AMAZON, un géant mondial tentaculaire valant plus de 1.650 milliards USD!

A RETENIR:

  • Le fait du jour: Amazon, un géant mondial tentaculaire valant plus de 1.650 milliards USD. La société est loin de n’être que le porte-drapeau de l’e-commerce et se diversifie tous azimuts. Sa croissance est phénoménale ces dernières années, tout comme son cours de bourse, mais celui-ci est quasi inchangé en 2021, pourquoi ? Décryptage du cas Amazon dans cette chronique.
  • Nouvelles économiques et financières: des indices PMI en replis en Europe et aux Etats-Unis en août, mais la croissance économique est toujours bien là, malgré les problèmes d’approvisionnement et la propagation du variant delta du coronavirus.
  • A propos des marchés boursiers: Les investisseurs ont retrouvé de la sérénité hier et les marchés boursiers, tant en Europe qu’aux USA, ont rebondi. Les secteurs cycliques – et en particulier les pétrolières dans le sillage du fort redressement des prix pétroliers - ont été privilégiés au détriment des défensifs. Du côté des actions individuelles, le cours de l’action britannique Sainsbury’s a pris plus de 15 % sur des rumeurs de rachat. A noter qu’à Wall Street, le Nasdaq a battu un nouveau record grâce aux actions technologiques et biotech, ce dernier secteur profitant de l’approbation définitive du vaccin Pfizer-BioNTech par la FDA américaine.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui: Ce matin, les marchés asiatiques poursuivent sur leur lancée positive de lundi. Elles profitent non seulement du sillage haussier des bourses occidentales hier, mais aussi de nouvelles rassurantes en Chine. L’optimisme semble également perdurer pour les marchés boursiers occidentaux aujourd’hui, les contrats à terme indiquant actuellement qu’ils seraient en hausse lors des premiers échanges, tant en Europe qu’aux Etats-Unis.
  • Aujourd’hui, sur le plan économique nous disposerons en tout début de journée des détails du PIB allemand pour le 2e trimestre. Aux Etats-Unis on aura les statistiques de ventes de logements neufs en juillet. Au niveau des résultats de sociétés, à nouveau très peu de chiffres, la période des trimestriels étant quasiment terminée. On sera toutefois attentif aux chiffres de l’américain Medtronic, numéro 1 mondial des équipements médicaux.

Le fait du jour - AMAZON, un géant mondial tentaculaire qui vaut plus de 1.650 milliards USD!

Il y a exactement 10 ans, l’action Amazon valait 216 USD, actuellement elle cote environ 3.265 USD, soit près de 15 fois le niveau de 2011! Et donc la valeur boursière d’Amazon avoisine maintenant les 1.650 milliards USD… Rappelons que par son business, Amazon fait essentiellement partie du secteur de la consommation cyclique ou discrétionnaire, même si elle est aussi assimilée à une valeur technologique.

Depuis le début de cette année, le cours n’a quasiment pas bougé alors qu’on parle par ailleurs de plus en plus du déploiement tentaculaire de la société, celle-ci étant loin de n’être qu’un géant du commerce via internet. Notons, par  ailleurs, que les autorités politiques et fiscales, tant en Europe qu’outre-Atlantique, ont Amazon dans la ligne de mire pour certaines pratiques internes – vis-à-vis de leurs employés notamment –, pour un certain monopole mais aussi pour son "optimisation fiscale". A ce propos, un reportage intéressant est passé sur Arte en mai 2020 et peut être retrouvé sur YouTube à l’adresse suivante : L'irrésistible ascension d'Amazon ARTE - YouTube.

Mais où va la société ? Quelle est sa stratégie ? Que peut-on dire actuellement au niveau de sa valorisation ? Nous allons essayer d’éclaircir le cas Amazon dans les lignes qui suivent.

Au niveau des acquisitions d’abord, Amazon se distingue des autres GAFAM (Google Amazon Facebook Apple Microsoft) par ce qu’il semble être un moindre appétit comme on le voit sur le tableau ci-dessous. Celui-ci reprend, sur les 20 dernières années, les acquisitions de plus d’1 milliard faites par ces 5 géants. On voit directement que, par rapport à Microsoft par exemple, Amazon a été beaucoup moins dynamique en croissance externe. Les seules exceptions notoires ont été l’acquisition de Whole Foods – une enseigne de près de 500 supermarchés américains bio en 2017 – et les studios de cinéma MGM, pas visibles sur le tableau car acquis cette année.

acquisition des géants technologiques

Mais en fait Amazon se déploie dans une multitude de secteurs différents en s’engouffrant, avec ses moyens énormes, dans des créneaux qui lui semblent prometteurs et qui commencent à être développés par des concurrents ou des petites start-up. Et selon le Wall Street Journal (Amazon’s Deal Making Threatened by D.C. Scrutiny - WSJ), la stratégie d’acquisition d’Amazon repose sur 4 notions-clés : étude approfondie de la cible puis achat rapide, entreprises de qualité et à fort potentiel, confidentialité via l’étude des cibles par des équipes internes plutôt que par des banques d’investissement, et laisser les dirigeants des sociétés acquises à leur poste.

Prevision d'évolution des revenus d'Amazon

D’après une étude réalisée en début d’année par S&P Global Market Intelligence (Amazon could see revenue more than double by 2025 as retail business grows | S&P Global Market Intelligence (spglobal.com)), le chiffre d'affaires d’Amazon pourrait plus que doubler d'ici 2025 (à 821.53 milliards USD), en grande partie grâce à l'ensemble des services de vente au détail et d'informatique dématérialisée de la société, mais aussi grâce à de nouvelles catégories d'activités potentielles.

Mais ce qui a fait aussi le succès d’Amazon, c’est l’ "optimisation fiscale". Ainsi selon le journalise Alec MacGillis (auteur du livre "Le système Amazon, une histoire de notre futur", Seuil) , "Amazon évite les impôts au point qu’il y a deux ans Amazon n’a payé aucun impôt national, en exigeant que des villes et des Etats les exonèrent de taxes pour qu’ils puissent s’installer chez eux".

Et Amazon pourrait même encore échapper au taux d’impôt minimum de 15% visant les multinationales et sur lequel se sont mis récemment d’accord les dirigeants du G7 (les 7 pays les plus riches du monde). En effet, selon cet accord, les pays de marché où opèrent les grandes multinationales sans nécessairement avoir une présence physique devraient se voir "attribuer des droits d'imposition sur au moins 20% des bénéfices dépassant une marge de 10 % pour les entreprises multinationales les plus grandes et les plus rentables". Or en 2020 la marge bénéficiaire d’Amazon n’a pas atteint 10%... Concrètement, Amazon a réalisé l’année passée 21.33 milliards USD de bénéfice net (en hausse de 84% par rapport à 2019), sur 386.06 milliards USD de chiffres d’affaires, soit une marge bénéficiaire de "seulement" 5.5%...

Répartition des revenus amazon par produit et service

On voit sur le tableau ci-contre que si l’activité historique des magasins en ligne représente encore la partie la plus importante des ventes d’Amazon, celle-ci décroit inexorablement.

Ainsi si en 2014, l’e-commerce comptait encore pour 77% du total des ventes d’Amazon, le chiffre n’était plus que de 52.8% en 2018 et 51.1% en 2020.

Ce sont donc toutes les autres activités d’Amazon qui voient leur importance relative grandir.

Et en premier lieu "AWS" ("Amazon Web Services") qui est la division du groupe spécialisée dans les services de « cloud computing » pour les entreprises et les particuliers. Ce business consiste à louer des infrastructures à distance – dans le "cloud" (nuage) - pour stocker des données, des applications ou d’autres services informatiques. En 2014, AWS réalisait un chiffre d’affaires de 4.64 milliards USD et celui-ci a plus que décuplé en 2020 (45.37 milliards USD). Dans ce secteur en forte croissance, AWS est leader mondial (31% part de marché), devant Microsoft Azure (20%) et Google Cloud (7%).

Amazon s’est aussi fortement développé dans l’activité "Retail third-party seller services": les vendeurs tiers peuvent vendre leurs produits sur la plateforme d'Amazon qui prélève alors des commissions et des frais d'expédition. De 11.75 milliards USD de ventes en 2014, l’activité a généré 80.46 milliards USD l’année passée. Les services de souscription sont la 4e activité actuellement la plus importante d’Amazon avec un chiffre d’affaires 2020 de 25.21 milliards USD. Dans ce service on retrouve Amazon Prime qui offre de multiples services numériques comme Prime Video ou Prime Music, les activités de streaming. Enfin, Amazon développe aussi, depuis 2017, des magasins physiques, dont Whole Foods Market évoqué ci-dessus, mais aussi d’autres magasins physiques comme Amazon Books, Amazon 4-Star (proposant les articles les plus plébiscités sur son site, donc "4 étoiles") ou les épiceries Amazon Go. En 2020, cette activité a généré 16.23 milliards USD de ventes.

Une 6e activité ("autres") comprend les revenus publicitaires et les cartes de crédit en partenariat (« co-branding ») pour un chiffre d’affaires 2020 atteignant 21.45 milliards USD. Concernant la publicité, eMarketer (» Google’s US Ad Revenues to Drop for the First Time eMarketer Newsroom) estimait l’année passée qu'Amazon allait gagner une portion significative du terrain de la publicité en ligne en 2020, avec une part de marché de 9,5% (7,8% en 2019), tandis que celle de Google allait reculer de 2,2%, à 29,4% — celle de Facebook allait progresser et atteindre 23,4%.

Mais Amazon explore finalement toutes les pistes possibles qui peuvent augmenter son business et le rendre encore plus indispensable dans le futur. Ainsi Amazon a acquis Zoox en 2020 pour 1.2 milliard USD,  une société spécialisée dans la conduite autonome. Le but? Avec d’autres sociétés acquises dans le même domaine (Rivian, Aurora,…), accroître sa logistique autonome, voire développer des robots-taxis capables notamment de concurrencer Waymo (Alphabet-Google). En matière de robotique, elle a d’ailleurs aussi acquis plusieurs sociétés pour notamment équiper ses immenses entrepôts de chariots-élévateurs autonomes.  A noter que, toujours dans le but d’être plus indépendant et augmenter sa rentabilité, Amazon a commencé, début 2021, à constituer sa propre flotte d’avions-cargos (11 pour l’instant) et continue d’étudier un service de livraisons via des drones.

Le géant de Seattle se développe aussi dans la domotique (via Ring, sonnettes et caméras connectées), dans l’e-santé (via Pillpack, une pharmacie en ligne ou encore Amazon Halo, un bracelet connecté avec abonnement pour surveiller sa santé), dans les jeux video on-line (Twitch, Bebo, Luna,…), etc.

Actuellement le ratio cours-bénéfice d’Amazon est d’environ 60 pour cette année et d’un peu moins de 50 pour 2022, mais il était encore largement au-dessus de 100 il y a 1 an ou deux.

Malgré l’incroyable croissance tous azimuts que nous avons décrite ci-dessus, et nul ne sait où elle s’arrêtera, le cours d’Amazon a fait du surplace ces derniers mois. Pourtant les résultats du 1er semestre 2021 ont à nouveau été en forte hausse, soit un chiffre d’affaires de 221,6 milliards USD pour un bénéfice net de 15,9 milliards USD.

Il est vrai que la croissance d’Amazon ayant été spectaculaire les dernières années, les analystes sont de plus en plus exigeants. Ainsi, pour le 2e trimestre 2021, ils espéraient un chiffre d’affaires de 115 milliards USD et cela n’a été "que" 113 milliards USD, d’oû une déception relative mais réelle…

Certains craignent aussi qu’avec la fin progressive de la pandémie, les particuliers achètent moins en ligne et plus dans les magasins physiques. Mais d’une part Amazon se diversifie de plus en plus (notamment pour être moins tributaire de l’e-commerce) et d’autre part, toutes les études montrent que le commerce en ligne continue à se développer.

Peut-être enfin d’autres investisseurs sont ils soucieux aussi de la pression croissante des autorités contre les GAFAM. Outre l’aspect fiscal évoqué ci-dessus, la protection des données est devenue incontournable. Et pour avoir enfreint le fameux Règlement Général européen sur la Protection des Données (RGPD), Amazon a écopé d’une amende de 746 millions d'euros (886,6 millions USD) infligée à la mi-juillet par la Commission nationale pour la protection des données (CNPD) au Luxembourg…

Evolution bourse amazon

Nouvelles économiques et financières: des indices PMI en baisse mais l’économie croît encore

En zone euro, selon les indices PMI, l’activité du secteur privé a été de 59.5 points en août, soit un léger ralentissement par rapport à juillet (60.2 points), mais cela reste largement supérieur à 50 points, seuil à partir duquel on parle d’expansion. Ce sont toujours les goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement qui tempèrent quelque peu l’activité. A noter que le PMI "flash" des services s’est inscrit à 59.7 points en août (contre 59.8 en juillet) et celui du secteur manufacturier à 61.5 points (contre 62.8 points le mois précédent).

Aux Etats-Unis, l’indice PMI composite de production en août s’est affiché à 55.4 points, contre 59.9 en juillet, soit le plus bas niveau depuis décembre 2020. C’est la 3e fois consécutive que la croissance de l’activité commerciale américaine a ralenti. Ici aussi les contraintes d’approvisionnement mais également la propagation du variant delta ont quelque peu ralenti la reprise économique. L’indice PMI des services (qui représente plus des 2/3 de l’activité US) a baissé à 55.2 points en août contre 59.9 en juillet. Enfin l’indice PMI « flash » de l’industrie manufacturière a reculé à 61.2 points ce mois-ci (contre 63.4 points en juillet). Tous ces indices ont été plus bas que ce qu’attendaient les économistes.

Evolution des marchés boursiers: les bourses occidentales repartent à la hausse

Principaux indices boursiers au 24/08/2021

Hier l’Europe boursière a affiché une nouvelle hausse (+0.66% pour l’indice Stoxx 600 Europe), le flottement du début de semaine passée ayant fait place de nouveau à plus de sérénité.

Celle-ci s’explique notamment par le fait que le président de la FED de Dallas, Robert Kaplan a déclaré vendredi soir qu'il était prêt à modifier son opinion selon laquelle la FED devrait commencer à réduire son programme d'achat d'actifs plus tôt que tard, si la tension avec le variant delta du coronavirus persiste. Dans le même temps, la secrétaire au Trésor Janet Yellen a soutenu J. Powell pour un second mandat à la présidence de la FED, une décision qui pourrait réduire l'incertitude quant à l'orientation de la politique monétaire. Par ailleurs certains chiffres montrent que la résurgence de la pandémie aux USA, due à ce variant delta, faiblirait quelque peu même si la situation reste à surveiller. Enfin les indices PMI du jour, quoiqu’un peu baissiers, confirment que la croissance économique est toujours bien là.

Les investisseurs ont à nouveau plutôt privilégié les secteurs cycliques au détriment des plus défensifs. Parmi ces derniers, on a donc remarqué les baisses de l’immobilier (-1.02%), des services aux collectivités (-0.61%) et des soins de santé (-0.04%).

Par contre l’énergie a rebondi (+2.2%) grâce au  fort sursaut des prix pétroliers: le Brent qui avait commencé la journée aux environs de 65 USD le baril, s’approchait des 69 USD le baril au moment de la clôture des bourses européennes. Le podium des vainqueurs du jour était complété par les technologiques (+1.32%) et la consommation cyclique dite aussi discrétionnaire (+1.22%). Dans ce dernier, les actions du luxe, fortement pénalisées la semaine passée par les craintes liées à de possibles restrictions chinoises, ont repris du poil de la bête. Parmi celles-ci on notait particulièrement les rachats à bon compte de LVMH (+2.7%), Hermès et Kering (+3% chacune), Christian Dior (+3.5%) et Richemont (+3.8%).

Mais l’action vedette hier a à nouveau été un groupe de supermarchés anglais. Après les hausses remarquées, la semaine passée de Marks & Spencer et Morrison, c’est hier Sainsbury’s qui a été mis à l’honneur avec un bond de 15.4%, l’action atteignant un record historique. Selon le journal britannique Sunday Times, certains groupes de capital investissement, et notamment le groupe Apollo, pourraient vouloir lancer une offre de rachat.

A Wall Street, les marchés boursiers ont également commencé la semaine en force. L’indice S&P 500 a progressé de 0.85% mais c’est surtout le Nasdaq qui a été en vedette hier, en bondissant de 1.55% et atteignant 14.942,65 points soit un nouveau plus haut historique, boosté par les actions technologiques et biotech.

Le spectaculaire retournement des prix du pétrole a propulsé les actions de l’énergie à la hausse (+3.77%). Si le leader du secteur ExxonMobil gagnait 4.1%, on a surtout remarqué Devon Energy (+6.1%), Occidental Petroleum (+7%) et APA Corp (+7.6%), cette dernière étant ni plus ni moins que la meilleure performance du S&P 500 hier.

Derrière l’énergie qui ne représente finalement que 2.4% de l’indice S&P 500, 3 secteurs ont pris plus d’un pourcent : la consommation cyclique (+5.81%), les services de communication (+1.27%) et les technologiques (+1.27% également). Et le poids de ces 3 secteurs ensemble comptant pour environ 51% de l’indice global, ce sont plutôt eux qui expliquent la journée festive d’hier.

L’important secteur technologique a surtout été influencé par la très bonne tenue des actions du segment des semiconducteurs ; Nvidia (+5.5%) a notamment enregistré un 2e record consécutif alors que Xilinx bondissait de 6.4%.

SI le secteur des soins de santé a très légèrement baissé hier (-0.02%), il a pourtant bénéficié d’une bonne nouvelle : l’approbation définitive du vaccin de Pfizer-BioNTech contre le Covid-19 par la FDA, l’agence du médicament américaine. Cela devrait relancer la campagne de vaccination aux USA, via notamment une 3e dose pour lutter contre le virulent variant delta. Pfizer a ainsi vu son cours de bourse augmenter de 2.5%. A noter que BioNTech a elle bondi de 9.6%, mais elle est cotée sur le Nasdaq, tout comme Moderna (+7.6%) qui a profité de la nouvelle de ses consoeurs.

Comme en Europe, les investisseurs auront plutôt délaissé les secteurs défensifs hier comme les services aux collectivités (-1.32%), l’immobilier (-0.40%), la consommation de base (-0.36%) et les soins de santé, à l’exception notoire des actions "vaccins".

Les tendances boursières du jour: l’optimisme perdure en Asie et sur les bourses occidentales

Ce matin (7h45), les marchés asiatiques poursuivent sur leur lancée positive de lundi. Elles profitent non seulement du sillage haussier des bourses occidentales hier, mais aussi de nouvelles rassurantes en Chine.

On note ainsi un rebond des valeurs technologiques chinoises. La société d’e-commerce JD.com s'envole par exemple (+10%) suite à ses résultats meilleurs qu’attendus et qui ont résisté à la répression réglementaire de Pékin. Dans la foulée, on a remarqué les fortes progressions d’Alibaba ou  Tencent (+ 5% chacune). La promesse de la banque centrale chinoise d'augmenter le soutien au crédit a aussi contribué à améliorer le sentiment général en Chine.

La bourse de Tokyo gagne actuellement 1.1%, celle de Hong-Kong 1.9% et celles de Shanghai-Shenzhen 1.4%.

L’optimisme semble également de mise pour les marchés boursiers occidentaux aujourd’hui, les contrats à terme indiquant actuellement qu’ils seraient en hausse lors des premiers échanges, tant en Europe qu’aux Etats-Unis.

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, sur le plan économique, nous disposerons en tout début de journée des détails du PIB allemand pour le 2e trimestre. Aux Etats-Unis on aura les statistiques de ventes de logements neufs en juillet.

Au niveau des résultats de sociétés, très peu de chiffres, la période des trimestriels étant quasiment terminée. On sera toutefois attentif aux chiffres de l’américain Medtronic, numéro 1 mondial des équipements médicaux

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