Bons résultats de LVMH, star du luxe et plus importante société cotée en Europe

À RETENIR:

  • Le fait du jour – Bons résultats de LVMH, star du luxe et plus importante société cotée en Europe. Les observateurs attendaient donc avec intérêt la publication des résultats de LVMH, son influence sur les marchés boursiers, vu son poids au sein des indices, étant substantielle. Et on n’a pas été déçu, le chiffre d’affaires annoncé a été supérieur aux attentes, grâce, à nouveau, aux 2 vecteurs de croissance principaux, l’activité « Mode & Maroquinerie » et la Chine. Dans ce dernier cas d’ailleurs, les craintes liées à la «prospérité commune » remise en avant par le gouvernement chinois en août (et qui faisait redouter une chute des achats de luxe) sont apparemment infondées. Détails et explications ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières - En août 2021, la production industrielle en zone euro, corrigée des variations saisonnières, a diminué de 1,6% par rapport à juillet 2021. Sur un an, par rapport à août 2020, la production industrielle a par contre augmenté de 5,1% dans la zone euro. En Allemagne, l’inflation calculée selon les normes européennes (IPCH) a été confirmée à 4.1% en septembre sur un an. Aux Etats-Unis, l’inflation américaine s’est par contre révélée en septembre supérieure aux attentes, en hausse de 0.4% par rapport à août. Sur un an l’inflation atteint ainsi 5.4%.
  • A propos des marchés boursiers – Rebond quasi généralisé des bourses occidentales hier. Seuls 2 secteurs ont fait bande à part, l’énergie – en mode « prises de bénéfices » après les gains récents – et les financières. Ce dernier secteur a souffert des résultats mitigés de JP Morgan aux Etats-Unis. Par contre le secteur technologique était en forme des deux côtés de l’Atlantique, SAP et AMD jouant les locomotives respectivement en Europe et aux USA.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Ce matin (7h30), les marchés asiatiques sont partagés. La bourse de Hong Kong est fermée pour cause de jour férié, la bourse de Tokyo gagne 1.4% alors que celles de Shanghai-Shenzhen baissent de 0.4%. Il est vrai qu’en Chine, le chiffre d’inflation de septembre, annoncé tôt ce matin, s’est révélé le plus élevé en 26 ans… Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux indiquent une ouverture à la hausse, tant en Europe qu’aux USA.
  • Aujourd’hui, au niveau économique, on sera surtout attentif, aux USA, aux inscriptions au chômage pour la semaine finissant le 9 octobre. Au niveau des résultats de sociétés, les publications des chiffres du 3e trimestre commencent à accélérer. En Europe, on aura notamment ceux de Publicis ou de la Française des Jeux. A Taiwan on suivra attentivement ceux de TSMC, leader mondial des semiconducteurs. Enfin, aux Etats-Unis, plusieurs grandes banques passeront leur examen trimestriel (Bank of America, Wells Fargo, Morgan Stanley et Citigroup) imité par United Health et Alcoa.

Le fait du jour – Bons résultats de LVMH, star du luxe et plus importante société cotée en Europe

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Mardi soir, après la fermeture des marchés boursiers européens, LVMH (Louis Vuitton Moët Hennessy) a publié ses résultats pour le 3e trimestre 2021. Ces chiffres étaient non seulement attendus parce qu’ils sont parmi les tout premiers publiés en Europe, mais aussi parce que LVMH est ni plus ni moins que la plus importante société européenne cotée à l’instar d’Apple aux Etats-Unis.

Vu son poids, l’influence de LVMH est donc substantielle dans l’évolution des marchés boursiers européens.

1ère société mondiale dans le domaine du luxe, son importance est aussi flagrante dans le secteur européen de la consommation cyclique ou discrétionnaire, comme on le voit sur le tableau suivant qui reprend les 10ères positions selon l’indice MSCI Europe Consumer Discretionary (chiffres à fin septembre 2021):

Tableau: top 10 de l'indice consommation

LVMH représente donc 15.88% de l’indice Consommation cyclique européenne, en 1ère position, loin devant Daimler et le holding Prosus (celui-ci détenant une importante participation en Tencent).

On notera qu’outre LVMH, le segment du luxe est très représenté dans le secteur de la consommation cyclique avec Richemont (4.34%), Kering (4.26%) et Hermès (3.5%), soit un total de près de 28%.

LVMH compte 75 "Maisons" (ou marques) regroupées en 6 secteurs ou métiers: Vins & Spiritueux, Mode & Maroquinerie, Parfums & Cosmétiques, Montres & Joaillerie, Distribution sélective et Autres activités. Parmi ses marques les plus connues, citons notamment et dans le désordre, Louis Vuitton, Christian Dior, Givenchy, Château Cheval Blanc, Moët & Chandon, Veuve Clicquot, Guerlain, Tiffany, Chaumet, TAG Heuer, Sephora, Les Echos-Investir ou le Parisien.

En 2020, LVMH a réalisé un chiffre d’affaires de 44.7 milliards d’euros et un bénéfice opérationnel courant de 8.3 milliards d’euros, via son réseau mondial de plus de 5.000 boutiques, réparties dans 80 pays, sans compter la part croissante du business réalisé via son site internet. En 2020, le groupe LVMH comptait environ 150.000 collaborateurs.

Mais qu’en a-t-il été des chiffres du 3e trimestre 2021?

Comme l’a souligné Les Echos, «le numéro un mondial du luxe a continué d’afficher un rythme de croissance soutenu, toujours assuré, principalement, par le pôle Mode & Maroquinerie. Sur neuf mois, le chiffre d’affaires a atteint 44,2 milliards d’euros, en progression de 46% par rapport au 30 septembre 2020. L’acquisition du joaillier américain Tiffany en janvier a augmenté le périmètre de 10% quand les effets de change l’ont diminué de 4%. En données comparables, la croissance du chiffre d’affaires a atteint 40% pour les neuf premiers mois et 20% pour le seul troisième trimestre. » Un troisième trimestre sur la lancée des précédents pour LVMH, Actualité des sociétés - Investir-Les Echos Bourse

Mais qu’en est-il plus précisément ? Pour répondre à la question, nous avons examiné le détail des informations données par la société et la présentation powerpoint de celle-ci (lvmh_presentation_q3-2021.pdf (lvmh-static.com)).

Comme on le voit sur le tableau ci-contre, les 9ers mois de 2021 ont non seulement dépassé le chiffre des 9ers mois de 2020, année compliquée à cause de la pandémie, mais aussi ceux de 2019, dernière année "normale".

Les 2 principaux moteurs de la croissance de LVMH restent incontestablement l’activité "Mode & Maroquinerie" et la région asiatique.

Ainsi, sur le tableau suivant, LVMH nous donne le détail de son chiffre d’affaires selon ses 6 métiers (l’activité "vins & spiritueux" étant elle-même subdivisée en "champagne & vins" et "cognac & spiritueux"). Le segment "Mode & Maroquinerie" compte à lui seul pour 48.2% du chiffre d’affaires total. Dans cette activité, LVMH souligne les performances remarquables de Louis Vuitton, Christian Dior, Fendi, Loewe et Céline. L’activité "Mode & Maroquinerie" enregistre par ailleurs une croissance organique (donc hors acquisitions) de 57% de ses ventes sur les 9 premiers mois de 2021 par rapport à la même période de 2020 et de 38% par rapport à 2019 !

Derrière on trouve le segment "Distribution sélective" (Sephora, DFS, Le Bon Marché) comptant pour 17.6% des revenus et l’activité "Montres & Joaillerie" pour 13.9%. A noter que si cette dernière activité a quasiment triplé de volume (6.16 milliards d’euros pour les 9ers mois de 2021 contre 2.266 milliards d’euros pour la même période 2020) c’est dû en bonne partie à l’acquisition de Tiffany, qui a par ailleurs réalisé d’excellents résultats).

Les 3 secteurs principaux représentent donc près de 80% du chiffre d’affaires total.

Les divisions "Parfums & Cosmétiques" et "Distribution sélective", tout en enregistrant une belle croissance restent impactées par la reprise très limitée des voyages internationaux vers la plupart des destinations (ventes de parfums dans les aéroports, magasins moins fréquentés par les touristes,…).

Revenu LVMH par trimestre

Au niveau géographie (tableau suivant), on constate que l’Asie (hors Japon) est de plus en plus le fer de lance géographique de LVMH, soit 36% des revenus pour les 9ers mois de 2021, contre 34% pour 2020 et 31% pour 2019. Le Japon reste stable avec 7% du chiffre d’affaires. L’ensemble de l’Asie compte donc maintenant pour 41% du business total de LVMH.

Ces derniers mois certains ont craint les répercussions, pour les sociétés du luxe comme LVMH, Kering ou Hermès, du ralentissement économique chinois et, surtout, de l’offensive du gouvernement de Pékin contre les dépenses des consommateurs les plus riches. Rappelons en effet que le 17 août dernier, une expression a fait sa réapparition à l’issue d’une réunion du comité central pour les affaires financières et économiques: "la prospérité commune est une exigence essentielle du socialisme et une composante-clé de la modernisation aux caractéristiques chinoises". En 2 jours, entre le 17 et le 19 août, l’action LVMH avait ainsi perdu près de 11%, nettement plus que le marché…

Mais ces craintes semblent à priori infondées comme l’ont montré les chiffres robustes de LVMH en Asie : les marques de prestige occidentales séduisent toujours les Chinois et comme l’a déclaré Jean-Jacques Guiony (directeur financier) aux analystes financiers "Nous ne voyons pas de changement dans le sentiment ou le comportement des consommateurs à ce stade",

D’un autre côté, la part des Etats-Unis progresse lentement, les "autres marchés" (Amérique du Sud en particulier) stagnent et la part relative de l’Europe (y compris le marché originel français) recule inexorablement. Sur les 3ers trimestres de 2019, l’Europe comptait encore pour 27% du chiffre d’affaires total contre seulement 21% cette année.

Répartion géographique des revenus de LVMH

 

Comment les analystes ont-ils considéré ces chiffres par rapport à leurs attentes?

Selon Bloomberg, le consensus attendait un chiffre d’affaires de 14.99 milliards d’euros pour le 3e trimestre. De son côté le consensus Factset estimait le chiffre à 15.29 milliards d’euros. Etant donné que LVMH a publié un chiffre de 15.512 milliards d’euros, c’est donc mieux que prévu. Ce qui a particulièrement impressionné les spécialistes, c’est la croissance organique (sans acquisitions) de la division Mode & Maroquinerie qui a atteint 24% alors que les prévisions ne se situaient qu’à 20.9%. La hausse du cours de bourse de LVMH hier, supérieur à la moyenne du marché, atteste de cette surprise positive.

Quelle est la position actuelle des analystes?

35 analystes internationaux suivent LVMH. Parmi ceux-ci 25 sont à l’achat, 7 "gardent" et 3 "vendent". L’objectif de cours moyen est de 739.2 euros laissant un potentiel de hausse théorique de 13%.

Depuis le début de cette année le cours de LVMH a progressé de près de 25%, plus donc que l’indice MSCI Europe consommation discrétionnaire ou l’indice global Stoxx 600 Europe. Mais on voit aussi, sur le graphe ci-dessous, que LVMH (en blanc) s’est beaucoup mieux comporté, depuis le krach des marchés en mars 2020 dû à la pandémie, que ces deux indices de référence.

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Nouvelles économiques et financières – L’inflation US encore plus élevée que prévu

En août 2021, la production industrielle en zone euro, corrigée des variations saisonnières, a diminué de 1,6% par rapport à juillet 2021, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. En juillet, la production industrielle avait augmenté de 1,4% dans la zone euro. Sur un an, par rapport à août 2020, la production industrielle a par contre augmenté de 5,1% dans la zone euro. Selon Reuters, les économistes ne prévoyaient une hausse annuelle que de 4.7%. La différence positive s’explique par le bond de la production de biens de consommation non durables.

En Allemagne, l’inflation calculée selon les normes européennes (IPCH) a été confirmée à 4.1% en septembre sur un an, son niveau le plus élevé depuis 25 ans. L’inflation n’atteignait que 3.4% en août. Selon la Bundesbank, le taux d’inflation resterait supérieur à 2% (qui est l’objectif de la BCE) jusqu’à mi-2022.

Aux Etats-Unis, l’inflation américaine s’est par contre révélée en septembre supérieure aux attentes, en hausse de 0.4% par rapport à août. Sur un an l’inflation atteint ainsi 5.4% alors que le consensus des économistes, selon Reuters, était de "seulement" 5.3% (comme en août). Par contre l’inflation dite "de base" ou "core" (hors énergie et alimentation, plus volatils) est en ligne avec les prévisions, soit 4% sur un an et 0.2% sur un mois.

Evolution des marchés boursiers – Rebond quasi généralisé

Tableau des principaux indices boursiers au 14/10/2021

L’indice Stoxx 600 Europe a rebondi hier soir, gagnant 0.70% en clôture. Alors que certains craignaient les chiffres d’inflation, ils n’ont guère surpris. La hausse des prix en Allemagne a été confirmée à 4.1% et celle des USA, quoiqu’un peu plus élevée que prévu (5.4% contre 5.3% sur un an) a paru logique vu la hausse des matières premières et les problèmes d’approvisionnement. Par ailleurs, comme longuement décrit ci-dessus, les résultats trimestriels de LVMH, 1ère société du luxe au monde mais aussi 1ère capitalisation boursière européenne, ont été meilleurs qu’attendus, ce qui a tiré la bourse de Paris vers le haut et rassuré les investisseurs européens en général.

Seuls 2 secteurs ont fait grise mine, l’énergie (-0.72%) en mode prise de bénéfices dans la foulée du recul des prix du pétrole, et les financières (-0.90%). Ces dernières ont subi le contrecoup, d’une part, de la décrue des taux (le Bund allemand redescendant à -0.127% contre -0.086% la veille) et, d’autre part, de la déception de certains analystes quant au détail des résultats trimestriels de JP Morgan.

Dans ce secteur, 2 banques ont d’ailleurs enregistré les plus fortes baisses du jour du Stoxx 600 Europe, Banco Sabadell (-7.1%) et Commerzbank (-5.5%). Mais Banco Sabell a surtout été la victime d’une information du journal économique espagnol El Confidencial selon laquelle la Banque Centrale Européenne envisage de relever ses exigences de fonds propres pour Sabadell, CaixaBank et Unicaja.

Le site d’e-commerce polonais Allegro (-5.5%) a pris la 3e place des principales chutes du jour, toujours impacté par un raffermissement de la concurrence d’Amazon et Alibaba.

Parmi les secteurs qui ont progressé hier soir, les actions technologiques (+2.66%) ont le plus impressionné. C’est la société allemande SAP (+3.9%) qui a permis cette embellie en revoyant à la hausse, pour la 3e fois cette année, son chiffre d’affaires annuel. Dans la foulée, d’autres sociétés technologiques ont engrangé des hausses conséquentes dont Dassault Systèmes (+3.5%), Cap Gemini (+4.4%) ou encore Adyen (+3.5%).

Les autres secteurs dans le vert ont varié entre 0.04% (services de communication) et +1.41% (consommation cyclique). Dans ce dernier secteur, les actions du luxe ont été particulièrement alertes dans la foulée de LVMH (+3.2%), comme Richemont (+3%), Hermès (+2.7%) ou Christian Dior (+2.9%).

A noter aussi, au sein du secteur santé, le rebond de la biotech Galapagos (+8.5%) sans nouvelle officielle à priori. Cela pourrait être dû à des "achats à bon compte" d’une société qui a fortement chuté cette année, la perte de l’action avant la remontée d’hier atteignant près de 48% en 2021… Enfin la société française de services d’ingénierie Spie a gagné 8.5% également après avoir renoncé au rachat de Equans.

A Wall Street, les différents marchés boursiers ont aussi repris un peu de couleur, l’indice S&P 500 a pris 0.30% alors que le Nasdaq a grimpé de 0.73%. Et comme en Europe, seuls les secteurs énergie et finance ont fini dans le rouge, soit de respectivement 0.13 et 0.64%.

Dans le secteur financier, JP Morgan et Blackrock ont publié leurs résultats du 3e trimestre qui se sont révélés meilleurs qu’attendus. Mais bémol pour JP Morgan, les analystes ont tiqué sur la croissance des prêts aux consommateurs et aux entreprises qui reste difficile. Le cours de bourse de JP Morgan a alors baissé de 2.60% entraînant dans son sillage d’autres banques comme Bank of America, Wells Fargo ou Citigroup. Blackrock a échappé au marasme bancaire ambiant en bondissant de 3.9%.

Les 9 autres secteurs ont par contre enregistré des hausses entre 0.09% (soins de santé) et1.14% (services aux collectivités). L’important secteur technologique (à lui seul environ 28% du poids de l’indice S&P 500) a progressé de 0.57%.

Individuellement, les actions des compagnies aériennes (secteur industriel) ont particulièrement souffert ce mercredi. La compagnie Delta Air Lines a annoncé de meilleurs résultats que prévu, mais dans la foulée a aussi prévenu qu'elle allait probablement renouer avec une "perte modeste" au cours du trimestre en cours, principalement en raison de la hausse du coût du kérosène, qui devrait atteindre en moyenne 2,40 USD le gallon, contre 1,94 USD au 3e trimestre.

Le cours de Delta Air Lines a donc chuté de 5.8% (plus forte baisse de l’indice général) influençant aussi négativement ceux d’autres compagnies aériennes comme United Airlines (-3.6%) ou American Airlines (-3.4%).

Côté positif c’est l’action AMD (semiconducteurs) qui le plus progressé hier (+3.9%) après que la société a annoncé le lancement de sa carte graphique Radeon RX 6600. Celle-ci exploite l'architecture révolutionnaire AMD RDNA™ 2, la seule architecture de jeu qui s'étend des PC de bureau, des ordinateurs portables et des consoles aux appareils mobiles et aux systèmes d'info divertissement automobile. Parmi les gains importants du jour, une autre société du secteur des semiconducteurs, Xilinx a engrangé 3.7%.

Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Asie mitigée, futures en hausse

Ce matin (7h30), les marchés asiatiques sont partagés. La bourse de Hong Kong est fermée pour cause de jour férié, la bourse de Tokyo gagne 1.4% alors que celles de Shanghai-Shenzhen baissent de 0.4%. Il est vrai qu’en Chine, le chiffre d’inflation de septembre, annoncé tôt ce matin, s’est révélé le plus élevé en 26 ans…

Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux indiquent une ouverture à la hausse, tant en Europe qu’aux USA.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, on sera surtout attentif, aux USA, aux inscriptions au chômage pour la semaine finissant le 9 octobre.

Au niveau des résultats de sociétés, les publications des chiffres du 3e trimestre commencent à accélérer. En Europe, on aura notamment ceux de Publicis ou de la Française des Jeux. A Taiwan on suivra attentivement ceux de TSMC, leader mondial des semiconducteurs. Enfin, aux Etats-Unis, plusieurs grandes banques passeront leur examen trimestriel (Bank of America, Wells Fargo, Morgan Stanley et Citigroup) imité par United Health et Alcoa.

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