"TINA" privilégie à raison les actions mais les obligations sont des "amortisseurs"

À RETENIR:

  • Le fait du jour – "TINA" privilégie à raison les actions mais les obligations sont des "amortisseurs". Alors que les marchés boursiers se sont fortement redressés depuis le krach de mars 2020, d’aucuns s’interrogent sur le fait de garder ou non les actions en portefeuille. Si l’effet "TINA" est plus que jamais d’actualité, par rapport aux obligations ou aux instruments à court terme, les obligations offrent l’avantage d’une moindre volatilité et d’un risque plus limité. Selon le profil de l’investisseur, dynamique ou défensif, les performances et le risque des investissements seront différenciés comme on le montre ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières - En France, selon l’INSEE, le climat des affaires s'est de nouveau amélioré en octobre. En zone euro, l'indice de confiance des consommateurs a moins baissé que prévu et est ressorti en octobre 2021 à -4,8. Aux USA, les ventes de logements anciens ont progressé de 7% d'un mois sur l'autre en septembre, après un repli de 2% en août. Toujours aux Etats-Unis, les inscriptions au chômage, lors de la semaine finissant le 16 octobre, ont plus reculé que prévu à 290.000 contre 296.000 la semaine d’avant. Par contre les conditions d'activité dans la région de Philadelphie se sont dégradées en octobre, l'indice manufacturier de la Fed de Philadelphie (« Philly Fed) est ressorti à 23,8 pour le mois d'octobre, alors qu'il était attendu à 25.
  • A propos des marchés boursiers – Séance boursière contrastée hier. Alors que l’Europe a très légèrement clôturé en baisse, aux Etats-Unis l’indice S&P 500 a inscrit un nouveau record historique. Depuis le début de l’année la bourse américaine progresse ainsi de 21.1% en USD et de 27.3% en euros. Si en Europe certains résultats ont été accueillis plus fraîchement suite aux inquiétudes quant aux approvisionnements, la majorité des sociétés continuent à publier des chiffres trimestriels aux attentes. A noter enfin que le secteur de l’énergie a accusé le plus fort repli hier, tant en Europe qu’aux USA, dans la foulée du reflux marqué des prix du pétrole.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Ce matin (6h30), les marchés asiatiques sont haussiers, dans la foulée du record de la bourse américaine. Tokyo gagne 0.3% et Hong Kong 0.4% alors que Shanghai-Shenzhen progressent de 0.9%. Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux sont par contre partagés, l’Europe pourrait ouvrir en hausse aujourd’hui contrairement à Wall Street.
  • Aujourd’hui, au niveau économique, pour différents pays, ainsi que pour la zone euro, on disposera des fameux indices PMI pour le mois d’octobre. Au niveau des résultats de sociétés, les annonces de résultats du 3e trimestre se poursuivent à un rythme soutenu. On aura ainsi ce vendredi ceux d’Air Liquide, Renault, Rémy Cointreau, Klépierre ou Intercontinental Hotels en Europe. Aux USA, on surveillera les communiqués d’American Express, Schlumberger ou Honeywell

Le fait du jour – "TINA" privilégie à raison les actions mais les obligations sont des "amortisseurs".

Alors que l’indice boursier américain S&P 500 a atteint, mercredi pendant la journée, un nouveau record historique (avant de clôturer légèrement plus bas), d’aucuns s’interrogent à nouveau sur les investissements en actions. Faut-il prendre son bénéfice? Garder ses titres?

Comme l’a souligné Les Echos il y a 2 jours, "La flambée des prix de l'énergie et les problèmes d'approvisionnement menacent de plus en plus les perspectives de croissance, mais les actions gardent la cote auprès des investisseurs faute d'alternatives attractives sur les marchés". (En dépit des craintes sur l'économie, Wall Street renoue avec les sommets | Les Echos). D’autant plus que les premiers résultats du 3e trimestre sont dans la lignée de ceux des 1er et 2e trimestre 2021, c’est-à-dire très majoritairement supérieurs aux attentes des analystes, ce qui contribue à soutenir le cours des actions.

En résumé "TINA" est plus que jamais d’actualité. Cet acronyme signifie “The Is No Alternative“, il n’y a pas d’alternative… D’ailleurs selon des statistiques récentes, plus de 50% des actifs financiers (ménages, fonds d’investissement et fonds de pension compris) sont encore investis sur les marchés boursiers mondiaux. En dehors des actifs financiers, certains investissent dans d’autres domaines (art, voitures de collection, vins millésimés, timbres, …), mais de nombreuses études ont montré que la performance des actions surpasse ceux-ci à long terme.

Si on en revient aux actifs financiers, on compare alors communément les investissements en actions aux obligations, d’entreprises ("corporate bonds") ou d’états ("government bonds" ou "govies"), et aux instruments à court terme comme les "Treasury Bills" (ou T-Bills, les obligations à court terme émises par le gouvernement américain).

image d'illustration

D’un point de vue historique, le rendement des actions est meilleur que celui des obligations ou des placements à court terme, comme on le voit notamment sur le graphe ci-dessous issu de l’étude du Crédit Suisse de mars 2021 (credit-suisse-global-investment-returns-yearbook-2021-summary-edition.pdf).

En résumé, on note ainsi que :

  • Quels que soient les pays ou les régions du monde, le rendement réel des actions a été positif dans tous les endroits géographiques ces 120 dernières années, généralement à un niveau de 3 à 6% par an.
  • Au niveau mondial, de 1900 à 2020, le rendement moyen annualisé des actions a été de 5.2% contre près de 2% pour les obligations et moins d’1% pour les placements à court terme du style T-Bill.
  • Aux USA, le rendement moyen annualisé des actions a atteint 6.6% contre un peu plus de 4% pour l’Europe ("EUR" sur le tableau).
  • Le monde hors USA ("WXU" sur le tableau) a donné un rendement de 4.5%.
  • Les pays émergents ("EMG") ont rapporté un peu moins de 4%, avec des obligations au rendement moyen négatif…

Selon le Crédit Suisse, la plupart du temps, les pays aux faibles rendements obligataires, comme indiqués sur le tableau (Italie, Autriche, Allemagne, France, Japon… Belgique) étaient également parmi les moins performants en matière d'actions. Leurs mauvaises performances remontent essentiellement à la première moitié du 20ème siècle. Ce sont les pays qui ont le plus souffert des ravages de la guerre (14-18 et/ou 40-45), et des périodes d'inflation élevée ou d'hyperinflation, généralement associées aux guerres et leurs conséquences

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Mais si les actions sont sans aucun doute le meilleur placement à terme, le risque et la volatilité sont aussi plus élevés. Raison pour laquelle on calcule la "prime de risque" soit la différence entre placement dit ""sûr" (comme une obligation d’Etat) et celui d’un placement plus risqué comme une action. La prime de risque représente donc en quelque sorte la rémunération du risque pris par l’investisseur. On constate ainsi que celle-ci est de 4.4% pour les actions mondiales, par rapport aux instruments à court terme (barres vertes) et d’environ 3% par rapport aux obligations (ligne foncée).

Graphique: prime mondial annualisée

Sur le tableau suivant, qui porte sur les 35 dernières années, on voit d’ailleurs clairement cette caractéristique des actions qui offrent certes un meilleur rendement mais sont aussi plus volatiles.

Ainsi, durant cette période, les actions de pays dits "développés" ont donné un rendement annuel moyen de 7.6%, avec un minimum à -41.3% et un maximum à + 67.5% (et un écart-type de 21.6%). Seules les actions des pays émergents ont affiché une meilleure performance moyenne (+12.2%) mais avec des écarts plus conséquents. Par ailleurs, comparativement, si les obligations internationales n’ont donné une rémunération moyenne que de 3.6%, les écarts sont par contre plus réduits. A noter aussi que l’or, considéré souvent comme une « valeur refuge » a donné un moins bon rendement moyen (3.2%) que les obligations tout en ayant une plus grande volatilité…

Graphique d'illustration

Actuellement, les actions sont d’autant plus plébiscitées car les obligations souffrent de la hausse des taux progressive et d’une inflation élevée. Et on sait que le prix des obligations chute quand les taux augmentent… Et d’autre part la prime de risque reste en faveur des actions.

Et donc même si on entend parfois maintenant parler de "stagflation" (stagnation de l’activité économique couplée à une inflation élevée), les investisseurs n’ont finalement guère le choix car vendre les actions débouchera sur la question "pour quoi faire d’autre?". Ainsi rester en cash verra le pouvoir d’achat progressivement diminuer à cause de la hausse des prix…

Mais être investi totalement en actions n’est objectivement pas la seule solution et dépendra en fait du profil de l’investisseur, allant de "(très) dynamique" (fortement ou totalement investi en actions) à "défensif"  (plus investi en obligations qu’en actions).

On a vu qu’il est illusoire de détenir des obligations pour surperformer les actions sur le long terme. Ce n'est pas leur rôle. Par contre les obligations offrent plus de stabilité que les actions et, en échange d'une volatilité moindre, les investisseurs obligataires sont prêts à sacrifier une partie de la hausse qu'ils pourraient obtenir avec les actions.

Sur le graphe ci-dessous, on remarque ainsi par exemple que les actions américaines (en mauve) ou internationales hors USA (en vert) ont davantage souffert, lors du krach de mars-avril 2020, que les placements en revenus fixes (orange et bleu), mais par contre les actions se sont aussi plus vite redressées. Les titres à revenus fixes ont par contre été moins volatils. On avait également constaté cela lors de la crise financière de 2008.

En toute logique, un portefeuille plus réparti en actions et obligations permettra donc de réduire le risque. Cela est bien illustré par l’exemple donné ci-dessous. Celui-ci montre l’évolution de l’indice boursier américain S&P 500 (en vert) par rapport à deux portefeuilles mixtes, l’un à 60% en actions et 40% en obligations (bleu ciel) et l’autre avec une proportion inverse (bleu foncé). Le portefeuille davantage obligataire a moins chuté en mars 2020 mais a eu une performance moindre quand les marchés boursiers se sont redressés.

Pour terminer de manière concrète, selon différents points de départ, le tableau ci-dessous illustre bien l’avantage de rendement procuré par les actions – avec une volatilité plus élevée rappelons-le – par rapport aux obligations et à un portefeuille mixte actions/obligations (The Historical Performance Of Stocks And Bonds – Forbes Advisor).

On voit combien aurait rapporté 10.000 USD investis au moment de la Grande Dépression (1929), le Lundi Noir (1987), la Grande Récession (crise financière de 2008), l’éclatement de la bulle internet (fin des années ’90) et le début de la pandémie en 2020.

Dans tous ces cas de figure, les actions sont gagnantes… sauf dans le cas du point de départ de l’éclatement de la bulle internet ou un portefeuille mixte a un peu mieux performé. Cela s’explique par le fait que depuis l’année 2000 et la chute des marchés boursiers (jusqu’en 2003), ceux-ci ont été encore frappé par le krach de 2008 et celui de 2020…

Nouvelles économiques et financières – De bonnes statistiques sauf pour le "Philly Fed"

En France, selon l’INSEE, le climat des affaires s'est de nouveau amélioré en octobre. Nettement supérieur à ce qu'il était avant la crise sanitaire, il retrouve son niveau élevé de juin. L'amélioration est avant tout imputable aux services alors que dans l'industrie, les difficultés d'approvisionnement se généralisent.

En zone euro, l'indice de confiance des consommateurs a moins baissé que prévu et est ressorti en octobre 2021 à -4,8. Les économistes tablaient sur -5 après -4 en septembre.

Aux USA, les ventes de logements anciens ont progressé de 7% d'un mois sur l'autre en septembre, après un repli de 2% en août. Au total, 6,29 millions de transactions ont été enregistrées, soit au-dessus des attentes des analystes (6,09 millions), après 5,88 millions le mois précédent. Toujours aux Etats-Unis, les inscriptions au chômage, lors de la semaine finissant le 16 octobre, ont reculé à 290.000 contre 296.000 la semaine d’avant. C’est mieux que ce que les économistes attendaient (300.000). Par contre les conditions d'activité dans la région de Philadelphie se sont dégradées en octobre, l'indice manufacturier de la Fed de Philadelphie  ("Philly Fed") est ressorti à 23,8 pour le mois d'octobre, alors qu'il était attendu à 25. En septembre, il était de 30,7.

Evolution des marchés boursiers – Nouveau record historique pour la bourse américaine !

Tableau des principaux indices boursiers au 22/10/2021

A une demi-heure près, l’indice Stoxx 600 Europe finissait en hausse mais finalement il a perdu 0.08% dans les derniers échanges. Si les résultats trimestriels continuent à être majoritairement supérieurs aux attentes (Orange Belgium, Hermès, Pernod Ricard, L’Oréal, Vivendi,…), certaines sociétés font néanmoins apparaître dans leurs prévisions les craintes quant aux approvisionnements et à la chaîne logistique (SAP, Unilever ou ABB).

5 secteurs ont pu maintenir la tête hors de l’eau, les soins de santé finissant en 1ère position avec un gain de 0.68%, les 4 autres (les consommations cyclique et non cyclique, les technologiques et l’immobilier) limitant leur hausse entre 0.23% et 0.43%.

Parmi les secteurs en retrait ce jeudi, 2 ont enregistré un recul plus marqué : l’énergie (-1.57%) et les matériaux (-1.38%). Outre le reflux des prix du pétrole, on a ainsi noté le repli sensible de différents matériaux industriels comme le cuivre, l’aluminium, le zinc ou le palladium. 4 autres secteurs (industrielles, financières, services de communication et services aux collectivités) ont enregistré des pertes entre 0.10% et 0.57%.

Individuellement, la société norvégienne Nordic Semiconductor a enregistré la pire performance du jour (-12.4%)… en dépit de résultats meilleurs que prévus. Mais comme le titre avait énormément monté ces derniers mois, la baisse d’hier illustre un célèbre adage boursier "sell on good news"… La société française de fourniture de matériel électrique Rexel a elle chuté de 9.4% après que certains analystes aient trouvé les résultats quelque peu faiblards.

Enfin la société belge Elia a pris la 3e place de ce triste podium (-7.3%)… après avoir perdu le soutien de KBC Securities et du seul analyste encore à l’achat sur la valeur, celle-ci passant à « garder ». La société de transport d'électricité a déclaré que les rendements globaux de ses opérations allemandes diminueront en raison de la baisse du rendement réglementaire des capitaux propres prévue pour 2024-2028.

Du côté des vainqueurs du jour, c’est la société française de semiconducteurs Soitec qui a remporté la palme avec un bond de 8%. La société a annoncé des résultats trimestriels globalement en ligne avec les attentes mais a par contre révisé à la hausse ses prévisions.

La société allemande Teamviewer, spécialiste de la téléconférence, a rebondi de 6.3% après l’effondrement de son cours ces derniers mois. Mais malgré ce sursaut le titre perd encore 68% depuis le début d’année…

A Wall Street hier soir, jour de fête pour l’indice principal S&P 500 qui a battu un nouveau record historique en inscrivant 4.549,78 points, en hausse de 0.30% depuis la veille et de 21.13% (en dollars) depuis le début de l’année ! De son côté, l’indice du marché Nasdaq a grimpé de 0.62% et se rapproche de son plus haut historique du 7 septembre dernier. Les bonnes statistiques américaines du jour et des résultats de société toujours majoritairement supérieurs aux attentes sont les moteurs de cette embellie boursière.

4 secteurs seulement ont fini dans le rouge, emmenés par les valeurs de l’énergie (-1.81%) en recul suite au reflux des prix du pétrole. Le Brent qui s’approchait des 86 USD le baril il y a 24 heures ne vaut actuellement plus actuellement qu’un peu plus de 84 USD. Les autres secteurs en perte ont limité la décrue à 0.36% pour les financières, 0.23% pour les matériaux et 0.16% pour la consommation de base.

Les secteurs en hausse ont largement été dominé par la consommation cyclique (+1.38%) bénéficiant notamment de la hausse de 3% du secteur automobile et de Tesla en particulier (+3.3%), cette dernière ayant annoncé des résultats trimestriels dépassant les prévisions.

Derrière la consommation cyclique, les autres secteurs gagnants variaient entre +0.02% (services aux collectivités) et 0.44% (soins de santé).

Individuellement, les pires performances du jour de l’indice S&P 500 faisaient partie du secteur technologique et ont pâti de résultats trimestriels qui ont déçu les analystes : IBM a ainsi chuté de 9.6% et Snap de 6.8%.

Par contre, parmi les principales hausses du jour ce sont aussi les résultats trimestriels, meilleurs qu’espérés cette fois, qui ont permis à certaines actions de sortir du lot comme le pisciniste Pool Corp (+7.8%) ou la société technologique HP (+6.9%).

Sur le Nasdaq signalons enfin aussi le bond de 9.3% de Crocs, la célèbre société de chaussures, ses résultats trimestriels ayant aussi séduit les analystes.

Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Asie en hausse, futures partagés

Ce matin (6h30), les marchés asiatiques sont haussiers, dans la foulée du record de la bourse américaine. Tokyo gagne 0.3% et Hong Kong 0.4% alors que Shanghai-Shenzhen progressent de 0.9%.

Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux sont par contre partagés, l’Europe pourrait ouvrir en hausse aujourd’hui contrairement à Wall Street.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, pour différents pays, ainsi que pour la zone euro, on disposera des fameux indices PMI pour le mois d’octobre.

Au niveau des résultats de sociétés, les annonces de résultats du 3e trimestre se poursuivent à un rythme soutenu. On aura ainsi ce vendredi ceux d’Air Liquide, Renault, Rémy Cointreau, Klépierre ou Intercontinental Hotels en Europe. Aux USA, on surveillera les communiqués d’American Express, Schlumberger ou Honeywell

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