464219597
464219597

Quelle est l’importance et l’usage des différents métaux extraits dans le monde?

À RETENIR:

  • Le fait du jour - Quelle est l’importance et l’usage des différents métaux extraits dans le monde? Alors que depuis un certain temps on entend beaucoup parler de la hausse du prix de nombreuses matières premières, nous avons fait le point, de manière globale et synthétique, sur les principaux métaux produits dans le monde. En partant d’une étude de Visual Capitalist et d’un rapport de British Geological Survey, nous abordons 3 grandes catégories de métaux et nous détaillons la production des principaux d’entre eux en en précisant les principaux usage. Et dans ce cas, il est indéniable que la demande va augmenter encore du fait de l’urbanisation et électrification croissante mais aussi du développement des technologies et des énergies alternatives, très gourmandes en la matière…
  • Nouvelles économiques et financières: En Allemagne, après le rebond de 1.3% en juillet, la production industrielle a nettement reculé en août (-4%), soit nettement plus que ce que prévoyaient les économistes (-0.1%). Il se confirme que la pénurie de certains composants freine la production, notamment dans les usines automobiles, un secteur important de l’économie allemande (VW, Audi, Mercedes, BMW). Aux USA, selon le Département du Travail, les inscriptions au chômage se sont aussi révélées inférieures aux attentes pour la semaine se terminant le 2 octobre.
  • À propos des marchés boursiers: l’Europe et les États-Unis ont rebondi hier, l’optimisme s’appuyant sur différents facteurs dont principalement l’accord signé aux USA, entre démocrates et républicains, sur le plafond de la dette. Des 2 côtés de l’Atlantique, la consommation cyclique et les matériaux ont enregistré les meilleurs performances sectorielles. Les actions automobiles se sont particulièrement distinguées à la hausse, tant aux États-Unis qu’en Europe, alors que sur le vieux continent les actions du luxe étaient aussi plébiscitées.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui: Ce matin (7h30), on a surtout noté la reprise des cotations des bourses chinoises de Shanghai-Shenzhen après une semaine de fermeture liée à la fête nationale. Et l’indice CSI 300 progresse actuellement de près de 1% pour cette réouverture. Par contre l’indice de Hong Kong fait l’objet de quelques prises de bénéfices (-0.2%) après le forte hausse d’hier matin. Enfin Tokyo poursuit sur sa lancée de jeudi matin et gagne encore 1.6% ce matin. Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux indiquent actuellement une ouverture baissière, tant en Europe qu’aux USA.
  • Aujourd’hui, au niveau économique, on aura pour l’Allemagne le chiffre du commerce extérieur pour le mois d’août. Mais les investisseurs seront surtout attentifs, après-midi, aux chiffres mensuels de l’emploi aux États-Unis. Au niveau des résultats de sociétés, rien de très important à signaler.

Le fait du jour - Quelle est l’importance et l’usage des différents métaux extraits dans le monde?

Voici un certain temps que l’on parle beaucoup de la hausse des matières premières et particulièrement des métaux. La hausse du prix de ceux-ci impacte positivement le secteur minier par exemple mais par contre pénalise certains secteurs qui en utilisent beaucoup… Les métaux sont partout autour de nous, depuis nos téléphones portables, nos appareils électroniques, la bijouterie et la joaillerie, l’industrie (chimie, aéronautique,…) et nos voitures jusqu'à nos maisons et immeubles de bureaux. Et on en utilise aussi de plus en plus dans le cadre de la transition énergétique: voitures électriques, éoliennes, panneaux solaires, etc.

Mais avant d’aller plus loin, il faut rappeler la différence entre minerais et métaux. Les minerais sont des roches naturelles qui contiennent des métaux et des composés métalliques. Les métaux sont les parties précieuses des minerais qui peuvent être extraites en séparant et en éliminant les déchets rocheux. Par conséquent, la production de minerai est généralement beaucoup plus élevée que la teneur réelle en métal du minerai. Par exemple, les mineurs ont produit 347 millions de tonnes de minerai de bauxite en 2019, mais la teneur réelle en aluminium métallique qui en a été extraite n'était que de 62,9 millions de tonnes.

Les prix de ces métaux fluctuent évidemment en fonction de la demande (qui augmente donc fortement dans certains cas selon qu’un secteur en utilise davantage ou parce qu’un nouvel usage a été découvert) mais aussi évidemment en fonction de leur rareté, et donc de l’extraction.

Pour avoir une vue globale, mondiale, de l’extraction des métaux, nous nous sommes d’abord inspirés d’une étude de Visual Capitalist, un éditeur en ligne qui se concentre sur des sujets comme les marchés, la technologie, l’énergie et l’économie mondiale (All the Metals We Mined in One Visualization (visualcapitalist.com). De manière globale et synthétique Visual Capitalist a représenté, sur un seul schéma, la plupart des métaux extraits dans le monde:

Visuel d'illustration
Source: All the Metals We Mined in One Visualization, visualcapitalist.com

Nous allons maintenant détailler et expliquer ce schéma et ces chiffres. On distingue en fait 3 types de métaux et minerais métalliques dans le monde et le minerai de fer représente la très grande partie de de ceux-ci. Ainsi selon le British Geological Survey (WMP_2015_2019.pdf (bgs.ac.uk), qui fait autorité en matière de recherches géologiques et minières, la production mondiale en 2019 était la suivante:

EXTRACTION en 2019 QUANTITE PRODUITE en TONNES % du TOTAL
Minerai de fer 3.040.000.000 93.57
Métaux industriels 207.478.486 6.39
Métaux précieux et technologiques 1.335.848 0.04
TOTAL 3.248.814.334 100
Visuel d'illustration

Les mineurs ont donc produit plus de 3 milliards de tonnes de minerai de fer en 2019, ce qui représente près de 94% de tous les métaux extraits.

L'utilisation principale de tout ce minerai de fer est la fabrication de l'acier. En effet, 98% du minerai de fer est destiné à la fabrication de l'acier, le reste remplissant diverses autres applications. L'acier est principalement utilisé dans la construction (poutres, béton armé, tuyaux,...), le secteur automobile étant le deuxième plus grand marché (carrosserie, moteur, châssis, direction, carcasse de pneus,...). Mais on retrouve aussi l'acier dans de nombreux autres domaines (électroménager, santé, emballage,...).

Derrière le minerai de fer, on retrouve les métaux industriels qui sont utilisés dans quasiment tous les domaines en exploitant leurs propriétés spécifiques.

Visuel d'illustration
Source: All the Metals We Mined in One Visualization, visualcapitalist.com

Comme on le voit sur le schéma ci-dessus, l’aluminium est le second métal le plus produit au monde. Concernant l’aluminium nous vous renvoyons à notre chronique du 16 septembre pour plus de détails quant à sa production et son utilisation (Les prix de l’aluminium flambent et ça pourrait durer… Raisons et conséquences boursières).

Dans cette catégorie des métaux industriels, avec 62.900.000 tonnes produites, l’aluminium représente 30.3% du total, devant le minerai de manganèse (27.3% du total). Concernant l’utilisation de celui-ci, en sidérurgie par exemple, le manganèse est essentiellement un élément d’alliage permettant d’augmenter la limite d’élasticité des aciers. Mais le manganèse est aussi un élément clé dans la fabrication des batteries au lithium-manganèse-cobalt (NMC) pour les voitures électriques…

Ensuite on trouve les minerais et concentrés de chrome (18.6% des métaux industriels) qui est utilisé par exemple pour améliorer la résistance à la corrosion de l’acier inoxydable. Mais on retrouve aussi du chrome dans la fabrication de pigments, pour le tannage du cuir ou la préservation du bois. Derrière on trouve le cuivre (20,7 millions de tonnes ou environ 10% des métaux industriels produits), essentiel dans les domaines électrique et électronique, mais aussi pour les énergies renouvelables et les véhicules électriques par exemple.  Ensuite on a le zinc (+/- 6%), le titane (+/- 3%), etc.

Visuel d'illustration
Source: All the Metals We Mined in One Visualization, visualcapitalist.com

Les métaux précieux et technologiques ne représentent certes qu’une toute petite partie des métaux extraits mais n’en sont pas moins essentiels, voire vitaux pour certaines applications.

Les métaux technologiques en particulier peuvent être classés comme des métaux relativement rares mais couramment utilisés dans la technologie et les appareils…

Dans cette catégorie des métaux précieux et technologiques, l’étain occupe la 1ère place avec 305.000 tonnes produites en 2019, soit 22.8% de la catégorie. La bonne résistance de l’étain le fait employer comme revêtement anticorrosion pour le fer et le cuivre via la procédé d’étamage. Une bonne partie de la production sert ainsi à étamer l’acier doux pour obtenir le fer-blanc (boîtes de conserve notamment).

En 2e position on trouve le molybdène (20.6% du total des métaux précieux et technologiques), utilisé dans la sidérurgie, l’industrie pétrolière (pipelines) ou l’ industrie électronique par exemple.

Plus globalement on retrouve, de plus en plus, nombre de ces métaux spécifiques dans la transition énergétique.

En effet nombre de ceux-ci se retrouvent dans la production des batteries ou des énergies alternatives. Ainsi le lithium, le cobalt, le vanadium et le molybdène sont tous essentiels pour diverses technologies énergétiques, notamment les batteries lithium-ion, les parcs éoliens et les technologies de stockage de l'énergie.

À noter que compte tenu de leur rareté (et de leur prix…), il n'est pas surprenant que l'or, l'argent et les métaux du groupe du platine (« MGP » soit le ruthénium, le rhodium, le palladium, l’osmium, l’iridium et le platine) soient les matériaux les moins exploités dans cette catégorie. Collectivement, ces métaux ne représentent que 2,3% des métaux technologiques et précieux extraits en 2019.

Malgré l’importance de tous les métaux que nous venons de passer en revue, certains soulignent qu’il faut en relativiser l’importance. Ainsi, selon Circle Economy (Circularity Gap Reporting Initiative - Home (circularity-gap.world), le monde consomme 100,6 milliards de tonnes de matériaux par an. Sur ce total, les 3,2 milliards de tonnes de métaux produits en 2019 ne représenteraient que 3% de notre consommation globale de matériaux… En fait, la production annuelle mondiale de ciment par exemple avoisine à elle seule 4,1 milliards de tonnes, éclipsant ainsi la production totale de métaux.

Néanmoins, il est indéniable que la croissance économique augmente les besoins en matériaux et c’est un euphémisme d’affirmer que la Chine en particulier est très gourmande en la matière! Avec l'accélération des tendances lourdes en matière de ressources, telles que l'urbanisation et l'électrification, mais aussi la montée en puissance des technologies et des énergies alternatives, notre consommation de matériaux ne fera que croître à l’avenir…

Et quelles sont les principales sociétés mondiales productrices de métaux? Selon le site Mining Technology (The world’s biggest metals and mining companies: Top ten by revenue (mining-technology.com), Glencore occupe la 1ère place, devant China MinMetals, ArcelorMittal, Posco, BHP, Rio Tinto, Vale, Jiangxi Copper, Anglo American et Aluminium Corporation of China. 

Nouvelles économiques et financières - 2 statistiques inférieures aux attentes

En Allemagne, après le rebond de 1.3% en juillet, la production industrielle a nettement reculé en août (-4%), soit nettement plus que ce que prévoyaient les économistes (-0.1%). Il se confirme que la pénurie de certains composants freine la production, notamment dans les usines automobiles, un secteur important de l’économie allemande (VW, Audi, Mercedes, BMW). Sur un an, si la production industrielle a augmenté de 1.7%, cela reste 9% en deçà de février 2020, avant le début du déclenchement de la pandémie.

Aux USA, selon le Département du Travail, les inscriptions au chômage se sont aussi révélées inférieures aux attentes pour la semaine se terminant le 2 octobre, soit 326.000 demandes contre 364.000 la semaine précédente et une prévision de 348.000 par les économistes.

Evolution des marchés boursiers - L’Europe et Wall Street reprennent des couleurs

Tableau des principaux indices boursiers au 08/10/2021

Après le recul de plus d’un pourcent avant-hier, les marchés boursiers européens ont fortement rebondi hier, l’indice Stoxx 600 Europe clôturant en hausse de 1.60%. Certaines bourses nationales comme l’AEX hollandais ou l’IBEX espagnol ont même dépassé les 2% de gain. Plusieurs raisons expliquent ce regain d’optimisme et notamment une accalmie des prix de l’énergie et l’accord entre démocrates et républicains aux USA sur le plafond de la dette. Mais d’autres facteurs ont aussi joué comme la statistique américaine du jour sur le marché de l’emploi et la perspective d’une rencontre virtuelle entre les présidents américain et chinois, avant la fin de l’année, pour apaiser les tensions entre les 2 pays, notamment exacerbées sur l’ère Trump.

Tous les secteurs européens ont participé à la fête ce jeudi. 3 d’entre eux ont affiché des hausses supérieures à 2%: la consommation cyclique ou discrétionnaire (+2.41%), les matériaux (+2.39%) et les technologiques (+2.22%).  A noter qu’au sein du secteur de la consommation cyclique, 2 segments ont été particulièrement achetés, l’automobile (et particulièrement Daimler, Stellantis, Porsche, Faurecia et Valeo) et les actions du luxe (Richemont, Kering et Hermes notamment). Cette dernière a par ailleurs profité d’une étude positive de HSBC. Toujours dans le secteur de la consommation cyclique, le holding Prosus s’est aussi distingué (+7%), profitant du fort rebond de Tencent (+8.7%), sa principale participation.

Notons par ailleurs la belle performance des sociétés espagnoles Iberdrola (+7%) et Endesa (+4.3%) suite à une information selon laquelle le ministère de la Transition écologique pourrait suspendre ou modifier le mécanisme qui réduit les revenus perçus par les producteurs d'énergie hydroélectrique, nucléaire et certains producteurs d'énergie renouvelable en fonction des prix du gaz.

3 autres secteurs ont enregistré des hausses plus timorées, inférieures à 1%: l’énergie (+0.28%), les services de communication (+0.47%) et la consommation de base (+0.64%).

Du côté des principales pertes du jour, la société allemande Teamviewer (-7%) pâtit, pour le 2e jour consécutif, du « profit warning » annoncé avant-hier.

Déception aussi pour l’éditeur français de jeux vidéo Ubisoft (-6.2%). La 6e version de leur jeu à succès « Far Cry », qui sortait hier, est exposé à une forte pression après le succès de l’opus précédent, sorti en 2018 et vendu à 5 millions d’exemplaires lors de la première semaine, signale Bloomberg. Le jeu a fait l’objet de critiques, certains regrettant que le groupe utilise la même formule que beaucoup des autres franchises comme Assassin’s Creed et Watch Dogs. D’autres se disent déçus par la façon dont l’Amérique latine est dépeinte. 

Du côté de Wall Street, tout comme en Europe, les marchés ont rebondi hier soir, l’indice S&P 500 finissant en hausse de 0.83% alors que le Nasdaq progressait de 1.05%.

Tous les secteurs ont fini dans le vert, hormis les services aux collectivités (-0.53%). Dans ce secteur on a d’ailleurs enregistré la plus forte baisse à Wall Street hier, soit -8.1% pour Pinnacle West. Cette société a connu sa plus forte baisse en 18 mois après que les régulateurs aient proposé de réduire le rendement des capitaux propres de la compagnie d'électricité de l'Arizona en raison d'un mauvais service à la clientèle. La Commission des sociétés de l'Arizona a proposé de réduire le rendement du service public de la société, Arizona Public Service, à 8,7%, alors qu’auparavant c’était 10%.

Du côté des secteurs en hausse et de manière similaire à l’Europe, la consommation cyclique a affiché la meilleure performance du jour (+1.5%) devant les matériaux (+1.35%). Au sein de la consommation cyclique on aura remarqué le bond de 8.5% du fabricant de jeans Levi Strauss après avoir annoncé des résultats trimestriels meilleurs qu’attendus et relevé, dans la foulée, ses perspectives bénéficiaires.

Après les 2 secteurs mentionnés ci-dessus, venaient ensuite les soins de santé (+1.23%) et les actions technologiques (+0.91%). Les autres secteurs ont enregistré des gains compris entre 0.15% (l’immobilier) et les industrielles (+0.77%).

Individuellement, derrière Pinnacle West, la 2e plus forte baisse du jour était à mettre à l’actif de la société d’aliments emballés surgelés Lamb Weston (-6.2%) après avoir annoncé des résultats décevants.

Par contre les gagnants d’hier étaient emmenés par la société minière Freeport-McMoRan (+8.2%). Celle-ci continue à profiter de la forte hausse des prix en 2021 de différents métaux qu’elle produit en grande quantité comme le cuivre (+21%), le molybdène (+97%) ou le cobalt (+66%). Pour plus de détails sur ce secteur des métaux, voir notre rubrique « fait du jour » ci-dessus.

À noter enfin la belle tenue des actions du secteur automobile et notamment de Ford (+5.5%) ou General Motors (+4.7%). Cette dernière a annoncé qu’elle prévoyait de doubler son chiffre d’affaires d’ici 2030, en misant à la fois sur les moteurs à combustion, les véhicules électriques et les services numériques, afin de concurrencer notamment Tesla.

Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui - Reprise haussière des cotations en Chine

Ce matin (7h30), on a surtout noté la reprise des cotations des bourses chinoises de Shanghai-Shenzhen après une semaine de fermeture liée à la fête nationale. Et l’indice CSI 300 progresse actuellement de près de 1% pour cette réouverture. Par contre l’indice de Hong Kong fait l’objet de quelques prises de bénéfices (-0.2%) après le forte hausse d’hier matin. Enfin Tokyo poursuit sur sa lancée de jeudi matin et gagne encore 1.6% ce matin.

Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux indiquent actuellement une ouverture baissière, tant en Europe qu’aux USA.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, on aura pour l’Allemagne le chiffre du commerce extérieur pour le mois d’août. Mais les investisseurs seront surtout attentifs, après-midi, aux chiffres mensuels de l’emploi aux États-Unis.

Au niveau des résultats de sociétés, rien de très important à signaler.

Prendre rendez-vous

Notre approche Private Banking​

Le Stratégiste Actions de CBC Private Banking

Le Chief Economist de CBC

Avertissement

Cette publication a été rédigée par Michel Ernst, Stratégiste Actions de CBC Banque. Toutes les considérations reprises dans cette publication reflètent l'analyse personnelle de l’auteur à la date mentionnée. Cette analyse est basée sur des sources accessibles au public et prend en compte des éléments relevant des contextes économique, politique et financier du moment. Elle est donc susceptible d’être modifiée à tout moment, sans notification préalable. 

Les données de cette publication sont générales et purement informatives. Ces informations ne peuvent pas être considérées comme une offre d'achat ou de vente d'instruments financiers. Elles ne peuvent pas non plus être assimilées à des conseils ou recommandations d'investissement ou à des recherches en investissements au sens de la législation et de la réglementation sur les marchés d'instruments financiers.

Bien que les informations fournies se fondent sur des sources pouvant être considérées comme fiables, et bien que toutes les précautions raisonnables aient été prises pour préparer ce document, CBC Banque ne garantit ni son exactitude ni son exhaustivité. 

Ni CBC Banque ni aucune entité du Groupe KBC ne pourra être tenue pour responsable des conséquences pouvant résulter de l’utilisation des informations, opinions ou estimations contenues dans le présent document.

L’auteur de ce document confirme ne pas détenir, pour compte propre, à la date de la publication, d’instruments financiers émis par les sociétés qui pourraient y être mentionnées.

Toute transmission, vente, diffusion ou reproduction des informations, publications et données est interdite sous quelque forme et par quelque moyen que ce soit, sauf autorisation expresse, écrite et préalable de CBC Banque, CBC Banque SA, Avenue Albert Ier 60, 5000 Namur, Belgique. TVA BE 0403.211.380, RPM Liège division Namur, FSMA 017588 A.

Nous utilisons des cookies et technologies similaires pour garantir le bon fonctionnement de notre site internet et rendre votre navigation plus agréable. Ils nous permettent aussi d’adapter notre site à vos besoins et préférences. En continuant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de ces cookies. Vous souhaitez en savoir plus? Ou vous n’êtes pas d’accord? Cliquez ici.