OVHcloud voudrait faire de l’ombre aux 3 géants du "cloud computing". Réaliste?

La rédaction de cette chronique sera momentanément interrompue et reprendra mercredi prochain. A bientôt!

À RETENIR:

  • Le fait du jour – OVHcloud voudrait faire de l’ombre aux 3 géants du "cloud computing". Réaliste? A partir de ce vendredi, la société française OVHcloud, 1ère dans son secteur en Europe, va être cotée en bourse. Elle ambitionne de se développer sur le marché du "cloud" (le "nuage" ou informatique à distance) en très forte expansion. Mais celui-ci est ultra dominé par 3 géants américains (Amazon, Microsoft et Google). Par ailleurs plusieurs outsiders de poids (chinois, américains, européens,…) veulent une part du gâteau restant. Nous avons analysé ci-dessous cette activité en plein développement.
  • Nouvelles économiques et financières - Aux Etats-Unis, les inscriptions au chômage ont diminué plus que prévu pour la semaine se terminant le 9 octobre. Il y a eu 293.000 inscriptions contre 329.000 la semaine avant et une estimation de 319.000 par les économistes.
  • A propos des marchés boursiers – Hier jeudi, tant l’Europe que les USA ont clairement rebondi, profitant d’une part d’une détente claire des taux d’intérêt et d’une première salve de résultats pour le 3e trimestre 2021 majoritairement supérieurs aux attentes. Ainsi plusieurs grandes banques américaines ont surpris positivement. Les actions technologiques ont été parmi les principales bénéficiaires du jour étant donné leur sensibilité aux taux d’intérêt quant à l’actualisation de leurs bénéfices futurs. Le secteur des matériaux a également fait partie des meilleurs performances dans la foulée du prix des matières premières en hausse.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Ce matin (6h30), les marchés asiatiques semblent également plus optimistes suite à la détente des taux et aux premiers résultats trimestriels généralement supérieurs aux attentes. Tokyo progresse de 1.3%, Hong Kong de 0.8% et Shanghai-Shenzhen de 0.3%. Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux indiquent pour l’instant que la hausse d’hier pourrait se poursuivre, en cette fin de semaine, à l’ouverture européenne et américaine.
  • Aujourd’hui, au niveau économique, en Belgique on aura la balance commerciale pour le mois d’août et en France le chiffre d’inflation définitif pour le mois de septembre. Aux USA, seront publiées 3 statistiques: l’indice d’activité "Empire State" pour le mois d’octobre, les ventes au détail en septembre et l’indice de confiance de l’Université du Michigan pour le mois d’octobre. Au niveau des résultats de sociétés, on sera surtout attentif aux résultats du 3e trimestre de Goldman Sachs.

Le fait du jour – OVHcloud voudrait faire de l’ombre aux 3 géants du "cloud computing". Réaliste?

OVHcloud, le champion français du "cloud computing" (qu’on peut traduire en français par "informatique en ligne" ou "informatique à distance" ou encore "informatique dans le nuage") sera coté à partir d’aujourd’hui sur Euronext Paris. Son prix d’introduction sera de 18,50 euros par action (bas de la fourchette de prix initiale de 18,5 à 20 euros) ce qui valorise la société à 3,5 milliards d’euros. Elle a été fondée en 1999 sous le nom OVH (pour "On Vous Héberge"…) et était à l’origine un simple hébergeur de sites internet.

A noter que le processus d’introduction en bourse d’OVHcloud n’a pas été un long fleuve tranquille et a été émaillé de 2 gros incidents cette année…

En mars de 2021, un important incendie a détruit un des 4 bâtiments d’OVHcloud à Strasbourg et un rapport d’expertise ultérieur de Bureau Veritas sur la sécurité incendie a montré les manquements dans ce domaine… Autre souci découvert à l’époque, OVHcloud proposait différentes formules d’abonnement dont certaines, dites "low cost", ne prévoyant pas de backup ou sauvegarde automatique; plusieurs milliers de clients auraient donc perdu leurs données durant l’incendie…

Et ce mercredi matin, à 2 jours de l’introduction en bourse (!), la société a fait état d'une "panne majeure", due à "une erreur humaine" et interrompant l'accès à de nombreux sites Internet avant que le service soit progressivement rétabli et réglé en début d'après-midi. Cela a fait évidemment désordre pour une société qui met sa technologie de protection des données en avant…

Mais OVHcloud peut se targuer d’être la principale société européenne du secteur en pleine expansion de l’informatique à distance qui consiste à louer des serveurs informatiques hébergés dans ses centres de données (ou "data centers").

Les entreprises clientes peuvent donc accéder à des ressources informatiques hébergées par des tiers sur l'internet au lieu de construire leur propre infrastructure informatique. Ce pool de ressources est donc plus communément appelé "cloud computing". Les services en « nuage » étant fournis en ligne, les entreprises doivent disposer d'un accès à l'internet pour pouvoir les utiliser. Selon Eurostat, en 2020, 98% des entreprises de l'Union Européenne (UE) employant 10 personnes ou plus disposaient de cet accès. Malgré ce niveau élevé d'accès à internet, l'utilisation du cloud computing s'élevait seulement à 36% dans l’UE en 2020. Mais cette part a presque doublé par rapport à 2016 (19%). (Cloud computing for business yet to go mainstream in the EU - Products Eurostat News - Eurostat (europa.eu).

Toutefois ce type de service est utilisé de manière très variable en Europe comme on le voit sur le tableau ci-dessous. Si les pays scandinaves (Finlande en tête) sont fortement impliqués dans le processus, c’est l’inverse pour de nombreux pays de l’Est (Bulgarie et Roumanie en particulier). La Belgique est 6e dans ce classement avec plus de 50% des entreprises utilisant le "cloud computing".

Graphique: utilisation du cloud computing en entreprise en 2020

Mais en fait quelles sont les données que les entreprises confient à ces serveurs externes, dans le cloud? Le tableau qui suit indique que parmi les entreprises européennes qui ont déclaré utiliser l'informatique en nuage, une grande majorité (76%) a opté pour une solution en nuage pour héberger leurs systèmes de courrier électronique (e-mails). Environ deux tiers (67%) ont utilisé le cloud pour stocker des fichiers, 58% pour des logiciels de bureau (tels que des traitements de texte et des feuilles de calcul) et 47% pour héberger leur(s) base(s) de données.

Plus important encore, ces entreprises européennes ont également utilisé le cloud pour accéder à des applications logicielles plus avancées destinées aux utilisateurs finaux, telles que les applications financières/comptables (45%) et la gestion de la relation client (27%). En outre 24% de ces entreprises ont déclaré utiliser les plates-formes de cloud computing pour exploiter la puissance de calcul de leurs propres applications logicielles professionnelles.

A noter, sans entrer dans les détails techniques, qu’il y a finalement 3 grands types de cloud. L’"IaaS" (Infrastructure as a Service), soit la location de serveurs informatiques destinés au stockage de données par internet. Le "SaaS" (Software as a Service): au lieu d’installer des programmes informatiques chez leurs clients, les éditeurs les font fonctionner sur des serveurs à distance. Et le "Paas" (Plaform as a Service): mise à disposition des développeurs de logiciels d’un environnement technologique puissant en ligne leur permettant de programmer et tester leurs systèmes.

Graphique: utilisation du cloud computing en entreprises européennes en 2020 par type de service

Et au niveau européen justement, OVHcloud essaie de se prévaloir de sa localisation sur le vieux continent pour développer ses affaires. D’autant que face à ses grands concurrents (en particulier américains, nous y reviendrons), il lui est parfois reproché que ceux-ci proposent davantage d’analyse de données. Raison pour laquelle OVHcloud a annoncé fin 2020, le lancement avec des partenaires, d'une trentaine de nouvelles fonctionnalités d'intelligence artificielle, allant de la reconnaissance d'image à la transcription de messages audio en texte. (OVHcloud refuse de complexer vis-à-vis d'AWS et Microsoft | Les Echos).

Mais si OVHcloud est la plus importante société européenne dans son secteur, elle fait figure de petit poucet face aux 3 géants du cloud que son Amazon (avec Amazon Web Services ou AWS), Microsoft (avec Azure) et Google (avec Google Cloud), mais aussi face à d’autres concurrents qui prennent des parts de marchés comme les sociétés chinoises.

Visuel d'illustration

Sur le tableau ci-contre, on note que les 3 premières sociétés (appelées "hyperscalers") représentent ensemble 61% de l’activité "cloud" au 1er trimestre 2021. En 2020, le chiffre d’affaires d’AWS, le leader, a représenté 45,3 milliards USD pour un bénéfice de 13,5 milliards USD. Mais la rentabilité n’est pas identique pour tous: ainsi la forte croissance de Google Cloud Platform s’est faite en augmentant ses pertes qui ont atteint 5.6 milliards USD en 2020.

La concurrence se répartit le solde, mais on notera la montée en puissance des acteurs chinois comme Alibaba et Tencent (8% à eux 2 soit presqu’autant que Google Cloud). Hors ces 5 sociétés, ça se bouscule pour se partager les quelques 30% restants. On trouve ainsi des noms comme les américains Salesforce, Oracle, IBM, VMware, DigitalOcean, Skytap, ServiceNow, Workday ou Snowflake mais aussi NTT (Japon), Interoute (UK), SAP (Allemagne)… et OVHcloud (France).

En fait, comme le résume bien le tableau suivant, 3 groupes de sociétés se disputent ce marché du cloud en forte croissance: les leaders (en bleu), celles en forte croissance, qui gagnent des parts de marché (en jaune) et les acteurs de niche bien installés (en vert).

Graphique d'illustration

On peut estimer, chiffres de 2020, que le marché du cloud (IaaS + PaaS + SaaS dont nous parlions ci-dessus) a représenté entre 220 et 260 milliards d’euros. En 2025, le marché du cloud mondial pourrait avoir presque triplé, soit représentant environ 630 à 680 milliards d’euros.

Mais selon International Data Corporation, compte tenu de son rôle central dans l'entreprise de demain, les dépenses liées au "nuage complet", c'est-à-dire le total des dépenses mondiales consacrées aux services de nuage, aux composants matériels et logiciels qui sous-tendent la chaîne d'approvisionnement du nuage et aux opportunités de services professionnels/gérés autour des services de nuage, dépasseront 1.300 milliards de dollars d'ici 2025, avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 16,9%!.(IDC Forecasts Worldwide "Whole Cloud" Spending to Reach $1.3 Trillion by 2025 (yahoo.com))

Et dans ce cadre, avec la perspective d'un marché en pleine croissance et d'une position privilégiée dans la distribution de logiciels et de technologies au sens large, il n'est finalement guère étonnant de voir les leaders du cloud consentir des investissements phénoménaux dans le domaine. En 2020, d'après Synergy Research, ils ont dépensé au moins 140 milliards USD dans leurs centres de données connectés les uns aux autres par des câbles sous-marins!

Par rapport à cela, que penser des chiffres d’OVHcloud dont nous parlions en préambule?

Dans le cadre de son introduction en bourse, OVHcloud a dû évidemment remettre à l’AMF (Autorité des Marchés Française), un copieux document d’information de 316 pages (OVH Groupe - Document enregistrement - vdef.pdf (ovhcloud.com)) qui donne des informations intéressantes.

Ce dossier stipule notamment que le chiffre d’affaires de la société s’élève à quelque 623 millions d’euros pour le dernier exercice fiscal (ayant pris fin le 31 août 2021). Par ailleurs, OVHcloud a enregistré un EBITDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) à hauteur de 263 millions d’euros, une trésorerie opérationnelle à 139,3 millions d’euros, et un résultat à 30,6 millions d’euros sur le dernier exercice.

En termes de part de marché, en Europe continentale, les hyperscalers (Amazon, Microsoft, Google) détenaient une part de marché du cloud public d’environ 66% en 2020, suivis par IBM Cloud à environ 5% et OVHcloud à environ 1% (dont 3% en France, à peu près à égalité avec IBM Cloud et Google Cloud Platform). 80% du chiffre d’affaires 2020 d’OVHcloud a été réalisé en Europe et seulement 5.7% aux USA.

Quant aux perspectives, la société a déclaré "Nous ambitionnons d’atteindre un taux de croissance organique du chiffre d’affaires de 25% à l’horizon 2025, qui pourrait être soutenu par des acquisitions", a ainsi expliqué Michel Paulin, directeur général, soit près de 780 millions d’euros. (Les chiffres clés d'OVHcloud avant son entrée en Bourse (maddyness.com). Ces chiffres et prévisions d’OVHcloud sont donc certes honorables mais très loin de ceux des leaders du secteur.

Bref, si le marché du cloud est en pleine croissance, la bataille va être rude et (très) coûteuse, pour la plupart des outsiders en lice, pour pouvoir occuper une (petite) part de marché d’un business où une poignée de géants américains et quelques outsiders chinois s’octroient la part du lion…

Nouvelles économiques et financières – Moins de chômeurs que prévu aux USA

Aux Etats-Unis, les inscriptions au chômage ont diminué plus que prévu pour la semaine se terminant le 9 octobre. Il y a eu 293.000 inscriptions contre 329.000 la semaine avant et une estimation de 319.000 par les économistes.

Au total il y a 2,593 millions de chômeurs aux USA (semaine se terminant le 2/10) contre 2,727 millions la semaine précédente.

Evolution des marchés boursiers – Du vert partout!

Tableau des principaux indices boursiers au 15/10/2021

Hier jeudi, les bourses européennes ont nettement progressé grâce, d’une part, à une majorité de bons résultats trimestriels et, d’autre part, soutenues par la poursuite de la décrue des taux d’intérêt. Ainsi le Bund allemand qui était encore à -0.086% mardi et -0.127% hier a poursuivi son recul pour coter 0.191% en clôture des marchés boursiers européens!

Aucun secteur n’a échappé à cette journée de petite euphorie. Les actions technologiques, très sensibles aux taux dans le calcul d’actualisation de leurs bénéfices futurs, ont bondi de 2.63%. Mais le secteur a aussi profité de la belle tenue des actions du segment des semiconducteurs européens (ASML en tête: +3.9%) grâce aux résultats, annoncés très tôt en matinée, du leader mondial taïwanais TSMC qui a fait état de résultats meilleurs qu’attendus.

5 autres secteurs ont connu des hausses se situant entre 1.04% et 1.61%: les industrielles, la consommation cyclique, les matériaux, l’énergie et l’immobilier. L’énergie a notamment bénéficié d’un nouveau bond des prix pétroliers après que l’Agence Internationale de l’Energie a eu annoncé voir la demande grimper suite à la hausse des prix des autres sources d’énergie comme le gaz ou le charbon.

Les 5 suivants ont fluctué entre +0.30% (soins de santé) et +0.92% (financières).

Au niveau individuel, malgré cette journée haussière, certaines actions se sont démarquées négativement et en premier lieu la société italienne Leonardo (-7.1%). Celle-ci a enregistré sa plus forte baisse depuis novembre 2020, après que Boeing a découvert des fixations en titane défectueuses dans certains avions 787 et aurait établi un lien entre ces défauts et le fournisseur italien…

La société danoise Chr. Hansen (fabrication d’ingrédients, enzymes ou probiotiques) a accusé la 2e plus forte baisse en Europe (-6.7%) après avoir annoncé un bénéfice inférieur aux attentes des analystes alors que le chiffre d’affaires était par contre meilleur qu’attendu.

Du côté des plus fortes hausses du jour, l’action anglaise de commerce en ligne THG progressé de 10.7%, sa plus forte hausse depuis le 11 mai, mettant fin aussi à une série de 4 jours de baisse, après qu'un directeur ait acheté des actions et que les analystes de Goldman Sachs et Liberum aient défendu leurs recommandations d'achat sur la société.

A noter aussi la hausse de 2.7% du groupe de communication français Publicis qui a relevé ses prévisions bénéficiaires pour cette année.

A Wall Street aussi les différents marchés boursiers ont repris du poil de la bête et même davantage qu’en Europe, l’indice S&P 500 bondissant de 1.71% et le Nasdaq de 1.73%.

Ici aussi tous les secteurs sans exception ont participé à la fête à une petite nuance près: l’important secteur technologique (+2.28%) a été devancé de peu par les matériaux (+2.43%).

Autre différence par rapport à l’Europe, hors la consommation cyclique (ou discrétionnaire) en progrès de 0.99%, tous les autres secteurs ont pris plus de 1%, de la consommation de base (+1.13%) aux industrielles (+1.89%).

Au rayon des actions individuelles, les actions bancaires ont été très surveillées, plusieurs d’entre elles ayant publié leurs résultats pour le 3e trimestre. Jusqu’à présent, toutes ces grandes banques américaines ont annoncé des résultats à fin septembre meilleurs que prévus, grâce notamment à de nouvelles reprises de provisions importantes. Ainsi à elles seules Bank of America, Wells Fargo et Citigroup ont réduit ces provisions accumulées en 2020 suite à la pandémie de près de 4 milliards USD! Petit bémol cependant, tout comme JP Morgan la veille, Wells Fargo et US Bancorp ont modéré leur discours suite à la baisse des prêts bancaires. Résultat, si Bank of America a bondi de 4.5% et Citigroup de 0.8%, Wells Fargo a baissé de 0.7% et US Bankcorp de 2.3%.

Parmi les pertes conséquentes du jour, mentionnons aussi celle de Boeing (-2%) suite à l’annonce de la détection d’un défaut de fabrication sur son avion long-courrier 787 Dreamliner.

Les meilleures performances du jour ont été emmenées par la chaine de pharmacies Walgreen Boots (+7.4%) ayant affiché des résultats trimestriels meilleurs que prévu. Derrière, on trouvait la société pétrolière APA (+6.5%) bénéficiant, comme ses consoeurs, d’une nouvelle hausse des prix de l’or noir. A signaler enfin le gain de la société de soins intégrés et assurance santé UnitedHealth (+4.1%) après l’annonce d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes.

Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Optimisme asiatique et pour les futures

Ce matin (6h30), les marchés asiatiques semblent également plus optimistes suite à la détente des taux et aux premiers résultats trimestriels généralement supérieurs aux attentes. Tokyo progresse de 1.3%, Hong Kong de 0.8% et Shanghai-Shenzhen de 0.3%.

Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux indiquent pour l’instant que la hausse d’hier pourrait se poursuivre, en cette fin de semaine, à l’ouverture européenne et américaine.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, en Belgique on aura la balance commerciale pour le mois d’août et en France le chiffre d’inflation définitif pour le mois de septembre. Aux USA, seront publiées 3 statistiques: l’indice d’activité "Empire State" pour le mois d’octobre, les ventes au détail en septembre et l’indice de confiance de l’Université du Michigan pour le mois d’octobre.

Au niveau des résultats de sociétés, on sera surtout attentif aux résultats du 3e trimestre de Goldman Sachs.

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