, USA mitigés

Tableau des principaux indices boursiers au 24/11/2021

La morosité a prévalu hier sur les marchés boursiers européens, l’indice Stoxx 600 perdant ainsi 1.28% et la presque totalité des gains enregistrés depuis le début du mois. La pandémie qui repart de plus belle, et les restrictions sanitaires qui en découlent, pourrait renforcer les achats de biens (au détriment des services) et donc renforcer la pression inflationniste. Celle-ci pourrait alors durcir la position des banques centrales quant aux taux d’intérêt… Telle était la crainte hier en bourse! Le Bund allemand à 10 ans s’est d’ailleurs fortement raidi hier passant de -0.28% en début de journée à -0.22% à la clôture des marchés.

Dans ce contexte, tous les secteurs ont baissé en bourse à l’exception notoire de l’énergie (+1.02%), le secteur bénéficiant d’une hausse du baril de pétrole. Pourtant les États-Unis ont annoncé qu’ils libéraient 50 millions de barils de pétrole de leur réserve stratégique dans un effort coordonné avec la Chine, le Japon, l'Inde, la Corée du Sud et le Royaume-Uni. Cependant, cette mise sur le marché est moins importante que ce à quoi les analystes s'attendaient selon Goldman Sachs…

Les secteurs baissiers étaient emmenés par les actions technologiques (-3.37%) que l’on sait très sensibles aux hausses de taux (actualisation de leurs bénéfices futurs). Les pertes dans les autres secteurs fluctuaient entre services aux collectivités (-0.31%) et immobiliers (-1.67%).

Individuellement, difficile d’extraire l’une ou l’autre valeur en baisse quand la tendance générale est vendeuse…

Par contre, dans un marché déprimé, les hausses sont d’autant plus remarquées. Ainsi en a-t-il été de l’entreprise de restauration britannique Compass (+5.6%) dont les résultats trimestriels ont surpassé les attentes des analystes. Idem pour une autre société anglaise, active dans les matériaux de construction, CRH (+3.4%) qui a aussi surpris positivement lors de la publication de ses résultats.

A Wall Street l’indice S&P 500 a gagné 0.17% en clôture alors que l’indice du marché Nasdaq a perdu 0.50%.

Si seulement 3 secteurs étaient en baisse, il s’agissait de 3 poids lourds de la cote pesant environ 52% des sociétés cotées en bourse aux USA, soit la consommation cyclique (-0.63%), les services de communication (-0.40%) et les actions technologiques (-0.21%).

Parmi les secteurs haussiers du jour, comme en Europe, c’est l’énergie qui s’est distinguée avec un bond de 3.04%, devant les financières (+1.55%) et l’immobilier (+1.10%), les secteurs restants finissant avec des gains plus limités soit entre 0.09% et 0.70%.

Au niveau individuel, 2 actions ont retenu notre attention parmi les perdants du jour. D’abord Best Buy (qui portait mal son nom hier…) en chute de 12.3% après que ce distributeur de produits électroniques ait émis un avertissement sur ses chiffres du 4e trimestre. Mais la société a aussi évoqué une raison plus surprenante : elle a déclaré que l'augmentation des vols commis par des groupes organisés de voleurs s'ajoute à un ensemble de pressions sur les bénéfices. Les cambriolages vont de dizaines de personnes qui se précipitent dans les magasins et s'emparent des marchandises à des vols commis par des groupes plus restreints, dont certains brandissent des armes à feu ou des pieds-de-biche !

La chute de Tesla (-4.1%) a aussi marqué les esprits, l’action subissant toujours la pression des ventes d’Elon Musk son emblématique patron… Il vient d’annoncer une nouvelle vente d’actions Tesla pour une valeur de 1.05 milliard USD. Depuis son sondage Twitter du 6 novembre, le PDG de Tesla a donc vendu 9,2 millions d'actions pour une valeur de 9,9 milliards USD…

Parmi les meilleures actions du jour, c’est Dollar Tree qui a emporté la palme avec un gain de 9.2%. Le célèbre distributeur de produits à "1 dollar" (d’où son nom…) a du se résigner à augmenter ceux-ci à 1.25 USD abandonnant le prix qui avait fait sa renommée depuis des décennies. La pression inflationniste a eu raison de cette promesse initiale d’autant que des premiers tests avaient montré que la plupart des clients comprenaient la hausse des prix. Et les investisseurs sont ravis car les marges bénéficiaires de Dollar Tree vont s’améliorer.

Signalons enfin le beau tir groupé de nombreuses sociétés pétrolières dans la foulée du rebond des prix de l’or noir. APA a ainsi  gagné 7.3% devant Occidental Petroleum +6.4%, EOG Resources +5.8%; parmi les 10 plus fortes hausses du jour, 7 appartenaient au secteur de l’énergie…

Tendances boursières du jour – Asie et futures contrastés

Ce matin (7h15) en Asie, la bourse japonaise baisse de 1.5% alors que les marchés boursiers chinois de Hong Kong et Shanghai-Shenzhen montent respectivement de 0.8 et 0.3%.

Les futures sur les marchés occidentaux sont aussi partagés, l’Europe ouvrirait en hausse et rattraperait quelque peu sa chute d’hier alors que les Etats-Unis commenceraient la séance boursière en léger recul.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, on aura en Belgique l’indice de confiance des chefs d’entreprises selon la BNB. En Allemagne on disposera de l’indice IFO du climat des affaires en novembre. Enfin, plusieurs statistiques américaines seront révélées: 2e estimation du PIB pour le 3e trimestre, inscriptions au chômage pour la semaine finissant le 20 novembre, revenus et dépenses des ménages en octobre et enfin indice définitif de confiance du Michigan pour novembre.

A propos des sociétés, peu de résultats à mentionner, hormis ceux d’Elior, Johnson Matthey et Lukoil.

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