Ouragans Katrina en 2005 et Ida en 2021: même impact sur les prix pétroliers?

Il n’y aura exceptionnellement pas de chronique demain mercredi. J’en reprendrai l’écriture ce jeudi 2 septembre.

A RETENIR:

  • Le fait du jour : Ouragans Katrina en 2005 et Ida en 2021: même impact sur les prix pétroliers? Ces derniers jours les prix pétroliers ont évolué fortement à la hausse sur fond d’inquiétudes quant aux dégâts que pourrait causer l’ouragan Ida. Certains ont alors fait le parallèle avec Katrina en 2005 et la forte flambée des prix pétroliers qui a suivi. La situation est-elle vraiment comparable ?
  • Nouvelles économiques et financières : En Belgique et en Allemagne, l’inflation a progressé en août. Outre-Rhin elle a atteint 3.9 % contre 3.8 % le mois passé. Chez nous, l’inflation a augmenté de 2.27 % en juillet à 2.73 % en août. Toujours en Belgique, le PIB belge a progressé de 1.7 % au 2e trimestre par rapport au 1er trimestre. En zone euro, l’indice du climat des affaires en août est un peu meilleur qu’attendu (118 points contre 117 prévu, mais inférieur aux 119 points de juillet). Celui de la confiance du consommateur est ressorti à -5,3 points sur le même mois, stable par rapport au précédent et conformément aux anticipations. Aux Etats-Unis, les promesses de ventes de logements ont à nouveau reculé en juillet (-1.8%) alors que les économistes s’attendaient plutôt à une hausse de 0.5 %. A noter enfin que selon l’enquête manufacturière de la FED de Dallas, l’activité des usines à continuer d’augmenter en août, mais à un rythme plus lent.
  • A propos des marchés boursiers : Hier l’Europe boursière a été assez apathique, la fermeture de la bourse de Londres pour raison de "Summer Bank Holiday" expliquant en grande partie cela. Par contre aux USA, les principaux indices boursiers ont battu de nouveaux records. Le secteur technologique a été particulièrement en verve, dopé notamment par l’action Apple, inscrivant d’ailleurs un nouveau plus haut historique. Apple a bénéficié d’une rumeur que le prochain iPhone 13 pourrait bénéficier des communications par satellite.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui : la bourse de Tokyo grimpe alors que les actions chinoises connaissent une rechute. En Chine, les statistiques montrent que le variant delta du virus a entraîné une contraction du secteur des services pour la première fois depuis février 2020. Par ailleurs l'intensification des restrictions imposées par Pékin aux sociétés de jeux vidéo pèsent sur les valeurs technologiques chinoises. Les contrats à termes (futures) sur les bourses occidentales indiquent actuellement une hausse des marchés boursiers européens et américains lors des premiers échanges.
  • Aujourd’hui, sur le plan économique nous aurons en Europe beaucoup de statistiques dont le chiffre définitif de la croissance du PIB français au 2e trimestre ainsi qu’une 1ère estimation de l’inflation en août. En Allemagne on disposera des chiffres du chômage en aout. En zone euro, on aura aussi une 1ère estimation de l’inflation pour ce mois-ci. Aux Etats-Unis, on devrait disposer, pour le mois d’août, des prix de l’immobilier (le fameux indice Case-Shiller), de même que l’activité manufacturière de la région de Chicago (indice PMI) et enfin l’indice de confiance des consommateurs selon le Conference Board. Au niveau des résultats de sociétés, quelques chiffres en Belgique: Ackermans & Van Haaren, CFE ou VGP par exemple.

Le fait du jour: Ouragans Katrina en 2005 et Ida en 2021: même impact sur les prix pétroliers?

Fin août 2005, l’ouragan ou cyclone tropical Katrina a frappé les côtes du sud-est des Etats-Unis. Il était de catégorie 5, le plus haut selon l’échelle Saffir-Simpson, avec des vents soufflant à 280 km/h. Il fut extrêmement meurtrier et dévastateur: plus de 1.800 morts et 1 millions de déplacés ont été dénombrés, 353.000 maisons furent détruites, 233.100 km² de terres ont été dévastées. La Louisiane et le Mississippi ont été particulièrement touchés. La ville de la Nouvelle-Orléans s’est trouvée submergée à près de 80%, les digues vieillissantes et mal entretenues ayant cédé.

Comme le rappelait le journal Les Echos en 2017 (Katrina, ouragan plus meurtrier et plus coûteux que Harvey | Les Echos), Katrina aurait coûté 150 milliards USD. En 2017, Harvey, un autre ouragan meurtrier aurait coûté environ 125 milliards USD. Mais l’ouragan Katrina a également eu de fortes conséquences sur les cours du pétrole. A l’époque, dans la foulée de la catastrophe, le prix du baril avait atteint 70 USD (58 euros), alors qu’il tournait aux alentours des 50 USD avant le passage de l’ouragan!

Ces derniers jours, c’est un nouvel ouragan important, Ida, qui a frappé les côtes américaines. Sa force a amplifié à l’approche des côtes du sud-est US pour atteindre le niveau 4.

Mais pourquoi Katrina, Ida, ou d’autres ouragans dans cette région du globe sont-ils si importants pour l’évolution des prix pétroliers?

Il faut d’abord resituer le contexte global de production de pétrole. Si on considère la production mondiale totale de pétrole en 2020, on obtient les chiffres suivants (International - U.S. Energy Information Administration (EIA)):

Les Etats-Unis sont donc le 1er producteur mondial de pétrole au sens large (c’est-à-dire comprenant le pétrole brut, tous les autres liquides pétroliers et les biocarburants) avec une part de marché de 20%. L’Arabie Saoudite et la Russie suivent avec chacun 11% de part de marché.

Si on considère uniquement la production de pétrole brut (« crude oil » en anglais), les USA comptent pour 15% de la production mondiale, 13% pour la Russie, 12% pour l’Arabie Saoudite, 6% pour l’Irak, 5% pour le Canada, etc. Le pétrole brut américain est produit dans 32 États américains et dans les eaux côtières américaines,  mais environ 71% de la production totale de pétrole brut des États-Unis provient de seulement cinq États. Le Texas (« TX » sur la carte ci-dessous) comptant pour 43%, devant le Dakota du Nord (« ND ») avec 10.4%, le Nouveau Mexique (« NM », 9.2%), l’Oklahoma (« OK », 4.1%) et le Colorado (« CO », 4%). Cependant, en 2020, environ 14,6% du pétrole brut américain a été produit à partir de puits situés en mer, dans les eaux du golfe du Mexique administrées par le gouvernement fédéral (ou « Gulf of Mexico Federal Offshore » comme indiqué sur la carte). Et c’est dans cette région que surviennent la plupart des ouragans dévastateurs…

Généralement les prix pétroliers évoluent logiquement en fonction de la demande et de l’offre. La demande est dépendante de la conjoncture économique et du développement économique (la Chine est ainsi de plus en plus demandeuse d’or noir) mais il y a aussi une certaine saisonnalité (la demande augmente par exemple en hiver, pour se chauffer). L’offre est dépendante évidemment de la production des principaux pays mais aussi de certains accords comme au sein de l’OPEP+ en particulier. Cette organisation a ainsi tempéré l’offre de pétrole au moment de l’éclatement de la pandémie en 2020, l’économie étant quasiment à l’arrêt et la demande de pétrole très réduite, pour ensuite l’augmenter progressivement depuis quelques mois.

Mais il y a aussi des facteurs exceptionnels qui viennent compliquer l’équation comme des conflits et tensions géopolitiques (au Moyen-Orient notamment), le développement de nouveaux modes de production (pétrole de schiste ou forage en eaux très profondes par exemple) et des catastrophes accidentelles ou naturelles.

Ainsi récemment la société d’état mexicaine Pemex a été victime de 2 accidents graves ayant impacté sa production, sur le site de Ku Maloob Zaap (le plus grand site de la société comptant pour 40% de sa production totale) en juillet d’une part, et d’autre part un grave incendie sur une autre plateforme il y a quelques jours faisant plusieurs morts. Dans les deux cas, les cours du pétrole ont été tirés vers le haut suite à une baisse sensible de la production de Pemex.

Les ouragans font eux partie des catastrophes naturelles impactant les prix pétroliers. En 2005, l’ouragan Katrina avait paralysé les puits et plates-formes pétrolières du golfe du Mexique, aggravant donc les tensions sur les marchés pétroliers.

Dans le cas actuel, à cause de l’ouragan Ida, d'après les rapports des exploitants, on estime qu'environ 95,65% de la production actuelle de pétrole et 93.75% de la production de gaz naturel dans le Golfe du Mexique a été arrêtée ces derniers jours. Des centaines de plateformes ont été évacuées. (Bureau of Safety and Environmental Enforcement | Promoting Safety, Protecting the Environment and Conserving Offshore Resources (bsee.gov). Cela correspond à environ 1.74 de barils de pétrole par jour en moins…

Résultat, en prévision de l’arrêt de capacités importantes de production de pétrole dû à Ida, les prix de l’or noir ont augmenté de plus de 12% en 7 jours…

Notons que dans le cas du Crédit Suisse, le critère de contrôle familial est de 20% et que in fine la base compte réellement 1.061 sociétés familiales, une majorité d’entre elles étant localisées en Asie, contre 24% en Europe et 14% aux USA. L’échantillon du Crédit Suisse a aussi une forte connotation "petites sociétés" vu que 49% ont une capitalisation boursière de moins de 3 milliards USD alors que 30% ont une taille supérieur à 7 milliards USD.

variation prix pétroliers

Mais il pourrait aussi y avoir un impact sur des produits raffinés comme l’essence et le diesel. En effet, certaines raffineries et sociétés exploitant des pipelines ont aussi été mises à l’arrêt (préventivement ou à cause de pannes d’électricité dues à Ida) ou risquent d’être endommagées.

Colonial Pipeline, opérateur du plus grand pipeline de produits pétroliers des États-Unis, a ainsi déclaré dimanche qu'il interromprait temporairement les livraisons de carburant de Houston à Greensboro, en Caroline du Nord, en raison d'Ida. 60% de l'essence utilisée sur la côte est expédiée depuis la côte du Golfe du Mexique, en grande partie par le pipeline Colonial, qui se trouve sur le tracé de l’ouragan…

Cependant l’ouragan Ida qui, à un moment été classifié en catégorie 4, a été rétrogradé hier en catégorie 3, la situation devrait donc progressivement s’améliorer.

Que penser alors de l’évolution des prix du pétrole dans les jours et semaines à venir?

Les prix du pétrole se sont progressivement remis de leur effondrement en mars 2020 du fait de la pandémie, à mesure que les économies du monde entier rouvraient après avoir été bloquées et que la demande d'énergie augmentait. Mais la hausse des cas de coronavirus causés par le variant delta, hautement contagieux, a récemment complexifié quelque peu la situation économique. Et donc la problématique des prix pétroliers

Quant à la situation dans le golfe du Mexique, selon un article du New York Times hier (Oil and Gasoline Futures Feel Impact of Hurricane Ida - The New York Times (nytimes.com), "La grande question est de savoir qui fera un retour plus rapide - la production pétrolière offshore ou la capacité de raffinage? Si c'est la première, nous pourrions commencer à voir une accumulation des stocks de pétrole brut, ce qui pourrait peser sur les prix".

Et donc ramener ceux-ci à des niveaux plus bas qu’actuellement. Mais comme nous l’avons évoqué ci-dessus, l’évolution des prix du pétrole est une équation complexe, dépendant de facteurs ordinaires et d’autres extraordinaires. Donc difficile de vraiment évaluer l’évolution de ceux-ci à court terme même s’il semble, à priori, que l’influence d’Ida sur les prix de l’or noir soit moins importante que celle de Katrina il y a 16 ans.

A souligner enfin, les investisseurs seront attentifs au sommet de l’OPEP+ qui se tiendra mercredi. Le cartel de producteurs, avec l’Arabie Saoudite et la Russie en chefs de file, doit évaluer sa politique actuelle de continuer à augmenter progressivement sa production.

Quoiqu’il en soit, "Wait and See" comme diraient les américains…

Nouvelles économiques et financières: des statistiques peu surprenantes

En Belgique et en Allemagne, l’inflation a progressé en août. Outre-Rhin elle a atteint 3.9% contre 3.8% le mois passé. Cependant l'indice des prix à la consommation allemand calculé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 3,4% sur un an, sa plus forte progression en rythme annuel depuis juillet 2008, et de 0,1% par rapport à juillet. Mais ces chiffres sont conformes au consensus des économistes interrogés par Reuters. Chez nous, l’inflation a augmenté de 2.27% en juillet à 2.73% en août. Comme précédemment la hausse des prix de l’énergie est la cause principale de cette accélération.

Toujours en Belgique, le PIB belge a progressé de 1.7% au 2e trimestre par rapport au 1er. Par rapport au 2e trimestre 2020, fortement impacté par la pandémie avec une baisse de 14% du PIB, la croissance atteint 14,9%. Toutefois le niveau de l'activité économique reste inférieur à la période pré-pandémie, soit une diminution de 2,2% par rapport au 4e trimestre 2019.

En zone euro, l’indice du climat des affaires en août est un peu meilleur qu’attendu (118 points contre 117 prévu, mais inférieur aux 119 points de juillet). Celui de la confiance du consommateur est ressorti à -5,3 points sur le même mois, stable par rapport au précédent et conformément aux anticipations.

Aux Etats-Unis, les promesses de ventes de logements ont à nouveau reculé en juillet (-1.8%) alors que les économistes s’attendaient plutôt à une hausse de 0.5%. A un an d’intervalle, la chute atteint 8.5%. A noter enfin que selon l’enquête manufacturière de la FED de Dallas, l’activité des usines à continuer d’augmenter en août, mais à un rythme plus lent.

Evolution des marchés boursiers: apathie européenne et records américains

Principaux indices boursiers au 31/08/2021

L’indice Stoxx 600 Europe a très légèrement progressé hier (+0.07%), les investisseurs digérant les propos de J. Powell la semaine passée à Jackson Hole. Cette apathie des marchés, doublée d’un volume de transactions inférieur à la moyenne, s’explique aussi grandement par l’absence des opérateurs britanniques, la bourse de Londres étant fermée ce lundi pour "Summer Bank Holiday".

4 secteurs ont reculé hier mais, tout comme l’indice global, avec des écarts limités: les financières ont perdu 0.30%, les services de communication 0.18%, l’énergie 0.12%, la consommation discrétionnaire 0.06% et l’immobilier 0.05%.

Peu d’enthousiasme acheteur également, les technologiques emmenant les vainqueurs du jour en gagnant 0.66%, devant un peloton de gains situés entre 0.22 et 0.29% (Industrielles, consommation de base, matériaux et services aux collectivités), les soins de santé fermant la marche (+0.05%).

Au rayon individuel, peu de variations marquantes également. A noter toutefois le bond de 4.4% de la société chimique allemande Lanxess. Selon la banque d’investissement Stifel, Lanxess est en passe de devenir un acteur de premier plan sur le marché des biocides après son acquisition pour 1,3 milliard USD de l'activité de contrôle microbien d'IFF (International Flavors & Fragrances). L'activité biocides d'IFF a réalisé un Ebitda de 122 millions d'euros en 2019, et l'acquisition devrait porter l'activité biocides de Lanxess à près d'un milliard d'euros de ventes dès la première année complète de consolidation, selon Stifel. Le producteur allemand de produits chimiques de spécialité devrait tirer parti de sa présence mondiale, de sa forte intégration et de son savoir-faire sur le marché, avec cette "acquisition très judicieuse".

A Wall Street, les principaux indices ont battu à nouveau des records, le S&P 500 gagnant 0.43% à 4.528,79 points et le Nasdaq progressant de 0.90% à 15.265,89 points.

Le secteur financier a le plus corrigé hier (-1.46%), la société Capital One Financial (-6.1%) entraînant les autres dans son sillage après avoir fait l’objet d’une rétrogradation de recommandation par un broker. Globalement les banques souffrent aussi de la décrue des taux longs aux USA: depuis jeudi le taux US à 10 ans est ainsi passé de 1.37 à 1.27%. 3 autres secteurs ont aussi terminé dans le rouge ce lundi: l’énergie (-1.16%, malgré des cours du pétrole qui ont dépassé les 73 USD le baril suite aux inquiétudes concernant l’ouragan Ida), les matériaux (-0.18%) et les industrielles (-0.16%).

Du côté des secteurs haussiers, l’immobilier a remporté la palme (+1.16%) mais c’est surtout le secteur technologique qui s’est fait remarquer (+1.09%) son poids en bourse étant de loin le plus important aux USA. Dans ce secteur l’action Paypal s’est distinguée avec un bond de 3.6%. Selon CNBC la société envisagerait de développer une plateforme d’achat d’actions pour ses clients américains.

Toutefois c’est l’action d’Apple (+ 3% et nouveau record à 153.12 USD) qui a attiré la plupart des regards. AppleInsider a cité un analyste de TF International Securities affirmant que l'iPhone 13 sera capable d'utiliser les communications par satellite. Le nouvel iPhone disposera d'une puce de bande de base personnalisée de Qualcomm pour prendre en charge les communications par satellite en orbite terrestre basse. Dans la foulée le cours de la société télécoms Globalstar a explosé (+ 64% !), cette société étant le partenaire le plus probable pour les communications par satellite, compte tenu de sa collaboration avec Qualcomm.

Notons aussi la hausse de 2% de l’action Zoom (téléconférences) après avoir annoncé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes

Les tendances boursières du jour: la Chine corrige à nouveau, futures en hausse

Ce matin (7h30), la bourse de Tokyo grimpe de 1.2% alors que les actions chinoises connaissent une rechute, la bourse de Hong Kong perdant 0.6% et celles de Shanghai-Shenzhen corrigeant de 1%.

En Chine, les statistiques montrent que le variant delta du virus a entraîné une contraction du secteur des services pour la première fois depuis février 2020. Par ailleurs l'intensification des restrictions imposées par Pékin aux sociétés de jeux vidéo pèsent sur les valeurs technologiques chinoises.

Les contrats à termes (futures) sur les bourses occidentales indiquent actuellement une hausse des marchés boursiers européens et américains lors des premiers échanges.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, sur le plan économique nous aurons en Europe beaucoup de statistiques dont le chiffre définitif de la croissance du PIB français au 2e trimestre ainsi qu’une 1ère estimation de l’inflation en août. En Allemagne on disposera des chiffres du chômage en aout. En zone euro, on aura aussi une 1ère estimation  de l’inflation pour ce mois-ci. Aux Etats-Unis, on devrait disposer, pour le mois d’août, des prix de l’immobilier (le fameux indice Case-Shiller), de même que l’activité manufacturière de la région de Chicago (indice PMI) et enfin l’indice de confiance des consommateurs selon le Conference Board.

Au niveau des résultats de sociétés, quelques chiffres en Belgique: Ackermans & Van Haaren, CFE ou VGP par exemple.

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