Les marchés "Nouvelles Frontières", petits frères prometteurs des marchés émergents

A RETENIR:

  • Le fait du jour – Les marchés "Nouvelles Frontières", petits frères prometteurs des marchés émergents. Moins connus que ces derniers, les marchés "Nouvelles Frontières" suscitent pourtant de plus en plus d’intérêt. Ils concernent des marchés boursiers "pré-émergents", donc moins développés économiquement et boursièrement parlant. Des 27 pays faisant partie de cette catégorie, 5 pays représentent, dans l’indice MSCI Frontier Markets, 63.7% de celui-ci: Vietnam, Maroc, Islande, Kazakhstan et Bahreïn. Depuis le début d’année, alors que les marchés émergents classiques souffrent de l’effondrement des actions chinoises, l’indice MSCI Frontier Markets réalise une performance en ligne avec les bourses américaines ou européennes!
  • Nouvelles économiques et financières: Aux Etats-Unis, les inscriptions au chômage pour la semaine se terminant le 11 septembre se sont affichées à 332.000 contre 312.000 la semaine précédente, mais c’est plus ou moins en ligne avec les prévisions (330.000). Par contre l’indice "Philly Fed" de septembre a augmenté, ce qui est nettement mieux qu’attendu, les conditions d’activité s’améliorant dans la région de Philadelphie. Il a atteint 30.7 points ce mois-ci contre 19.4 en août et alors que les économistes s’attendaient à un chiffre en… baisse à 18.8 points. Surprise positive également pour les ventes au détail en août: elles sont atteint 618.7 milliards USD (+0.7%) alors qu’ici aussi c’est un chiffre en baisse que les économistes attendaient (-0.7%). Ce bon chiffre s’inscrit pourtant dans un contexte d’une baisse continue des ventes de voitures et d’un ralentissement de la fréquentation de certains commerces dû au variant delta.
  • A propos des marchés boursiers: Ceux-ci ont été plutôt hésitants hier, tiraillés entre les craintes liées au variant delta et les bonnes statistiques américaines. En Europe et aux USA, 2 secteurs ont emmené les baissiers, l’énergie (prises de bénéfices sur le pétrole) et les matériaux (recul marqué sur la semaine du prix de plusieurs matériaux industriels). Du côté des gains importants, en Europe, 2 faits marquants à signaler. La forte hausse des actions des compagnies aériennes après le relèvement des prévisions à long terme de Ryanair, d’une part, et l’OPA annoncée de Vivendi sur Lagardère.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui: Ce matin (7h30), les marchés asiatiques se reprennent quelque peu. La banque centrale chinoise a augmenté les injections de liquidités dans le système financier, les traders surveillant les retombées de la crise de la dette du géant immobilier China Evergrande Group. La bourse de Tokyo monte de 0.5%, celle de Hong-Kong de 0.7% et celles de Shanghai-Shenzhen de 0.6%. Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux sont bien orientés ce matin, tant l’Europe (surtout) que les USA devraient ouvrir en hausse lors des premières transactions.
  • Aujourd’hui, au niveau économique, en tout début de matinée on aura le chiffre des ventes au détail au Royaume-Uni pour le mois d’août. En France on connaîtra le nombre de créations d’entreprises pour ce même mois. Enfin, pour la zone euro, on aura le chiffre d’inflation définitif pour août. Aux Etats-Unis, on disposera de l’indice du Michigan de confiance du consommateur pour septembre. Au niveau des résultats de sociétés, quelques résultats à signaler: Biotalys, Unifiedpost et Greenyard. A noter aussi que, comme chaque 3e vendredi des mois de mars, juin, septembre et décembre, la séance boursière du jour sera marquée par le phénomène des "4 sorcières", qui consiste aux USA et en Europe en l’expiration des contrats futures et d’options sur actions et indices et qui se traduit par une augmentation des volumes de transactions, voire de la volatilité. Il intervient, en Europe, peu avant midi.

Le fait du jour – Les marchés "Nouvelles Frontières", petits frères prometteurs des marchés émergents

En matière d’investissements, on distingue géographiquement, la plupart du temps, 2 grandes catégories de marchés boursiers: les marchés dits "développés" (Etats-Unis, Canada, Europe, Japon, Australie,…) et les marchés émergents.

Concernant cette dernière catégorie, la référence (le "benchmark") en la matière est l’indice "Emerging Markets" de la société MSCI (anciennement Morgan Stanley Capital International).

L’indice MSCI Emerging Markets (MSCI Emerging Markets Index) comprend au total les pays suivants:

  • ASIE: Chine, Inde, Indonésie, Corée du Sud, Malaisie, Pakistan, Philippines, Taiwan et Thaïlande;
  • AMERIQUE DU SUD: Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Mexique et Pérou;
  • AFRIQUE et MOYEN-ORIENT: Egypte, Koweït, Qatar, Arabie Saoudite, Afrique du Sud, Turquie et Emirats Arabes Unis;
  • EUROPE: Grèce;
  • EUROPE DE L’EST: République Tchèque, Hongrie, Pologne, Russie

Toutefois, essentiellement pour des questions de liquidité et d’accès aux marchés, 5 pays représentent à seuls près de 80% de l’indice (chiffres d’août 2021): la Chine (33.94%), Taiwan (14.82%), la Corée du Sud (13%), l’Inde (11.66%) et le Brésil (5%).

Mais depuis quelques années, on distingue une 3e catégorie de pays, les pays dits "Nouvelles Frontières", "Marchés Frontières" (ou "Frontier Markets" en anglais) appelés aussi "marchés pré-émergents". L'expression "marchés frontières" a été inventée en 1992 par Farida Khambata alors qu'elle travaillait à la Banque Mondiale. L’espoir sous-jacent des investisseurs qui s’y intéressent, de plus en plus, étant que ces pays connaissent le même développement économique important que leurs prédécesseurs émergents et que, logiquement, l’évolution boursière soit parallèle voire meilleure…

Quelles sont les caractéristiques de ces pays "pré-émergents":

  • Ils se caractérisent par un développement économique moins avancé que celui des pays « émergents » mais avec un très fort potentiel de développement;
  • Les marchés boursiers y sont également moins développés, moins accessibles et moins liquides que dans les pays émergents traditionnels;
  • Ils sont aussi considérés comme moins stables au niveau politique;
  • Enfin les possibilités d’investissement en bourse y sont aussi moins nombreuses.

Pour ces différentes raisons, les investisseurs intéressés ne savent pas, dans l’extrême majorité des cas, investir dans des actions individuelles de ces pays. Ils passent alors par des trackers appelés aussi ETF (Exchange Traded Funds) ou par des fonds spécialisés et dédiés à cette thématique.

Selon le Fonds Monétaire International (FMI), ces nouveaux marchés émergents représentent environ 900 millions de personnes, soit +/- 11,4% de la population mondiale. Par contre, au niveau boursier, ils ne représentent encore qu’une infime partie de la capitalisation boursière mondiale.

Notons que certains pays sont dans l’antichambre des marchés "Nouvelles Frontières": ce sont les "marchés boursiers autonomes" (ou marchés "standalone" en anglais) comme la Jamaïque, la Bulgarie, le Liban,…

L’indice MSCI Frontier market, comme le celui des marchés émergents, se concentre sur 5 pays: Vietnam, Maroc, Islande, Kazakhstan et Bahreïn, soit 63.7% de l’indice. Les actions financières (de loin pesant le plus lourd) et celles des services de communication représentent près de 50% du total, devant l’immobilier (10.17%) ce qui est assez atypique par rapport à l’Europe ou aux Etats-Unis.

L’indice MSCI Europe est certes aussi dominé par les financières (15.5%) mais l’écart n’atteint pas 5% avec les 4 secteurs suivants, comptant tous de 15 à 11.7%: industrielles, soins de santé et consommations cyclique et non cyclique.

L’indice MSCI USA est lui largement dominé par les actions technologiques (28.8%), devant 4 secteurs pesant chacun entre 10.9 et 13.4%, soit les soins de santé, la consommation cyclique, les services de communication et les financières).

Graphique: indice MSCI Frontier market

Les 36.3% restants de l’indice MSCI Frontier Markets sont représentés par le Bangladesh, le Burkina Faso, le Bénin, la Croatie, l’Estonie, la Guinée-Bissau, la Côte d’Ivoire, la Jordanie, le Kenya, la Lituanie, l’Ile Maurice, le Mali, le Niger, le Nigeria, Oman, la Roumanie, la Serbie, le Sénégal, la Slovénie, le Sri Lanka, le Togo et la Tunisie.

Pour résumer la classification des marchés boursiers internationaux, on a donc le tableau suivant:

Tableau: classification des marchés boursiers internationaux

Concrètement, l’indice MSCI Frontier Markets comprend 81 actions dont les 10 principales (comptant pour 41.44% de l’indice) sont les suivantes:

Tableau: 10 principales actions indice MSCI Frontier Markets

En 2021, au niveau des performances boursières, l’effondrement des actions chinoises à partir de février (comme on le sait essentiellement parce que la Chine a décidé de réguler beaucoup plus fortement les activités de nombreux secteurs de son économie) a fait plonger également les indices émergents vu que les actions chinoises constituent la 1ère position de ceux-ci.

L’indice MSCI Frontier Markets (en blanc) performe ainsi nettement mieux en 2021 (comme on le voit sur le graphe ci-dessous) que l’indice MSCI Emerging markets (en orange) et surtout que l’indice MSCI China (en jaune). Et en fait, la performance de l’indice MSCI Frontier Markets est assez similaire à celles enregistrées par les bourses américaines et européennes…

Quant aux 10 dernières années, l’indice MSCI Frontier Markets a réalisé un gain net cumulé de 95% contre 88% pour l’indice MSCI Emerging Markets.

Graphique d'illustration

Nouvelles économiques et financières: des surprises positives aux USA

Aux Etats-Unis, les inscriptions au chômage pour la semaine se terminant le 11 septembre se sont affichées à 332.000 contre 312.000 la semaine précédente, mais c’est plus ou moins en ligne avec les prévisions (330.000).

Par contre l’indice "Philly Fed" de septembre a augmenté, ce qui est nettement mieux qu’attendu, les conditions d’activité s’améliorant dans la région de Philadelphie. Il a atteint 30.7 points ce mois ci contre 19.4 en août et alors que les économistes s’attendaient à un chiffre en… baisse à 18.8 points.

Surprise positive également pour les ventes au détail en août: elles sont atteint 618.7 milliards USD (+0.7%) alors qu’ici aussi c’est un chiffre en baisse que les économistes attendaient (-0.7%). Ce bon chiffre s’inscrit pourtant dans un contexte d’une baisse continue des ventes de voitures et d’un ralentissement de la fréquentation de certains commerces dû au variant delta.

Evolution des marchés boursiers: des bourses en sens divers

Tableu des principaux indices boursiers au 17/09/2021

Ce jeudi les statistiques américaines ont rendu le sourire aux marchés boursiers européens. L’indice Stoxx 600 Europe a alors terminé en hausse de 0.44%.

Des prises de bénéfices logiques ont été opérées dans le secteur de l’énergie (-0.64%) après les hausses substantielles des derniers jours, les prix du pétrole faisant eux-mêmes une pause. Derrière les matériaux ont corrigé de 0.64%, les actions minières européennes dévissant suite à la pression exercée sur le minerai de fer et certains métaux. Les inquiétudes concernant l’immobilier chinois, grand consommateur de ces matériaux, est au centre des discussions suite aux graves problèmes du promoteur géant Evergrande. Anglo American a ainsi perdu 4.6%, Rio Tinto 4% et BHP 3.5%.

Les services aux collectivités ont encore un peu reculé (-0.06%), toujours impacté par la décision négative du gouvernement espagnol vis-à-vis des producteurs locaux d’électricité.

Parmi les secteurs en progression, les industrielles ont affiché la meilleure performance (+1.35%) grâce en particulier aux compagnies aériennes. Celles-ci ont bénéficié de la révision à la hausse des prévisions de trafic à long terme de Ryanair, 1ère société "low cost" européenne. Ryanair s’attend à transporter, d’ici 2026, 225 millions de passagers par an contre une estimation initiale de 200 millions. L’optimisme repose sur une forte reprise du trafic après la pandémie. L’action Ryanair a ainsi bondi de 7.9% (plus forte hausse en Europe) et EasyJet de 7.2%. Toujours dans le secteur industriel, on aura aussi remarqué la hausse de 5.3% de la société britannique Ashtead (location d’équipement industriel et de construction) qui a annoncé de très bons résultats et une révision haussière de ses bénéfices.

Dans le secteur de la consommation cyclique (+0.61%), Inditex (Zara) a gagné 5.3% après l’annonce de bons résultats et une révision haussière du broker Kepler Cheuvreux, passé à l’achat sur le titre, après avoir souligné la reprise en "V" des bénéfices d’Inditex et sa forte position de cash.

Parmi les perdants du jour, c’est la société anglaise d’e-commerce THG qui a le plus chuté (-6.7%) après avoir annoncé des résultats décevants.

Si continental a perdu 6.1% c’est une conséquence plutôt technique de la séparation (spin off) de son unité de transmission, Vitesco Technologies, qui sera cotée à part sur l’indice Dax allemand. Les actionnaires actuels de Continental se sont vus attribuer de nouvelles actions Vitesco Technologies dans un rapport de 5:1, soit 1 action Vitesco Technologies pour 5 actions Continental.

On ne pouvait évidemment pas terminer ce passage en revue européen sans parler du bond de l’action française Lagardère (+19.5%), Vivendi envisageant de reprendre totalement Lagardère. Déjà premier actionnaire avec 27% du capital, le groupe de médias contrôlé par la famille Bolloré a accepté de débourser 610 millions d’euros pour acquérir la participation d’environ 18% du fonds Amber Capital. En cas de réalisation, très probable, de cette opération, Vivendi détiendrait 45,1% du capital de Lagardère, ce qui le conduirait à déposer un projet d’OPA sur le solde du groupe. L’opération se ferait à un prix de 24,10 euros par action, soit une prime de 24% par rapport au cours avant l’annonce.

A Wall Street, les marches boursiers ont clôturé de manière contrastée: le S&P 500 a baissé de 0.16% alors que le Nasdaq montait de 0.13%. Les craintes du variant delta et ses conséquences économiques ont été contrebalancées par les bonnes statistiques publiées l’après-midi.

Au sein de l’indice S&P 500, seuls 3 secteurs ont terminé dans le vert: la consommation cyclique (+0.44%), l’immobilier (+0.16%) et les technologiques (+0.06%). Dans le secteur de la consommation cyclique, c’est Etsy, gérant un site d’e-commerce spécialisé dans les créations personnelles ou le vintage, qui s’est distinguée en grimpant de +3.1%, soit aussi la principale hausse du S&P 500.

Tout comme en Europe, 2 secteurs ont emmené les baissiers hier, l’énergie (-1.06%) et les matériaux (-1.09%). Dans ce dernier secteur, 2 sociétés minières ont particulièrement chuté, Freeport-McMoran (-6.6%) et Newmont (-4%), soit les 2 baisses les plus importantes du S&P 500. Ces sociétés subissent la baisse marquée, sur la semaine, du prix de matériaux industriels comme le minerai de fer, le cuivre, le palladium et le rhodium.

Les autres secteurs dans le rouge ont limité leurs pertes entre 0.21% (services de communication) et 0.66% (industrielles).

Les tendances boursières du jour: l’Asie et futures en hausse

Ce matin (7h30), les marchés asiatiques se reprennent quelque peu.

La banque centrale chinoise a augmenté les injections de liquidités dans le système financier, les traders surveillant les retombées de la crise de la dette du géant immobilier China Evergrande Group.

La bourse de Tokyo monte de 0.5%, celle de Hong-Kong de 0.7% et celles de Shanghai-Shenzhen de 0.6%.

Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux sont bien orientés ce matin, tant l’Europe (surtout) que les USA devraient ouvrir en hausse lors des premières transactions.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, en tout début de matinée on aura le chiffre des ventes au détail au Royaume-Uni pour le mois d’août. En France on connaîtra le nombre de créations d’entreprises pour ce même mois. Enfin, pour la zone euro, on aura le chiffre d’inflation définitif pour août. Aux Etats-Unis, on disposera de l’indice du Michigan de confiance du consommateur pour septembre.

Au niveau des résultats de sociétés, quelques résultats à signaler: Biotalys, Unifiedpost et Greenyard.

A noter aussi que, comme chaque 3e vendredi des mois de mars, juin, septembre et décembre, la séance boursière du jour sera marquée par le phénomène des 4 sorcières, qui consiste en l’expiration des contrats futures et d’options sur actions et indices et qui se traduit aux USA et en Europe par une augmentation des volumes de transactions, voire de la volatilité. Il intervient, en Europe, peu avant midi. 

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