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MODERNA, la star des biotech qui est plus que le vaccin anti-Covid-19 qui a fait sa fortune!

A RETENIR:

  • Le fait du jour - MODERNA, la star des biotech qui est plus que le vaccin anti-Covid-19 qui a fait sa fortune! Cette société, quasiment inconnue jusqu’il y a 2 ans, fait partie des grands vainqueurs de la course au vaccin contre le coronavirus. Les commandes et les résultats engrangés grâce à celui-ci lui ont permis de doper ses résultats et de se trouver à la tête d’un énorme trésor de guerre. Ce dernier va lui servir à financer les recherches pour développer d’autres vaccins importants dans les années à venir, toujours basés sur la technologie à ARN messager qui a fait ses preuves. Le cours de bourse de Moderna a bondi de manière stratosphérique depuis fin 2019. Qu’en penser maintenant? Analyse de Moderna ci-dessous.
  • Nouvelles économiques et financières: En Allemagne, la hausse de l’inflation s’est vue confirmer à 3.9% en août (soit le plus haut niveau depuis 1993, année où celui-ci avait atteint 4.3%). Aux États-Unis, les prix à la production ont par contre dépassé les prévisions. Sur un an, la hausse atteint 8.3% (contre 8.2% attendu) soit le chiffre le plus élevé en 12 mois depuis novembre 2010.
  • À propos des marchés boursiers: Les bourses occidentales ont toutes terminé dans le rouge vendredi, les États-Unis prolongeant et accentuant la baisse constatée sur les marchés européens en début de journée. Si en Europe, certains segments ont pu tirer leur épingle du jeu et terminer dans le vert (comme les semiconducteurs ou le luxe), aux USA tous les secteurs ont reculé. On aura particulièrement remarqué la baisse du secteur aérien après un avertissement d’American Airlines quant aux résultats à venir du 3ème trimestre, la société entraînant alors la concurrence dans son sillage. Rayon positif notons néanmoins le bond de 34% d’Affirm, une "fintech" après des résultats largement supérieurs aux attentes.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui: Ce matin (7h30), les marchés boursiers asiatiques sont également en baisse, surtout à Hong Kong. L'indice de Hong Kong des valeurs technologiques chinoises a chuté après une information selon laquelle les autorités cherchent à démanteler Alipay de Ant Group, filiale d’Alibaba... Les plateformes en ligne chinoises ont également été invitées à protéger les droits des travailleurs dans le cadre de la "gig economy". Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux sont actuellement partagés, l’Europe ouvrirait légèrement en baisse alors que New York serait positive lors des premiers échanges.
  • Aujourd’hui, au niveau économique, on prendra connaissance essentiellement du climat des affaires en août selon la Banque de France. Au niveau des résultats de sociétés, rien de majeur à signaler ce jour.

Le fait du jour - MODERNA, la star des biotech qui est plus que le vaccin anti-Covid-19 qui a fait sa fortune

Moderna est une société biotech américaine (Cambridge, Massachusetts), cotée sur le Nasdaq, qui est sous les feux de l’actualité depuis 2020 pour avoir développé - parallèlement avec d’autres sociétés comme Pfizer-BioNTech, Johnson & Johnson et AstraZeneca - un des vaccins les plus efficaces et les plus utilisés dans le monde contre le Covid-19. Fin 2020 elle employait 1.300 personnes et disposait de 12 filiales commerciales, aux USA, en Europe et en Asie.

Mais avant d’aller plus loin, un petit rappel: quelle est la différence entre une société biotech et une société pharmaceutique? De manière très synthétique, les entreprises de biotechnologie (ou "biotech") tirent leurs produits de l’extraction ou de la manipulation d’organismes vivants. Les entreprises pharmaceutiques créent des médicaments à partir de produits chimiques et de procédés synthétiques. Mais certaines sociétés pharmaceutiques ont créé des départements biotech, ou ont racheté des biotech (comme Sanofi par exemple qui a racheté la biotech belge Ablynx) et, souvent, ont des accords avec des biotech.

Graphique: Covid-19: les vaccins les plus utilisés

Fin juillet 2021, plus de 4 milliard de doses de vaccins anti-Covid-19 ont été administrées dans le monde, soit environ 52 doses pour 100 personnes, mais l'avancement des campagnes de vaccination reste très variable selon les pays et les régions du monde. On compte désormais 16 vaccins en service dans le monde. La grande majorité sont à double dose, excepté le vaccin Johnson & Johnson, qui est administré à dose unique.

Le vaccin mis au point conjointement par AstraZeneca et l’Université d’Oxford est le plus utilisé au monde (180 pays l’ont utilisé), malgré une polémique temporaire (cas supposés de thrombose) qui avait un moment freiné son utilisation. C’est un vaccin classique utilisant une méthode connue et utilisée depuis longtemps (un virus similaire mais affaibli est inoculé dans l’organisme pour activer le système immunitaire)

Parmi les autres vaccins contre le Covid-19 les plus utilisés, on retrouve en 2e position celui de Pfizer-BioNTech (111 pays), puis le vaccin chinois Sinopharm désormais administré dans 63 pays au total. Le vaccin de l’américain Moderna, qui tout comme le vaccin de Pfizer/BioNtech est basé sur la technologie innovante des ARN messagers (ARNm pour "Acide RiboNucléique messager"), est également utilisé dans 63 pays à ce jour

Cette technologie de l’ARN messager (ou "RNA messenger" en anglais), n’en déplaise aux anti-vax qui fustigent sa "nouveauté", est né officiellement, via une publication dans la revue scientifique Nature, en… 1961!

Mais comme le souligne le célèbre Institut Pasteur, "Il est bien certain que ni François Gros, ni François Jacob (faisant partie d’une équipe de l’ Institut) n’auraient pu imaginer en 1961 que, 60 ans plus tard, cet ARN messager aussi instable au départ pourrait constituer des vaccins administrés à toute la population du globe contre la Covid-19. Cela a supposé, entre autre, des techniques développées par les industriels, de stabilisation de cette molécule, et de procédés de distribution complexes étant donné la nécessité de les conserver à très basse température (Découverte de l’ARN messager, en 1961 (pasteur.fr)).

Parmi les personnes qui ont ensuite travaillé et développé ce type de vaccin, on trouve, depuis les années 70, la chercheuse d’origine hongroise Katalin Kariko (BioNTech). The story of mRNA: From a loose idea to a tool that may help curb Covid (statnews.com). En plusieurs dizaines d’années de recherche, cette chercheuse a permis de stabiliser l’ARN puis "d'empaqueter" celui-ci (cad lui permettre d’entrer dans une cellule et de survivre quelques heures pour produire la protéine correspondante).

À l’inverse des vaccins classiques, avec les nouveaux vaccins à ARN messager "on n’injecte pas une protéine du Sars-CoV-2 ou Covid-19, mais un message qui va diriger la synthèse d’une de ses protéines dans le corps", explique Bertrand Séraphin, directeur de recherche à l’Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (IGBMC) du CNRS. L’ARN messager est en effet un vecteur qui transporte des informations jusqu’aux cellules afin de leur dire quelle protéine fabriquer. Dans le corps, "chaque gène va faire un ARN messager différent pour une protéine spécifique" (L’ARN messager, la technologie innovante derrière les vaccins de Pfizer et Moderna contre le Covid-19 (france24.com).

Selon une rumeur circulant sur les réseaux sociaux, des détracteurs du vaccin craignent une intégration de l'ARNm à l'ADN du sujet vacciné. Leur argument est qu'une fois injecté dans le corps humain, l'ARNm pourrait "couper" l'ADN du sujet pour y fixer une copie de sa propre séquence. Il modifierait ainsi l'ADN humain et le patrimoine génétique du sujet, avec des conséquences génétiques imprévisibles… C’est faux! Pour faire court, le mécanisme du vaccin à ARN messager ne fait pas appel à des manipulations génétiques complexes, mais se contente de faire travailler la machinerie cellulaire pour produire - hors du noyau - la protéine cible visant à créer une réponse immunitaire. Après transcription de l'antigène, l'ARNm injecté est alors complètement dégradé sans modification de l'ADN du sujet. (L’aventure scientifique des vaccins à ARN messager - Réalités Biomédicales (lemonde.fr)

Schéma expliquant le fonctionnement d'un vaccin ARN messager

Moderna (appelée initialement ModeRNA Therapeutics) a été fondée en 2010 et a très vite travaillé sur cette technologie des vaccins à ARN messager. En janvier 2020, les autorités chinoises ayant diffusé la séquence génétique des protéines du coronavirus, l'équipe de recherche de Moderna, associée aux instituts américains de recherche sur la santé (NIH) a alors finalisé la séquence de son vaccin contre le Covid-19, l'ARNm-1273.

Les mois suivants, les différents études qui ont suivi, dont les études de phase 3, conduisent, le 16 novembre 2020, à l'annonce d'un vaccin efficace à 94%. Ces résultats sont confirmés par publication dans The New England Journal of Medicine  du 30 décembre 2020. (Efficacy and Safety of the mRNA-1273 SARS-CoV-2 Vaccine | NEJM).

Résultat concret: Moderna a annoncé pour 2021 environ 20 milliards USD de ventes de produits sous contrat (APAs ou Advanced Purchase Agreements). 12 milliards USD de contrats ont déjà été signés pour 2022 et 2023 avec une option pour 8 milliards USD supplémentaires (voir tableau ci-dessous, la répartition par pays, selon un powerpoint de la société) - Moderna 2Q21 Earnings Call (modernatx.com)

Evolution du nombre d'IPO

Quant aux bénéfices, c’est encore plus spectaculaire, comme le montre le tableau suivant. Durant le 1er semestre 2021, Moderna a généré 6,3 milliards USD de revenus, pour un bénéfice net de 4 milliards USD. Sur les 6 premiers mois de 2020, le laboratoire dont le vaccin n'avait pas encore été commercialisé à ce moment totalisait seulement 75 millions USD de revenus, et une perte de 241 millions USD… 

Tableau des résultats financiers 2020-2021 de Morderna

Fort du succès de son vaccin et des retombées financières qui en ont découlé, Moderna ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et veut développer d’autres vaccins basés sur la technologie de l’ARN messager.

En effet comme annoncé vendredi "Moderna n'est pas l'entreprise du vaccin contre le Covid-19. En tout cas, pas seulement." C'est le message martelé par Stéphane Bancel lors d'une journée R & D organisée jeudi passé. L'occasion pour les chercheurs de Moderna de détailler les quelque 37 projets dans les tuyaux, à différents stades d'avancement. Pour faire mûrir ce riche "pipeline", Moderna dispose actuellement de 15 milliards de dollars de cash, une somme inimaginable pour une biotech glanée grâce à l'immense succès de son vaccin. (Moderna veut concevoir un vaccin unique contre la grippe et le Covid | Les Echos.

Et, indépendamment de cela, les actionnaires vont aussi en profiter: "Le conseil d'administration a autorisé le rachat jusqu'à 1 milliard de dollars d’actions Moderna sur une période de deux ans", détaille Stéphane Bancel.

Quant aux nouveaux projets de vaccins, ils concernent notamment un produit unique, combiné, contre le Covid-19 ET la grippe ou contre le VRS (Virus Respiratoire Syncytial, qui affecte les nourrissons et les personnes âgées).(Moderna veut concevoir un vaccin unique contre la grippe et le Covid | Les Echos.

Mais d’autres projets concernent des vaccins contre le Zika ou contre le Chikungunya (des maladies infectieuses dues à un virus transmis par des moustiques), le sida (HIV) ou le CMV (Cytomégalovirus, un virus issu de la famille des herpèsvirus, comprenant notamment les virus responsables de l’herpès cutané, de l’herpès génital et de la varicelle).

Il y a enfin des projets d’autres vaccins à visée thérapeutique contre le cancer (une Phase II en cours en combinaison avec le fameux Keytruda de Merck-MSD) et de traitements dans le domaine cardiovasculaire ou celui des maladies rares.

Le pipeline de développement de Moderna est synthétisé dans le tableau ci-dessous, de la phase préclinique à la phase de commercialisation, en passant par les étapes intermédiaires 1, 2 et 3.

Infographie "Moderna's Development Pipeline"

Quant à l’évolution du cours de bourse de Moderna le graphe suivant parle de lui-même. En deux ans, celui-ci (en blanc) a pris plus de 3.000% (!), BioNTech (en orange) se permettant seul de rivaliser avec elle. Par contre aucune "pharma" classique, même celles qui ont aussi codéveloppé un vaccin anti-Covid-19 comme Pfizer ou AstraZeneca, n’a affiché une telle performance en si peu de temps…

Graphique d'évolution du cours Moderna

Mais, comme le dit l’adage "les arbres ne montent pas jusqu’au ciel". Si, comme on l’a vu, Moderna a de nombreux projets intéressants dans son pipeline et dispose d’une trésorerie abondante pour poursuivre ses travaux, la société va devoir continuer à délivrer de très bonnes nouvelles et des résultats à la hauteur des espérances pour justifier son cours de bourse.

Et le consensus des 17 analystes qui suivent l’action montrent qu’ils sont maintenant partagés. 6 recommandent d’encore acheter le titre, 7 conseillent de garder et 4 sont plutôt vendeurs. Et le prix cible moyen des 17 spécialistes  (soit 324 USD/action) est 28% supérieur au cours de bourse actuel (449 USD)…

Nouvelles économiques et financières: Inflation allemande confirmée, prix à la production US élevés

En Allemagne, la hausse de l’inflation s’est vue confirmer à 3.9% en août (soit le plus haut niveau depuis 1993, année où celui-ci avait atteint 4.3%).

Aux États-Unis, les prix à la production ont par contre dépassé les prévisions, soit +0.7% en août par rapport à juillet (les économistes sondés par Reuters attendaient une hausse de 0.6%). Sur un an, la hausse atteint 8.3% (contre 8.2% attendu) soit le chiffre le plus élevé en 12 mois depuis novembre 2010. Les pénuries de matières et la tension dans les chaines d’approvisionnement expliqueraient cela.

Evolution des marchés boursiers: Tout le monde recule

Tableu des principaux indices boursiers au 13/09/2021

Vendredi, l’indice Stoxx 600 Europe a encore perdu quelques plumes (-0.26%), soit une 4ème journée consécutive de baisse. Pourtant la semaine avait bien commencé et lundi avait failli être un nouveau plus haut historique. Finalement, depuis ce jour, l’indice a reculé de près de 1.9%. Les investisseurs semblent à nouveau craindre l’inflation, notamment corroboré par les chiffres, publiés vendredi, des prix à la production US.

Seuls 3 secteurs ont échappé à ce marasme de fin de semaine, les technologiques en tête (+0.67%). La performance de ce secteur est due à 2 éléments différents. D’abord la hausse du groupe informatique français Atos (+5.8%), qui va sortir de l’indice CAC 40, mais pour lequel des rumeurs font état d’intérêts de la part de fonds d’investissement. Il est vrai que le cours de l’action s’est effondré ces derniers mois suite à plusieurs déconvenues… Deuxième "booster" pour le secteur, la bonne tenue des équipementiers du secteur des semiconducteurs après plusieurs notes d’analystes positives, mettant notamment en valeur ASMI et BE Semiconductor (+4% chacun) et ASML (+1.5%).

Deux autres secteurs ont aussi progressé, mais légèrement, la consommation cyclique (+0.26%) et les matériaux (+0.12%). La consommation cyclique a, à nouveau, bénéficié de la bonne tenue des actions du luxe, Richemont en tête (+2.8%), alors que LVMH (+0.9%) a profité d’une hausse de la recommandation d’HSBC. Quant aux matériaux, on a surtout noté le nouveau bond de Norsk Hydro (+3.5%) dans la foulée de prix de l’aluminium toujours en phase haussière.

Petit cocorico national, Exmar (spécialiste dans le transport maritime de gaz) a bondi de 3.7% de 3.8% après la publication de résultats qui ont plu aux analystes.

3 secteurs ont corrigé de plus d’un pourcent, les services aux collectivités (-1.31%, impacté essentiellement par la société française Rubis (-8%) et dont les activités, particulièrement aux Caraïbes, ont déçu), l’immobilier (-1.09%) et les services de communication (-1.08%).

À noter aussi la faiblesse, dans le secteur des soins de santé (-0.75%) de la société allemande Fresenius Medical (-4.8%), spécialiste des appareils de dyalise, 2 brokers, JP Morgan et Barclays, ayant modéré leur opinion sur l’action.

À Wall Street, la séance n’a pas été meilleure qu’en Europe et même davantage baissière. L’indice S&P 500 a abandonné 0.77% et le Nasdaq 0.87%.

Aucun secteur américain n’a échappé à cette prise de bénéfices généralisée. Les pertes vont de 0.05% (secteur des matériaux) à 1.38% (services aux collectivités). Dans ce dernier secteur, fait assez peu courant à souligner, aucune action n’a terminé dans le vert…

Parmi les écarts individuels les plus importants, le groupe de distribution Kroger a chuté le plus (-7.5%), après sa mise en garde contre l’inflation et la hausse des prix. Certains analystes craignent une pression sur les marges du distributeur car la société a ajouté "qu’elle répercutera les coûts sur le client lorsque cela sera judicieux"…

Le secteur aérien a été aussi en difficulté vendredi soir, à l’instar d’American Airlines (-6.2%). Celui-ci a réduit ses perspectives de revenus pour le 3ème trimestre, la récente augmentation des cas de COVID-19 ayant entraîné une baisse des réservations à partir du mois d'août. Dans son sillage, des concurrents comme United Airlines ou Delta Airlines ont respectivement perdu 4.8 et 4.2%.

Côté positif, UPS (livraison de colis à domicile) a été la plus en verve parmi les grandes sociétés (+2.3%) après avoir annoncé l’acquisition de Roadie, une plateforme qui fait appel à des travailleurs indépendants pour livrer le jour même les articles des détaillants et autres expéditeurs. Ce marché se développe fort. dans un contexte de croissance du commerce électronique et de demande de livraisons encore plus rapides. Des plateformes de livraison comme DoorDash et Uber Technologies ont proposé de tels services, tandis que des détaillants comme Amazon.com, Target et Walmart ont également développé des capacités de livraison le jour même.

Enfin la "fintech" Affirm a vu son cours exploser vendredi (+34.3%). Cette jeune société (créée en 2012) opère notamment comme prêteur financier de prêts à tempérament que les consommateurs peuvent utiliser au point de vente ou en ligne pour financer un achat. Affirm a publié un chiffre d’affaires trimestriel largement supérieur aux attentes et a donné des prévisions encourageantes pour l’année suivante.

Les tendances boursières du jour: Baisse prononcée à Hong Kong, futures partagés

Ce matin (7h30), les marchés boursiers asiatiques sont également en baisse, surtout à Hong Kong. Si Tokyo et Shanghai-Shanghai limitent la casse (respectivement -0.2 et -0.8%), Hong Kong chute de 2.4%.

L'indice de Hong Kong des valeurs technologiques chinoises a chuté après une information selon laquelle les autorités cherchent à démanteler Alipay de Ant Group, filiale d’Alibaba... Les plateformes en ligne chinoises ont également été invitées à protéger les droits des travailleurs dans le cadre de la "gig economy".

Les contrats à termes (futures) sur les marchés boursiers occidentaux sont actuellement partagés, l’Europe ouvrirait légèrement en baisse alors que New York serait positive lors des premiers échanges.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, au niveau économique, on prendra connaissance en Europe du climat des affaires français en août selon la Banque de France.

Au niveau des résultats de sociétés, rien de majeur à signaler ce jour.

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Cette publication a été rédigée par Michel Ernst, Stratégiste Actions de CBC Banque. Toutes les considérations reprises dans cette publication reflètent l'analyse personnelle de l’auteur à la date mentionnée. Cette analyse est basée sur des sources accessibles au public et prend en compte des éléments relevant des contextes économique, politique et financier du moment. Elle est donc susceptible d’être modifiée à tout moment, sans notification préalable. 

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