L’envol du coût du fret maritime augmente le prix de nos produits… et l’inflation

Je serai absent au début de la semaine prochaine.
Je reprendrai donc l’écriture de cette chronique mercredi prochain.

À RETENIR:

  • Le thème du jour - L’envol du coût du fret maritime augmente le prix de nos produits… et l’inflation. Depuis plusieurs mois, différents facteurs ont contribué à l’explosion des taux de fret maritime et, notoirement, de ceux des conteneurs. Or ces conteneurs transportent, en particulier en provenance de Chine, nombre de produits finis qui sont vendus sur les marchés occidentaux. Et la flambée des tarifs aura sans aucun doute possible une incidence sur de nombreux produits que nous achetons et donc, par ricochet, sur l’inflation… Explications ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières - En Europe, selon l’ACEA (Association des Constructeurs Européens d’Automobiles) et même si ce n’est pas une énorme surprise, les ventes de voitures neuves ont chuté de 30.3% en octobre par rapport au même mois de 2020, la pénurie de composants expliquant une bonne partie de cette forte baisse. En Belgique, les ventes ont chuté de plus de 35%. Aux Etats-Unis, l’indice "Philly Fed" qui mesure l’activité manufacturière de la région de Philadelphie, a été bien plus élevé qu’attendu! Toujours aux USA, les inscriptions au chômage se sont révélées un peu plus importantes qu’attendu pour la semaine finissant le 13 novembre.
  • À propos des marchés boursiers - Après l’Europe, en retrait hier sur prises de bénéfices, c’est Wall Street qui a pris le relais et affiché des records historiques. L’indice S&P 500 est ainsi monté de 0.34%, à 4.704,54 points (soit une hausse de 25.25% en USD et 34.75% en euros en 2021) alors que l’indice du Nasdaq progressait de 0.45% pour s’inscrire à 15.993,71 points (soit une hausse de 24.09% en USD et 33.51% en euros depuis le début de l’année). La forte hausse de Nvidia (+8.3%), leader des semiconducteurs et celle des GAFAM (les poids lourds technologiques de la cote américaine) expliquent en bonne partie cette surperformance américaine.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui - Ce matin (7h15) en Asie, les marchés sont contrastés. Si Tokyo et Shanghai-Shenzhen montent (de respectivement 0.5% et 1%) dans la foulée de Wall Street, Hong Kong chute de 1.3%, notamment pénalisée par une nouvelle dégringolade du poids lourd Alibaba (-9.6%) et de sa filiale Alibaba Health (-5%). Les futures sur les marchés occidentaux indiquent actuellement par contre que l’Europe et les USA seraient dans le vert lors des premiers échanges d’actions.
  • Au menu du jour, au niveau économique plusieurs discours de la BCE (le matin) et la FED (l’après-midi) sont attendus et pourraient fournir des éclaircissements sur l’évolution économique A propos des sociétés, quelques résultats trimestriels à mentionner dont ceux de Bekaert, VGP, CNP Assurances ou Kingfisher.

Le fait du jour - L’envol du coût du fret maritime augmente le prix de nos produits… et l’inflation

La Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (Cnuced) vient de publier son intéressante revue annuelle "Etude sur les transports maritimes 2021". rmt2021summary_fr.pdf (unctad.org).

Selon cette étude "La pandémie de COVID-19 a perturbé le transport maritime mais ses effets ont été moins préjudiciables que ce que l’on craignait initialement. Le choc du premier semestre de 2020 a provoqué une contraction de 3,8% du commerce maritime pour l'année 2020, mais au second semestre une reprise - asymétrique - s’est dessinée; au troisième trimestre les volumes ont regagné le terrain perdu pour le commerce conteneurisé comme pour les marchandises sèches en vrac. La reprise n’a en revanche pas été complète pour les navires-citernes".

Visuel d'illustration

Rappelons que le transport maritime est -  de manière schématique - réparti en 3 grandes catégories:

  • les navires-citernes (appelés aussi « tankers ») qui transportent essentiellement du pétrole, des produits chimiques ou encore du gaz. Mais ils peuvent aussi transporter du vin, de l’huile, etc. Dans cette catégorie on trouve des sociétés comme les belges Euronav (pétrole) ou Exmar (gaz).
  • les vraquiers qui transportent donc des marchandises en vrac: sable, minerais, céréales, etc. Golden Ocean Group (Norvège) ou Star Bulk (Grèce) font partie de cette catégorie.
  • les porte-conteneurs qui ne transportent exclusivement que des conteneurs. Ce type de navire est apparu dans les années ’70 mais représente maintenant un des principaux modes de fret maritime dans les ports de commerce. La société danoise A.P. Moeller-Marsk domine cette catégorie devant des concurrents comme Cosco Shipping (Chine), Hapag-Lloyd (Allemagne)… ou Evergreen Line (Taïwan) propriétaire de l’Ever Given qui a bloqué le Canal de Suez il y a quelques mois…

On peut ainsi répartir les principales catégories de navires selon le tableau suivant sachant donc que la catégorie des navires-citernes comprend les pétroliers, les gaziers et les chimiquiers.

Tableau : flotte mondial par principales catégories de navire 2020-2021

Ceci étant clarifié, en 2020, les expéditions de pétrole brut, de produits pétroliers raffinés et de gaz ont reculé de 7,7%. Les effets ont été moindres pour le transport de vrac sec dont le total n’a baissé que de 1,5 %, grâce à la forte demande chinoise de minerai de fer et de céréales. Le commerce par conteneurs a lui aussi résisté, ne baissant que de 1,1 %.

Par la suite, la forte reprise économique a provoqué en particulier une pénurie de conteneurs alors que les ports étaient de plus en plus encombrés, notamment en Chine ou aux USA, provoquant ainsi des retards et un allongement des temps de séjour… Ce qui a provoqué une envolée des taux de fret maritime, nous allons y revenir. Ceux-ci ont augmenté encore plus après la fermeture du canal de Suez en mars 2021 suite à l’échouement de l’Ever Given, un énorme porte-conteneurs d’une capacité de 20.150 EVP ("Equivalent Vingt Pieds", unité de mesure approximative d’un conteneur standard). Celui-ci a bloqué le canal plusieurs jours, ce qui a retardé les navires à destination de l’Europe et pesé sur la capacité des navires et des ports. Certains navires ont dû emprunter l’itinéraire du Cap, ce qui a ajouté jusqu’à 7.000 miles à leur parcours.

Et donc, comme on le voit sur le tableau suivant, l’évolution du commerce maritime mondial, évidemment fortement corrélé à l’évolution économique (donc au PIB), après avoir chuté de 3.8% en 2020 a connu une très forte reprise en 2021, soit + 4.3% jusqu’à présent.

Graphique : Evolution du PIB mondial et du commerce maritime mondial

Pour la suite, la Cnuced prévoit que la croissance annuelle du commerce maritime, entre 2022 et 2026, ralentisse à en moyenne 2.4%/an contre une moyenne de 2.9% sur les 20 dernières années. Mais des incertitudes néanmoins subsistent en fonction de différentes variables dont:

  • L’évolution de la croissance économique (PIB)
  • L’offre de navires: des nouveaux navires sont commandé mais la flotte mondiale reste vieillissante alors que cette industrie va devoir moderniser ses navires pour abaisser ses émissions de carbone dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique…
  • Du fait des limites auxquelles sont contraints les chenaux de navigation, les infrastructures portuaires et les chantiers navals, les navires porte-conteneurs ont probablement atteint leur taille maximale. Les plus grands modèles actuels sont d’ailleurs aussi grands que les plus grands pétroliers et ont une taille supérieure aux plus grands vraquiers secs et aux navires de croisière géants.

Si le Baltic Dry Index (indice-référence des prix pour le transport maritime de vrac sec) a chuté depuis octobre, c’est moins le cas en ce qui concerne les conteneurs. Or c’est par conteneurs que sont acheminés, en particulier vers les économies occidentales, la plupart des produits finis mais aussi certains produits chimiques comme des polymères.

Ainsi, sur le tableau suivant on voit l’envolée, depuis 2016, des taux du World Container Index (WCI) qui est en fait un indice composite reprenant les tarifs de 8 principales routes utilisées par les porte-conteneurs d’est en ouest. Cet indice est réalisé par la société Drewry, une société indépendante de consultance maritime qui fait autorité en la matière

Certes, la pression est quelque peu retombée ces dernières semaines, l’indice qui avait brièvement dépassé les 10.000 USD pour un conteneur de 40 pieds a baissé vers 9.200 USD. Mais entre le printemps 2016 et celui de 2020, ce tarif était inférieur à 2.000 USD, les prix actuels restent donc très élevés!

Tous les types de conteneurs sont par ailleurs concernés. Comme le soulignait les Echos cette semaine, "en juin 2020, le coût pour un conteneur standard de 20 pieds (environ 6 mètres) entre le port de Shanghai et un port européen s'élevait à 1.000 USD. Six mois plus tard, il avait été multiplié par quatre. Et, à la fin juillet 2021, il culminait à… 7.395 USD." Commerce: l'explosion du coût du fret maritime ravive l'inflation | Les Echos

Pour en revenir à l’indice WCI, cet indice composite reste 238% plus élevé qu'il y a un an. Et l'indice composite moyen du WCI évalué par Drewry depuis le début de l'année, est de 7.374 USD par conteneur de 40 pieds, soit 4.724 USD de plus que la moyenne sur 5 ans de 2.650 USD!

Sur les 8 routes principales utilisées par les porte-conteneurs, on constate par ailleurs que l’augmentation la plus forte est celle touchant la route Shanghai-Rotterdam (+ 442% sur un an!), ce qui renchérit d’autant les produits arrivant dans notre pays et provenant de Chine…

Concrètement, qu’est-ce que cela signifie?

La Cnuced avertit que les prix mondiaux à la consommation vont considérablement augmenter au cours de l'année à venir "jusqu'à ce que les perturbations de la chaîne d'approvisionnement maritime soient débloquées et que les contraintes portuaires et les inefficacités des terminaux soient éliminées".

Clairement, si la flambée actuelle des taux de fret par conteneur se maintient, elle pourrait, au niveau mondial, se traduire par une hausse de 10.6% des prix à l'importation et gonfler le niveau des prix à la consommation (inflation) de 1,5% d'ici à 2023.

Ainsi par exemple, pour les ordinateurs, les produits électroniques et les produits d'optiques, la hausse des prix à la consommation induite par la flambée actuelle des taux de fret pourrait être de 11%.

Mais selon les estimations, le renchérissement des coûts du fret maritime affectera également certains produits à faible valeur ajoutée. "Pour les meubles, les textiles, les vêtements et les articles en cuir, les hausses de prix à la consommation pourraient atteindre les 10%". Les produits en caoutchouc et en plastique (+ 9,4%), les produits pharmaceutiques et le matériel électrique (+7,5%), les automobiles (+6,9%) ou les machines et l'équipement (+ 6,4%) verront aussi leur prix progresser…

Nouvelles économiques et financières - Chute des immatriculations de voitures neuves en Europe

En Europe, selon l’ACEA (Association des Constructeurs Européens d’Automobiles) et même si ce n’est pas une énorme surprise, les ventes de voitures neuves ont chuté de 30.3% en octobre par rapport au même mois de 2020, la pénurie de composants expliquant une bonne partie de cette forte baisse. En Belgique, les ventes ont chuté de plus de 35%.

Aux Etats-Unis, l’indice « Philly Fed » qui mesure l’activité manufacturière de la région de Philadelphie, a été bien plus élevé qu’attendu! Alors que les économistes prévoyaient un ralentissement de l’indice à 22 points c’est au contraire un bond de 15 points qui a été acté, l’indice se situant alors à 39 points… Toujours aux USA, les inscriptions au chômage se sont révélées un peu plus importantes que prévu pour la semaine finissant le 13 novembre, soit 268.000 alors que les économistes consultés par Reuters estimaient ce chiffre à 260.000.

Évolution des marchés boursiers - Après l’Europe, records à Wall Streeet

Tableau des principaux indices boursiers au 19/11/2021

Selon l’expression boursière consacrée "les arbres ne montent pas jusqu’au ciel", les actions européens ont fait l’objet de prises de bénéfices hier. L’indice Stoxx 600 Europe, qui avait atteint un nouveau sommet historique mercredi a ainsi reculé de 0.46% hier. La saison des résultats de sociétés touchant quasiment à la fin, les investisseurs reconsidèrent à nouveau les risques inflationnistes et l’attitude que pourraient adopter les banques centrales.

Seuls 2 secteurs ont maintenu leur tête hors de l’eau, la consommation cyclique (+0.53%) et surtout l’immobilier (+0.96%).

Les 9 autres secteurs étaient donc dans le rouge, le premier d’entre eux étant celui de l’énergie (-1.79%). Il est vrai que la chute des prix pétroliers y est évidemment pour quelque chose, les craintes étant que les Américains voire les Chinois ne puisent dans leur réserve stratégique pour faire baisser la pression. Derrière l’énergie, les retraits s’étalaient entre -0.10% (technologiques) et -0.81% (soins de santé).

Individuellement, les actions d'InPost poursuivent leur déclin, et perdaient encore 15.2% ce jeudi après que l'opérateur polonais de livraisons de colis ait annoncé avant-hier un ralentissement des volumes de commerce électronique pour le reste des années 2021 et 2022. En 2 jours, Inpost a ainsi chuté de 26.4%... Vallourec (groupe français de production de tubes en acier) a à peine fait mieux qu’Inpost en ne perdant "que" 14.4% suite à un profit warning…

3e déception du jour, les actions du groupe anglais Rotork (équipements industriels) ont chuté de 7.2%, leur plus forte baisse depuis mars 2020, après que la société a publié une mise à jour commerciale, signalant que les pénuries de composants continuent d'éroder ses résultats. Enfin les actions de KGHM, l'unique producteur de cuivre polonais ont baissé à leur plus bas niveau en un an (-6%), les analystes soulignant la hausse des coûts et les plans d'investissement malgré des résultats conformes aux attentes.

Du côté des bonnes surprises du jour, le groupe postal britannique Royal Mail a bondi de près de 10%. Le bénéfice d'exploitation ajusté est légèrement supérieur au consensus, mais le dividende spécial et le rachat d'actions ont charmé les analystes.

Terminons par le groupe allemand ThyssenKrupp (+6.3%) après que la société a annoncé que son bénéfice d’exploitation pourrait plus que doubler au cours de l’exercice fiscal actuel, sans compter que la société devrait bénéfice de la cotation de sa division hydrogène.

Après l’Europe, en retrait hier, c’est Wall Street qui a pris le relais et affiché des records historiques. L’indice S&P 500 est ainsi monté de 0.34%, à 4.704,54 points (soit une hausse de 25.25% en USD et 34.75% en euros en 2021) alors que l’indice du Nasdaq progressait de 0.45% pour s’inscrire à 15.993,71 points (soit une hausse de 24.09% en USD et 33.51% en euros depuis le début de l’année).

Si davantage de secteurs étaient en baisse (7) qu’en hausse (4), ces derniers étaient des poids lourds de la cote comme les technologiques qui gagnaient 1.02%, la consommation cyclique (+1.49%) et les soins de santé (+0.06%). Ce trio était complété par le petit secteur immobilier (+0.03%).

Au niveau individuel, c’est une société chinoise cotée aux USA qui a affiché la baisse la plus marquante. Alibaba (leader de l’e-commerce chinois et concurrent d’Amazon) a chuté de 11.1%,  après que la réduction de ses perspectives pour l'exercice 2022 a suscité des inquiétudes quant à l'intensification de la concurrence et à la diminution des dépenses de consommation en Chine. Ces prévisions décevantes font suite à des ventes qui ont manqué les estimations des analystes pour un deuxième trimestre consécutif. Alibaba a enregistré une hausse moins importante que prévu de 29% de son chiffre d'affaires pour le trimestre se clôturant en septembre, à 200,7 milliards de yuans (31,4 milliards USD). L'entreprise prévoit une croissance de 20 à 23% de son chiffre d'affaires pour l'exercice 2022, soit moins que les 27% prévus par les analystes…

Derrière la société technologique Cisco a perdu 5.6% suite au même type de déception, les prévisions de croissance et de bénéfices du groupe d'équipements de réseaux informatiques ayant été inférieures aux attentes. Les analystes ont déclaré que cet écart est une rareté pour Cisco et qu'il est susceptible de susciter des inquiétudes quant à la capacité de l'entreprise à atteindre ses objectifs.

Enfin notons le tir groupé négatif des sociétés actives dans le domaine des casinos, Wynn Resort baissant de 4.8%, Caesars Entertainment de 4.6% et Penn National Gaming de 4.4%, ce secteur étant de plus en plus abandonné par les investisseurs…

Du côté des hausses, c’est la société de semiconducteurs Nvidia qui a emporté la palme hier (+8.3%). Nvidia a annoncé un solide 3e trimestre et amélioré ses perspectives de ventes pour le reste de l'année. Le chiffre d'affaires du 4e trimestre sera d'environ 7,4 milliards USD, a déclaré la société mercredi soir. Ce chiffre est à comparer à l'estimation moyenne des analystes de 6,86 milliards USD, selon les données compilées par Bloomberg. Par ailleurs, Nvidia, dont l’origine du succès se trouve dans les puces graphiques pour les systèmes de jeux, s'est lancée dans les processeurs qui font fonctionner les serveurs en nuage (cloud) et les réseaux d'entreprise. Le chiffre d'affaires de ce segment a bondi de 55% au troisième trimestre pour atteindre 2,94 milliards USD, dépassant largement les 2,69 milliards USD estimés par les analystes.

Notons enfin la progression d’ensemble des GAFAM, ces poids lourds technologiques qui expliquent une part de la hausse de Wall Street hier. Alphabet (Google) a pris 1.2%, Amazon 4.1%, Microsoft 0.6% et Apple 2.9%. Seule Facebook (ou plutôt Meta Plateforms son nouveau nom) a baissé de 0.6%.

Les tendances boursières du jour - L’Asie contrastée, les futures en hausse

Ce matin (7h15) en Asie, les marchés sont contrastés. Si Tokyo et Shanghai-Shenzhen montent (de respectivement 0.5% et 1%) dans la foulée de Wall Street, Hong Kong chute de 1.3%, notamment pénalisée par une nouvelle dégringolade du poids lourd Alibaba (-9.6%) et de sa filiale Alibaba Health (-5%).

Les futures sur les marchés occidentaux indiquent actuellement par contre que l’Europe et les Etats-Unis seraient dans le vert lors des premiers échanges d’actions.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, plusieurs discours de la BCE (le matin) et la FED (l’après-midi) sont attendus et pourraient fournir des éclaircissements sur l’évolution économique

A propos des sociétés, quelques résultats trimestriels à mentionner dont ceux de Bekaert, VGP, CNP Assurances ou Kingfisher.

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