Les actifs financiers bruts des ménages mondiaux? 200.000 milliards euros!

À RETENIR:

  • Le fait du jour - Les actifs financiers bruts des ménages mondiaux? 200.000 milliards euro! L’excellent rapport annuel "Allianz Global Wealth Report", version 2021 et qui vient d’être publié, est une mine de renseignements sur le patrimoine mondial en terme d’actifs financiers, bruts et nets. On constate une forte évolution de ce patrimoine, mais avec des nuances selon le type d’actifs, selon les régions et selon les pays. Et qu’en est-il d’ailleurs de la Belgique? Nous avons disséqué ce rapport et en avons publié les conclusions les plus intéressantes.
  • Nouvelles économiques et financières - En Allemagne, les exportations ont baissé de manière inattendue au mois d’août (-1.2% après une hausse de 0.6% en juillet) alors que dans le même temps les importations augmentaient plus que prévu (+3.5% contre -3.6% en juillet). Les économistes attendaient plutôt une hausse des exportations de 0.5% alors que les importations auraient dû croître de 1.8% selon eux. Aux États-Unis, les chiffres des créations d’emploi, selon les statistiques officielles ont déçu, soit 194.000 nouveaux emplois en septembre, contre 366.000 en août et alors que les économistes prévoyaient plutôt entre 450.000 et 500.000 emplois. Ces créations d’emploi décevantes compliquent un peu plus la décision de la FED américaine quant à une réduction possible de son soutien monétaire d’ici fin décembre…
  • À propos des marchés boursiers - l’Europe et les USA ont clôturé légèrement dans le rouge vendredi, la poursuite de la hausse des taux longs suscitant quelques inquiétudes chez les investisseurs. Néanmoins les actions bancaires européennes et US ont logiquement profité de cette nouvelle, le secteur financier étant d’ailleurs un des 2 seuls positifs. L’autre, et de loin, a été le secteur de l’énergie, en Europe et aux États-Unis, une nouvelle fois "boosté" par la poursuite de la hausse des prix du pétrole.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui – Ce matin (7h30), les marchés asiatiques sont plutôt en forme, profitant de 2 bonnes nouvelles, Tokyo progresse de 1.5%, Hong Kong de 2.2% et Shanghai-Shenzhen de 0.6%. Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux indiquent actuellement une baisse à l’ouverture des bourses occidentales que ce soit en Europe ou aux USA.
  • Aujourd’hui, au niveau économique, très peu de nouvelles qui devraient faire bouger les marchés. Signalons néanmoins les réunions annuelles d’automne du Fonds Monétaire International (FMI) de la Banque Mondiale, qui vont durer une semaine. À signaler aussi que c’est le Columbus Day aux États-Unis, un jour férié. Wall Street sera néanmoins ouverte mais la séance s’annonce beaucoup plus calme que d’habitude… Au niveau des résultats de sociétés, rien de très important à signaler.

Le fait du jour - Les actifs financiers bruts mondiaux des ménages mondiaux? 200.000 milliards euros!

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Jeudi, l’allemand Allianz, 1er assureur européen et un des principaux gestionnaires d’actifs au monde, a publié la 12e édition de son "Global Wealth Report", qui passe au crible les actifs et la dette des ménages dans près de 60 pays au monde (2021_10_07_Global-Wealth-Report.pdf (allianz.com)).

La conclusion la plus spectaculaire du rapport c’est que les actifs financiers bruts de l’ensemble des ménages étudiés dans les 60 principaux pays au monde a dépassé, pour la 1ère fois en 2020, les 200.000 milliards euros, en hausse de 9.7% par rapport à 2019. Par ailleurs, ce montant devrait encore gonfler à près de 7% en 2021, à 214.000 milliards euros, notamment "dopé" par la hausse des marchés boursiers.

Pour estimer les actifs financiers nets, il faut enlever les 46.300 milliards euros de dettes (+5.4% versus 2019) détenus par ces mêmes ménages.

L’évolution spectaculaire des actifs financiers bruts repose sur plusieurs facteurs, et en particulier sur:

  • Les mesures d’aides des États et des banques centrales suite à la pandémie;
  • "L'épargne forcée" accumulée par les ménages pendant les confinements;
  • La progression des bourses en 2020.

D’un point de vue historique, comme on le voit sur le tableau ci-dessous, les actifs financiers bruts ont été triplé en 20 ans, passant donc de 66.000 milliards euros à 200.000 milliards euros.

Graphique: évolution des actifs financiers de 2000 à 2020

Le rapport d’Allianz met aussi en évidence l’écart entre richesse des ménages et PIB (Produit Intérieur Brut), ce dernier mesurant donc la production de richesse mondiale des pays. Comme on le voit sur le 2e tableau ci-dessous, les actifs financiers mondiaux ont augmenté de 11,6% de plus que la production économique (en hausse de 9.7% alors que le PIB baissait de 1.9% en 2020). En comparaison l’écart le plus important a été enregistré en 2008, au plus fort de la crise financière: il atteignait 12% mais de manière inversée: la valeur des actifs financiers s’était contractée de 7.5% alors que le PIB montait de 4.5% (ce dernier ne s’effondrant par ailleurs qu’en 2009)…

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L’écart entre la richesse des ménages et la croissance économique a donc rarement été aussi important que l’année passée.

Et par conséquent, les actifs financiers mondiaux ont franchi une nouvelle étape en 2020, atteignant pour la première fois 303% du PIB mondial!

Autre constat intéressant: l’évolution par types d’actifs.

En 2020, les nouveaux flux d’épargne ont bondi de près de 78% au niveau mondial pour atteindre 5.233 milliards euros, un record absolu comme on le voit ci-dessous. Mais ce flux s’est réparti de manière très inégale. 71% (3.710 milliards euros) de celui-ci a été dirigé vers les comptes bancaires, un montant presque 3 fois supérieur à 2019! Cette "épargne forcée" est évidement la conséquence des différents confinements empêchant ou réduisant la consommation (fermeture de l’horeca, des magasins, du tourisme,…).

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Néanmoins, comme le démontre le graphe suivant, la tendance sur le long terme reste une part (de plus en plus) importante des actifs financiers investis dans des titres ("securities") essentiellement des actions et des fonds d’investissement. Ainsi 81.000 milliards euros sont investis dans cette catégorie (40,4% du total des actifs financiers), devant les assurances et les fonds de pension (58.000 milliards euros ou 29% du total) et les dépôts bancaires (56.000 milliards euros ou 27.9%). Environ 2.6% sont investis dans d’autres actifs.

On remarque par ailleurs qu’en 2020, les actifs financiers des marchés émergents (+13,9%) ont d’ailleurs à nouveau progressé plus rapidement que ceux des marchés avancés (+10,4%), renouant ainsi avec des schémas traditionnels de croissance.

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Le rapport d’Allianz fait aussi le constat que la capitalisation boursière combinée de toutes les cryptomonnaies (et essentiellement le bitcoin) a atteint 2.000 milliards USD en août 2021, contre environ 260 milliards USD un an plus tôt et environ 20 milliards USD début 2017. Avec cette augmentation, la taille du marché des cryptomonnaies est désormais significative même si elle ne représente encore qu'environ 1% des actifs financiers privés mondiaux

Allianz note aussi de manière intéressante que l'un des principaux problèmes qui empêchent les cryptomonnaies d'être largement acceptées est que leur comportement sous-jacent est loin d'être celui d'une monnaie. Si l'on examine par exemple la vitesse de circulation du bitcoin (c'est-à-dire le rapport entre le nombre de bitcoins échangés et le nombre de bitcoins en circulation), elle serait comprise entre 0,17 et 0,19 par an, ce qui est bien inférieur à la vitesse des principales devises (environ 10 fois par an ou 55 fois la vitesse du bitcoin)!

Ces chiffres soulignent selon Allianz le fait que les gens utilisent encore le bitcoin ou d'autres cryptomonnaies principalement à des fins de spéculation plutôt que de paiement...

Mais qu’en est-il de la répartition du patrimoine financier par régions et par pays?

Il y a de grandes différences par région. Ainsi en Europe de l’Ouest le rapport est 27.8% pour les titres, contre 38.8% pour les assurances et 30.4% pour les dépôts bancaires. Aux USA, c’est 53.8% pour les titres, 30.1% pour les assurances et seulement 13.5% en liquidités. Au Japon c’est l’inverse, les dépôts bancaires représentent 56% du total, les titres seulement 16.4% et les assurances 23.9%. Enfin en Asie (hors Japon), 47.3% sont en dépôts, contre 34.7% en titres et seulement 16.9% en assurances et pensions.

Ceci n’est pas sans conséquence sur le patrimoine des habitants selon leur pays d’origine. Dans le tableau suivant nous avons synthétisé les actifs financiers nets et bruts par habitants pour les 20 premiers pays du classement établi par Allianz.

Tableau des acrifs financiers nets et bruts par habitant et par pays

On constate dans ce classement que les États-Unis occupent la 1ère place en termes d’actifs nets par habitant (mais 2e en termes d’actifs bruts, donc dette non déduite).

Avec des actifs financiers nets par habitant de 98.930 euros, la Belgique occupe une très honorable 10e place du classement des 20 pays les plus riches, devant le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie, Israël… et la France. Mais pour info elle était encore 4e en 2000… Comme d'autres pays européens, la Belgique a chuté dans le classement depuis 2000 au profit de pays scandinaves et asiatiques tandis que les États-Unis et la Suisse règnent toujours en maîtres, constate Allianz. Compte tenu de la croissance démographique et de l'inflation, l'Asie (hors Japon) est devenue une zone des plus dynamiques, avec des actifs financiers par habitant ayant plus que quintuplé en moyenne depuis 2000. Elle est d'ailleurs devenue un marché prioritaire pour les banques privées et gestionnaires d'actifs occidentaux.

Mais pourquoi y a-t-il une telle différence de montant et de croissance de celui-ci d’une année à l’autre entre USA et Belgique, France ou Allemagne par exemple?

Dans le rapport d’Allianz que nous avons lu, la réponse se trouve dans "la composition des portefeuilles des ménages" ainsi que dans "les comportements face à l'épargne". En effet, les Américains détiennent près de 54% de leur patrimoine financier sous la forme d'actions, ce qui leur a permis "de bénéficier grandement de la hausse enregistrée par les marchés ces dernières années", souligne le rapport. "En Europe de l'ouest, cette proportion est de 27.8%" seulement… Sauf par exemple pour les Pays-Bas, où le patrimoine est plus fortement composé d’actions!

Bref l’effet "TINA" (There Is No Alternative) au profit des actions se confirme une fois de plus…

Nouvelles économiques et financières - 2 "mauvaises" statistiques européenne et américaine

En Allemagne, les exportations ont baissé de manière inattendue au mois d’août (-1.2% après une hausse de 0.6% en juillet) alors que dans le même temps les importations augmentaient plus que prévu (+3.5% contre -3.6% en juillet). Les économistes attendaient plutôt une hausse des exportations de 0.5% alors que les importations auraient dû croître de 1.8% selon eux. En résumé, l’Allemagne a enregistré un excédent commercial de 13 milliards euros en août contre 17.7 milliards euros en juillet et une estimation de 15.8 milliards pour les économistes.

Aux États-Unis, les chiffres des créations d’emploi, selon les statistiques officielles ont déçu, soit 194.000 nouveaux emplois en septembre, contre 366.000 en août et alors que les économistes prévoyaient plutôt entre 450.000 et 500.000 emplois. Le taux de chômage atteint ainsi 4.8% (moins 0.4%). Ces créations d’emploi décevantes compliquent un peu plus la décision de la FED américaine quant à une réduction possible de son soutien monétaire d’ici fin décembre…

Evolution des marchés boursiers - un peu de rouge, mais ce n’est pas le… Diable!

Tableau des principaux indices boursiers au 08/10/2021

Petite rechute des marchés boursiers vendredi, l’indice global Stoxx 600 Europe baissant de 0.29% en clôture. Malgré un chiffre de l’emploi US (voir ci-dessus) qui remet en question la fin progressive du soutien monétaire de la FED américaine, les taux longs européens ont continué à se tendre, le "Bund" allemand à 10 ans finissant la semaine à -0.15% alors que son homologue américain atteignait à nouveau 1.60%.

Les prix de pétrole ont aussi repris leur cours en avant, le Brent cotant à 82.70 USD le baril en fin de journée vendredi. Le secteur de l’énergie en a évidemment profité en bondissant de 2.07%. 1 seul autre secteur a aussi fini dans le vert, mais de manière beaucoup plus mitigée, les financières progressant de 0.17% tandis que les soins de santé finissaient à l’équilibre par rapport à jeudi soir.

Tous les autres secteurs ont donc fini dans le rouge, les actions technologiques baissant le plus (-1.65%) mais on connait la sensibilité négative de celles-ci à la hausse des taux quant à l’actualisation de leurs bénéfices futurs. Les autres pertes étaient plus limitées, se situant entre 0.17% (services de communication) et 0.59% (services aux collectivités).

Du côté des principales baisses du jour, on aura remarqué la chute de Zur Rose (-6.2%) après que Berenberg ait rétrogradé la pharmacie en ligne suisse de "buy" à "hold", citant l'impact négatif attendu d'un retard dans la mise en œuvre des ordonnances électroniques obligatoires en Allemagne.

Autre chute conséquente, celle de Unite Group (-4.6%) alors que la société britannique de logement pour étudiants (une sorte de Xior à l’anglaise) annonce que ses bénéfices annuels pourraient être inférieurs à ses prévisions. Les restrictions de voyage continuent d'influencer la demande de la Chine, où le nombre record de nouveaux étudiants ne s'est pas encore traduit par des réservations, écrit Jefferies.

Les gagnants du jours étaient emmenés par Allegro (+6.6%). La plus grande plateforme de commerce électronique de Pologne acquiert X-Press Couriers, une société polonaise spécialisée dans les livraisons le jour même dans les plus grandes villes du pays. Cette acquisition permettra à Allegro de soutenir son propre réseau d'entrepôts de colis et de développer des services de traitement des commandes pour les commerçants.

Enfin 2 équipementiers pétroliers ont profité de la poursuite de l’envolée des prix du pétrole, TechnipFMC gagnant 5.6% et Tenaris 4.6%.

À Wall Street, la situation a été une sorte de "copier-coller" de l’Europe, les marchés boursiers finissant légèrement dans le rouge: le S&P 500 a perdu 0.19% et le Nasdaq 0.51%.

Même mimétisme quant aux 2 secteurs vainqueurs du jour: l’énergie a bondi de 3.13% en profitant de la nouvelle hausse des prix du pétrole et les financières ont progressé, mais de manière beaucoup moins sensible (+0.48%) suite à la hausse des taux.

Tous les autres secteurs américains ont donc baissé vendredi, les écarts se situant entre - 0.02% (industrielles) et - 1.12% (immobilier).

Côté valeurs individuelles, la société informatique Citrix Systems a chuté le plus (-5.7%) après avoir annoncé que son PDG quittait la société avec effet immédiat…

Mais on aura surtout remarqué la faiblesse du secteurs "cables" suite à une étude de Wells Fargo défavorable à ce segment d’activité. Charter Communications a ainsi baissé de 4.8% et Comcast de 4.7%.

Par contre, les sociétés pétrolières ont trusté les meilleures performances du jour dans la foulée des prix du pétrole On trouvait ainsi aux premières places APA (+6.8%), Hess (+6.6%), EOG Resources (+5.5%), ConocoPhillips (+4.8%) ou encore Marathon Oil (+4.6%). Il fallait descendre à la 9e place pour trouver une 1ère action non pétrolière, General Motors (+3.8%)…

À noter que ce matin, le prix du baril de Brent continue à se renchérir et approche les 64 USD ce qui devrait continuer à profiter aux actions pétrolières…

Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui - Optimisme asiatique, futures en baisse

Ce matin (7h30), les marchés asiatiques sont plutôt en forme, Tokyo progresse de 1.5%, Hong Kong de 2.2% et Shanghai-Shenzhen de 0.6%.

Les actions japonaises sont stimulées par un yen plus faible et par les commentaires du Premier ministre Fumio Kishida, qui a déclaré qu'il n'envisageait pas pour l'instant de modifier l'impôt sur les plus-values dans le pays. Hong Kong et les actions chinoises profitent de l'apaisement des inquiétudes concernant la répression de Pékin à l'encontre des plateformes Internet, le géant de la livraison de nourriture Meituan ayant été soutenu par une amende antitrust moins élevée que prévu.

Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux indiquent actuellement une baisse à l’ouverture des bourses occidentales que ce soit en Europe ou aux USA.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, très peu de nouvelles qui devraient faire bouger les marchés. Signalons néanmoins les réunions annuelles d’automne du Fonds Monétaire International (FMI) de la Banque Mondiale, qui vont durer une semaine.

À signaler aussi que c’est le Columbus Day aux États-Unis, un jour férié. Wall Street sera néanmoins ouverte mais la séance s’annonce beaucoup plus calme que d’habitude…

Au niveau des résultats de sociétés, rien de très important à signaler.

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