"Squid Game", une série polémique mais qui dope les résultats de NETFLIX

À RETENIR:

  • Le fait du jour – "Squid Game", une série polémique mais qui dope les résultats de NETFLIX. Dans le secteur en pleine croissance du "streaming vidéo" (ou vidéo à la demande), Netflix domine le marché mondial devant des concurrents comme Amazon Prime Vidéo ou Disney+. Une des clés du succès de ces différentes plateformes réside dans la richesse et l’originalité du contenus, les films et séries proposées à l’abonnement. Et Netflix vient de frapper fort avec la série "Squid Game", au centre d’une polémique car suscitant la violence de certains enfants. Mais "Squid Game" a aussi permis à Netflix de dépasser les prévisions des analystes et de relancer une campagne d’abonnements qui s’essoufflait. Détails et précisions ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières - Aux Royaume-Uni, l’inflation a un peu reculé en septembre, à 2.9% contre 3% le mois précédent. En zone euro, l’inflation a été confirmée à 3.4% en rythme annuel en septembre, influencée essentiellement comme on le sait par la hausse des prix de l’énergie. Aux USA, pour la semaine finissant le 15 octobre, les réserves commerciales de pétrole brut ont légèrement diminué (de 0,4 million de barils) pour la 1ère fois en cinq semaines, alors que les analystes s'attendaient à ce qu'elles augmentent encore (de 2 millions de barils). Par ailleurs on a appris que les réserves stratégiques américaines ont aussi baissé (de 1.7 million de barils). Les prix du pétrole ont alors logiquement rebondi.
  • A propos des marchés boursiers – Les indices généraux Stoxx 600 Europe et S&P 500 ont terminé hier en hausse, mais pas le Nasdaq, les actions technologiques souffrant de la hausse des taux. Globalement, le sentiment était positif car les résultats de sociétés qui continuent à être publiés pour le 3e trimestre sont majoritairement meilleurs que prévus (comme hier WDP, Nestlé, Carrefour, Deliveroo, Verizon, Abbott, Tesla, Anthem, Biogen,…). L’indice S&P 500 a d’ailleurs presque battu son record historique du 2 septembre dernier. L’information du jour aura aussi été la rumeur que Paypal négocierait le rachat de Pinterest pour environ 44 milliards USD.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Ce matin (7h30), les marchés asiatiques sont plutôt négatifs, seul Shanghai-Shenzhen montent légèrement (+0.2%) alors que Tokyo chute de 1.7% et Hong Kong de 1%. Pour son retour en Bourse, plus de 2 semaines après sa suspension, le titre du groupe immobilier chinois Evergrande perd environ 12% sur la bourse de Hong Kong à l’heure où nous écrivons ces lignes. Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux indiquent actuellement des prises de bénéfices tant pour les bourses européennes qu’américaines.
  • Aujourd’hui, au niveau économique on disposera en France de l’enquête de l’INSEE sur le climat des affaires en octobre. En zone euro, on prendra connaissance de l’indice des confiance de consommateurs pour octobre. Aux USA, on aura les inscriptions au chômage pour la semaine finissant le 16 octobre, les ventes de logements anciens en septembre ainsi que l’indice d’activité non manufacturière "Philly FED" pour ce même mois d’octobre. Au niveau des résultats de sociétés, à nouveau de nombreux chiffres à examiner: Orange Belgium (ex-Mobistar), Sipef, Hermès, Atos, TechnipFMC, Pernod-Ricard, L’Oréal, Vivendi, Edenred, Getlink, SAP, Barclays, Unilever, ABB ou encore Volvo en Europe. Aux Etats-Unis, on prendra connaissance des résultats de Intel, ATT, Dow, American Airlines ou encore Mattel.

Le fait du jour – "Squid Game", une série polémique mais qui dope les résultats de NETFLIX

Dans notre chronique du 30 avril, nous avions analysé le secteur en pleine croissance du "streaming vidéo" ou vidéo à la demande (Record à Wall Street grâce aux GAFAM et malgré des taux en hausse – Thème hebdomadaire: La bataille pour le marché explosif du streaming vidéo - Private Banking CBC).

Dans cet article nous avions publié les tableaux ci-desous qui démontraient l’hégémonie de 3 plateformes de diffusion en Europe, soit Netflix, Amazon Prime Video et Disney+.

Au niveau mondial, ces 3 géants sont suivis par la montée en puissance (surtout nationale) de grandes sociétés chinoises comme Tencent, Iqiyi (groupe Baidu), Youku (groupe Alibaba) et Viu.

La réussite de Netflix – leader mondial du streaming vidéo en nombre d’abonnés - s’explique en partie par ses concepts innovants: la personnalisation des contenus via un algorithme spécifique, la possibilité d’avoir un compte pour plusieurs personnes (familles), ou encore par la popularisation du "binge watching" (littéralement du "gavage audiovisuel"), autrement dit la mise en ligne de saisons entières incitant à la consommation sans limite d’épisodes, devenue la manière la plus répandue de regarder une série aujourd’hui. 

Tableau: Top 3 européen des services OTT SVOD et plateformes les plus importantes

Netflix a aussi répondu à une demande et essentiellement celle des plus jeunes, lassés de la télévision classique et de ses programmes répétitifs, de ses horaires fixes et de son incapacité à proposer un contenu adapté à cette frange de la population (comme les séries pour ados, les mangas, les séries à grands spectacle, etc.). Netflix et les plateformes concurrentes ont d’abord plu et plaisent donc aux jeunes générations, qui peuvent se connecter, à tout moment, sur tous les supports (TV, pc, tablettes, smartphones), et désireuses de pouvoir regarder des contenus originaux et à faible coût.

De plus, contrairement aux chaînes de télévision classiques, Netflix n’a pas fait appel au financement habituel par la publicité, tout en misant, de plus en plus, sur la production de contenus originaux d’une part, et nationaux d’autre part dans les pays dans lequel l’abonnement est possible.

La production de contenus originaux en films ou séries est probablement d’ailleurs l’élément le plus stratégique de développement des plateformes de streaming vidéo.

Ainsi chez Disney+, la série "The Mandalorian" dans l’univers Star Wars a permis de doper les audiences dès le début et Walt Disney a prévu plusieurs dizaines de nouveaux projets dans les années à venir.

Et dans notre chronique du 27 mai (Dans le secteur du streaming en pleine ébullition, Amazon s’offre James Bond pour le 125e anniversaire du Dow Jones - Private Banking CBC) nous avons parlé du rachat par Amazon du célèbre studio hollywoodien MGM (Metro Goldwyn Mayer) pour 8.45 milliards USD afin de renforcer son catalogue cinéma face à ses 2 plus importants concurrents. MGM détient notamment la très lucrative franchise des James Bond qui était visée par le deal (avec notamment le récent opus "No time to die" - "Mourir peut attendre" en version française- faisant actuellement le succès des salles de cinéma avant de se retrouver en streaming vidéo).

Toutefois Netflix a compris avant les autres qu’il faut se démarquer de la concurrence en produisant des contenus originaux avec des méga succès d’audience comme ses séries "The Witcher", "La casa de Papel", "La Chronique des Bridgerton", "Le jeu de la Dame" ou "Lupin", première série à succès française sur Netflix avec plusieurs dizaines de millions de vues.

Visuel d'illustration

Mais Netflix a encore frappé plus fort ces dernières semaines avec le thriller sud-coréen "Squid Game": au cours des 4 premières semaines suivant le lancement de la série, celle-ci fut visionnée par le nombre record de 142 millions de personnes!

Jusqu’ici « La Chronique des Bridgerton » détenait le record de démarrage de l'histoire de Netflix avec 82 millions de vues lors des quatre semaines qui avaient suivi sa mise en ligne.

"Squid Game" met en scène 456 personnes, toutes en proie à des difficultés financières, qui sont invitées à participer à une compétition de jeux d'enfant du style "1,2,3 soleil". Ceux qui perdent meurent et celui qui ira le plus loin aura la chance de remporter 38,5 millions de dollars…

Comme l’a souligné récemment le magazine Le Point ("Squid Game": dans les coulisses d’une obsession mondiale - Le Point), des centaines d’articles décryptent cette fiction choc sous toutes les coutures:

  • La polémique sur son ultra violence et son inquiétante influence dans certaines cours d’école (la RTBF et TF1 par exemple en ont même fait leurs gros titres…) où des enfants frappent les perdants à certains jeux…;
  • Son décryptage sociopolitique à toutes les sauces;
  • L’explosion des ventes des Vans blanches (ces chaussures plates de la marque californienne) portées par les participants au jeu de massacre qui donne son titre au feuilleton;
  • L’impact de Squid Game sur les festivités et les ventes à venir d’Halloween;
  • etc.
Graphique: les chiffres-clés de Netflix

Et alors qu’on avait constaté un net ralentissement des nouveaux abonnés au cours des 6 premiers mois de 2021,  Netflix a indiqué ce mardi avoir attiré 4,38 millions d'abonnés supplémentaires sur la période juillet-septembre, pour atteindre un total mondial de 213,6 millions d'abonnés.

Selon Refinitiv, les analystes anticipaient seulement 3,86 millions de nouveaux clients.

La clé de son succès: "Squid Game", sa dernière série que nous venons d’évoquer!

Et selon les prévisions de Netflix, "Squid Game" aura encore une influence sur les chiffres du 4e trimestre lui permettant d’enregistrer 8,5 millions de nouveaux abonnés, atteignant ainsi 222,1 millions de clients dans le monde fin 2021. En comparaison, Disney+ n’avait "que" 116 millions d’abonnés à la fin du 1er semestre…

"Squid Game" est par ailleurs très rentable en soi: selon un document interne mentionné par Bloomberg, les 9 épisodes de la série ont coûté 21,4 millions USD soit environ 2,4 millions USD par épisode. Or, selon Netflix, la "valeur d’impact" économique (qu’on peut comparer à un bénéfice interne à la société) serait estimée actuellement à 891.1 millions USD!

Et cela s’est reflété dans les résultats globaux du 3e trimestre 2021 de la société. Le chiffre d’affaires a augmenté, par rapport à septembre 2020, de 16.3% à 7,483 milliards USD. De son côté, le bénéfice net fin septembre 2021 a explosé à 1,449 milliards USD (+83.4% par rapport à la même période en 2020)! Par action cela représente un bénéfice de 3,19 USD alors que le consensus d’analystes ne prévoyait que 2,56 USD. (netflix press release)

Et il semblerait que la relève est assurée pour l’après "Squid Game". D’après Business Insider, "Squid Game" est tombé à la 2e place sur la plateforme Netflix samedi aux Etats-Unis, alors que la troisième saison de "You" a pris la 1ère place. (After a near-record run at the top of Netflix's US Top 10 list, a new show has bumped the pop culture smash 'Squid Game' (businessinsider.fr)). La série "You" de Netflix est à peine moins violente que "Squid Game" car centrée sur un tueur en série, agissant d’abord seul, puis ensuite avec sa femme tout en élevant un nouveau-né en banlieue…

Qu’en est-il de l’évolution du cours de bourse de Netflix?

Sur le graphe ci-dessous on voit que celui-ci (en blanc) est plus volatil que l’indice S&P 500 (en orange) ou que l’indice sectoriel américain "Services de communication" (en jaune).

Mais on voit aussi que le cours de Netflix avait évidemment profité, pendant environ 1 an (mars 2020 à mars 2021) de la pandémie et des différents confinements, pour ensuite perdre un peu pied suite aux déceptions du nombre d’abonnés au premier semestre 2021. Avant de rebondir de plus belle suite aux excellents résultats du 3e trimestre grâce en particulier à la série "Squid Game"… En 2021, l’action Netflix a progressé de près de 16%.

Actuellement 5 analystes recommandent de vendre l’action, 9 sont à "garder" et 34 continuent de recommander le titre à l’achat. Mais l’objectif de tous ces analystes est d’environ 673 USD par action laissant un maigre potentiel d’un peu plus de 7% à la hausse… sauf si la société sortait à nouveau l’une ou l’autre série à succès qui infirmerait les projections des analystes!

Mais certains analystes s’inquiètent par contre du fait que le nombre d’abonnements a surtout augmenté en Asie, or le prix de ceux-ci là-bas est plus faible qu’aux USA (la concurrence des opérateurs chinois y étant féroce) et donc les marges de rentabilité sont aussi plus faibles sur le continent asiatique. Par ailleurs, dans la course au leadership dans le secteur du streaming vidéo, les coûts sont poussés à la hausse (toutes les séries ne sont pas aussi bon marché que "Squid Game"…) ce qui pourrait aussi peser sur les marges et le flux de trésorerie.

Cependant on sait que le marché important et croissant du streaming vidéo requiert d’importants investissements préalables pour pouvoir capter une part de marché conséquente et espérer libérer une bonne rentabilité…

Graphique d'illustration

Nouvelles économiques et financières – Stocks de pétrole US en baisse

Aux Royaume-Uni, l’inflation a un peu reculé en septembre, à 2.9% contre 3% le mois précédent. L’explication est à trouver du côté de l’horeca où les prix ont baissé alors qu’ils avaient augmenté un an plus tôt à la même période.

En zone euro, l’inflation a été confirmée à 3.4% en rythme annuel en septembre, influencée essentiellement comme on le sait par la hausse des prix de l’énergie.

Aux USA, pour la semaine finissant le 15 octobre, les réserves commerciales de pétrole brut ont légèrement diminué (de 0,4 million de barils) pour la 1ère fois en cinq semaines, alors que les analystes s'attendaient à ce qu'elles augmentent encore (de 2 millions de barils), et les stocks d'essence ont nettement reculé. Par ailleurs on a appris que les réserves stratégiques américaines ont aussi baissé (de 1.7 million de barils). Après ces nouvelles, le prix du pétrole a évidemment rebondi.

Evolution des marchés boursiers – Presqu’un nouveau record à Wall Street

Tableau des principaux indices boursiers au 21/10/2021

Hier l’indice Stoxx 600 Europe a encore grapillé 0.32%, enregistrant sa 3e journée de hausse consécutive en autant de jours de la semaine. Si les investisseurs se gardent de toute euphorie exagérée et prématurée, force est de constater que globalement les résultats de sociétés qui continuent à être publiés pour le 3e trimestre sont majoritairement meilleurs que prévus. Ainsi en a-t-il été hier de WDP, Nestlé, Carrefour, Deliveroo, Verizon, Abbott, Tesla, Anthem, Biogen,… Parmi les déceptions pointons Barco, ASML, Akzo, IBM, ou encore Baker Hugues.

3 secteurs ont terminé en baisse, les matériaux (-0.19%), l’immobilier (-0.78%) et surtout les actions technologiques (-1.50%).

Parmi les gagnants du jour, les services aux collectivités (+1.70%) et la consommation de base (+1.36%) sont sortis du lot. Les autres secteurs ont limité leurs gains entre 0.09% (les financières) et 0.80% (les services de communication).

Côté actions individuelles, le voyagiste TUI a le plus chuté hier (-6.7%) subissant le contrecoup d’une augmentation de capital récente pour renforcer ses liquidités à l’approche de la saison touristique d’hiver.

Les compagnies aériennes IAG (contrôlant British Airways) et Lufthansa font aussi partie des grands perdants du jour en abandonnant respectivement 4.9% et 4.8%. Ces sociétés sont notamment impactées par la hausse des coûts de l’énergie (le kérozène) alors que les voyages n’ont pas encore repris totalement suite à diverses restrictions comme les pass sanitaires.

Mentionnons aussi le recul marqué de Renault (-2.8%). Selon Reuters, le constructeur automobile français aurait revu en forte hausse ses prévisions de perte de production en 2021, suite aux problèmes d’approvisionnement. Ce même type de problèmes de fournitures a poussé ASML (-3.8%) à annoncer des résultats inférieurs aux attentes.

Par contre les beaux bulletins trimestriels de Deliveroo et Nestlé ont permis à ces dernières de bondir respectivement de 3.8 et 2.7%.

Enfin, petit cocorico national concernant Biotalys (+7%), la dernière société biotech introduite à la bourse de Bruxelles. La société a bénéficié de l’annonce que la Fondation Bill & Melinda Gates allait lui verser une subvention pluriannuelle  de près de 6 millions USD. Celle-ci serait utilisée pour découvrir de nouveaux biocontrôles antifongiques à destination des petits agriculteurs. Cet apport en cash est doublement important pour Biotalys: il renforce ses moyens d’une part et il crédibilise sa plateforme technologique Agrobody Foundry d’autre part.

A Wall Street, les principaux indices boursiers ont terminé la séance en sens contraire: l’indice S&P 500 a progressé de 0.37% et effleurant son record historique du 2 septembre alors que l’indice Nasdaq baissait de 0.05%. La différence s’explique par le recul des actions technologiques (-0.29%), un secteur important pour le S&P 500 mais largement majoritaire pour le Nasdaq. Le secteur est très sensible aux taux d’intérêt et ceux montent petit à petit…

2 autres secteurs ont terminé très légèrement dans le rouge, les services de communication (-0.17%) et la consommation de base (-0.15%).

3 secteurs ont fini la journée en gagnant environ 1.5% (les soins de santé, l’immobilier et les services aux collectivités), les autres progressant entre 0.6 et 0.8%.

Tant à la hausse qu’à la baisse, les principales variations du jour ont été la conséquence des résultats trimestriels. L’équipementier pétrolier Baker Hugues qui a déçu les analystes a ainsi affiché la plus forte chute du S&P 500 (-5.7%). Au contraire, la société d’assurances santé Anthem a ravi les observateurs par ses résultats trimestriels et ses prévisions et a logiquement affiché la meilleure performance du jour (+7.7%).

Notons aussi, hors contexte des résultats trimestriels, la chute de Paypal (-4.9%). Selon Bloomberg, la société négocierait le rachat de Pinterest (réseau social et partage de photos) pour 70 USD par action, ce qui valoriserait Pinterest à environ 44 milliards USD. Dans la foulée de cette annonce, le cours de Pinterest a fini la journée en hausse de 12.8%.

Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Vers une journée de prises de bénéfices?

Ce matin (7h30), les marchés asiatiques sont plutôt négatifs, seul Shanghai-Shenzhen montent légèrement (+0.2%) alors que Tokyo chute de 1.7% et Hong Kong de 1%.

Pour son retour en Bourse, plus de deux semaines après sa suspension, le titre du groupe immobilier chinois Evergrande perd environ 12% sur la bourse de Hong Kong à l’heure où nous écrivons ces lignes. La société, dont l'endettement colossal de 260 milliards d’euros inquiète, a échoué à vendre 50,1% du capital de l'une de ses filiales au promoteur chinois Hopson…

Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux indiquent actuellement des prises de bénéfices tant pour les bourses européennes qu’américaines.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, on disposera en France de l’enquête de l’INSEE sur le climat des affaires en octobre. En zone euro, on prendra connaissance de l’indice de confiance de consommateurs pour octobre. Aux USA, on aura les inscriptions au chômage pour la semaine finissant le 16 octobre, les ventes de logements anciens en septembre ainsi que l’indice d’activité non manufacturière "Philly FED" pour ce même mois d’octobre.

Au niveau des résultats de sociétés, à nouveau de nombreux chiffres à examiner: Orange Belgium (ex-Mobistar), Sipef, Hermès, Atos, TechnipFMC, Pernod-Ricard, L’Oréal, Vivendi, Edenred, Getlink, SAP, Barclays, Unilever, ABB ou encore Volvo en Europe. Aux Etats-Unis, on prendra connaissance des résultats de Intel, ATT, Dow, American Airlines ou encore Mattel.

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