230 milliards USD, le business juteux et croissant des animaux de compagnie

A RETENIR:

  • Le fait du jour: Le business juteux et croissant des animaux de compagnie s’est encore davantage développé suite à la pandémie. Il représente actuellement un business mondial de plus de 230 milliards USD et devrait dépasser les 350 milliards USD en 2027.
  • Nouvelles économiques et financières: Si en zone euro, la croissance de 2 % du PIB au 2e trimestre a été simplement confirmée, aux Etats-Unis 2 statistiques ont alterné le chaud et le froid, les ventes au détail étant décevantes en juillet alors que la production industrielle, pour le même mois, surprenait positivement.
  • A propos des marchés boursiers: Petit sursaut d’orgueil en Europe hier après la baisse de lundi, la première en 2 semaines. Aux Etats-Unis par contre Wall Street a décroché. Mais sur les 2 continents, le secteur des soins de santé a affiché la meilleure performance du jour. Notons par contre, la chute du secteur de la consommation cyclique US, à cause de contreperformances marquées de grands magasins de bricolage et des actions automobiles. Les actions technologiques chinoises cotées à New York ont aussi fondu suite à l’annonce par Pékin d’une nouvelle réglementation plus stricte les visant.
  • Bourses asiatiques et tendances prévues aujourd’hui: Rebond des actions japonaises et chinoises ce matin après plusieurs journées de déprime. Regain d’optimisme également pour les marchés boursiers occidentaux, les contrats à terme laissant entrevoir une hausse des bourses à l’ouverture.
  • A suivre aujourd’hui: le Royaume-Uni publiera les prix à la consommation en juillet alors qu’en zone euro, on disposera du chiffre d’inflation définitif pour juillet. Aux USA, on prendra connaissance des mises en chantier de logements neufs en juillet. Mais on sera surtout attentif, à partir de 20 h, au compte-rendu de la FED sur sa réunion de politique monétaire en juillet. Côté résultats, surtout américains, épinglons ceux attendus de Cisco, Nvidia, Lowe’s ou Target.

Le fait du jour: 230 milliards USD, le business juteux et croissant des animaux de compagnie!

A la fin de la semaine passée, la vente de la société allemande Zooplus, cotée à Francfort, a peu fait les titres de la presse internationale. Elle a été vendue pour près de 3 milliards d’euros au fonds américain Hellman & Friedman. La société gère une plateforme de vente en ligne de produits d’animalerie et est présente dans 30 pays européens où elle sert près de 8 millions de clients. Notons qu’on parle ici du marché des fournitures pour animaux de compagnie (ou "pet supplies" pour les anglo-saxons) et pas de celui des animaux d’élevage.

La discrétion de la plupart des media quant à cette opération est étonnante vu l’importance et la croissance du marché sur lequel Zooplus est présente

D’ailleurs ci-contre, le tableau d’évolution des ventes de Zooplus ces dernières années parle de lui-même…
Selon le rapport annuel 2020 de la société que nous avons consulté, "Le marché européen des produits pour animaux de compagnie représentait environ 28 à 29 milliards d'euros (nets) en 2020 et devrait atteindre environ 49 milliards d'euros en 2030, soit un taux de croissance de 6% par an".

Zooplus vise une part de marché de 9 à 10 % en Europe d’ici 2025.
 

La perspective de croissance du marché des fournitures pour animaux de compagnie est alimentée par 4 tendances irréversibles :

  •  l'augmentation du nombre d'animaux de compagnie:
    • Ce phénomène s’est amplifié lorsque la pandémie s’est installée en 2020, de nombreuses personnes adoptant ou achetant des animaux de compagnie.
    • Rien qu’en Europe, on répertorie actuellement environ 110 millions de chats, 90 millions de chiens, 52 millions d’oiseaux de compagnie, 30 millions de petits mammifères, 15 millions de poissons et 9 millions de reptiles…
    • Par ailleurs, dans de nombreux pays, les "millennials" (personnes nées entre 1980 et 1994) considèrent de plus en plus les animaux de compagnie comme une véritable alternative aux enfants…
  • l'humanisation des animaux de compagnie qui a multiplié des produits répondant aux besoins des animaux en matière d'alimentation, de sécurité, d'exercice, de soins médicaux, de literie, de jouets, de produits de bain, etc. Les propriétaires d'animaux de compagnie traitent de plus en plus leurs animaux (chats, chiens et autres mammifères) comme des membres de leur famille et donc recherchent une qualité supérieure, étant prêts à y mettre le prix.
  • l'augmentation du prix des aliments et des produits de soins pour animaux de compagnie ;
  • le passage à l'Internet et les nouvelles technologies:
    • Avec seulement 17% du marché en ligne, il existe encore d'énormes possibilités de croissance grâce à l'Internet.
    • C'est aussi un secteur économique qui profite et qui surfe sur les innovations technologiques. De nombreux objets connectés pour chats, chiens ou autres animaux voient ainsi régulièrement le jour : colliers permettant de géolocaliser son animal préféré, distributeur de nourriture relayé à un smartphone programmable à distance, etc.

Ainsi on ne sera pas surpris que Zooplus, par exemple, a vu son chiffre d’affaires passer de 1,524 milliards d’euros en 2019 à 1,802 milliards d’euros en 2020, soit un bond de 18.2%. Tom & Co, l’enseigne bien connue dans notre pays, a aussi vu ses ventes augmenter de 10% en 2020 à périmètre constant. A côté de chez nous, chaque année, les Français dépensent en moyenne 1.500 euros pour un chien et 1.000 euros pour un chat (Yoann Latouche décrypte le marché des animaux de compagnie : tendances 2021 et futures | Forbes France).

Notons que pour la Belgique, si on ne considère que le "pet food" (uniquement la nourriture pour animaux, hors accessoires) le marché représente actuellement 660 millions d’euros (Nourriture pour animaux : les Belges ont dépensé sans compter en 2020 (rtbf.be)).

Géographiquement, selon le site Transparency Market Research (Pet Supplies Market Demand and Research Insights by 2030 (transparencymarketresearch.com)), l'Amérique du Nord et l'Europe détiennent la majorité des parts du marché mondial des produits pour animaux de compagnie en raison notamment de l'augmentation rapide du nombre de propriétaires d'animaux et de l'adoption de produits intelligents et technologiquement avancés.

Mais la demande dans la région Asie-Pacifique (Chine, Inde, Japon, Australie,…) devrait croître à un rythme significatif par rapport aux autres régions dans un avenir proche, en raison aussi de l'augmentation de la sensibilisation aux produits de soins pour animaux de compagnie intégrant la haute technologie, etc.

Selon Global Market Insights (Pet Care Market Size 2021, Growth Statistics 2027 (gminsights.com)), le marché mondial des produits pour animaux (aliments, produits de soins, fournitures diverses, services,…) représentait en 2020 plus de 230 milliards USD, les Etats-Unis seuls comptant pour environ 100 milliards USD.

En tenant compte d’un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 6.1%, ce marché des produits pour animaux de compagnie devrait représenter plus de 350 milliards USD en 2027.

Dans ce montant, la nourriture pour animaux atteindra 94.2 milliards USD.

Le segment des services pour animaux connaîtra encore un CAGR plus important, soit 8.8%.

Il est un fait que de plus en plus de services sont proposés pour les animaux de compagnie. Ainsi l’assurance-santé pour animaux se développe fortement et dans certains pays celle-ci est largement démocratisée, comme en Suède où, signalait le journal Les Echos récemment, 91% des chiens et 56% des chats sont assurés.

Quant au marché des produits pour animaux de compagnie, il est actuellement fragmenté en raison de la présence de divers acteurs mondiaux, régionaux et locaux. Cependant au niveau mondial, on voit progressivement émerger quelques champions. Dans le tableau suivant sont répertoriés les 10 leaders mondiaux au niveau de la nourriture pour animaux (le principal segment des produis pour animaux) où les sociétés américaines sont omniprésentes.

2  sociétés dominent largement le secteur. La principale d’entre elles est Mars Petcare, une société américaine non cotée en bourse, mondialement connue pour ses marques phares Pedigree, Whiskas, Royal Canin. Et derrière on trouve le groupe suisse coté Nestlé et son importante filiale (dont le siège est américain) Nestlé Purina PetCare qui distribue notamment les produits Purina Pro Plan, Purina ONE et Felix. Parmi les autres sociétés citées ci-dessous, sont uniquement cotées en bourse J.M. Smucker, General Mills, Spectrum Brands et Unicharm; les autres sont des sociétés privées.

Pour terminer, comme on le voit ci-dessous, l’indice international "Pets Care" (en blanc) qui regroupe 26 sociétés ayant des activités dans les produits pour animaux de compagnie (dont Nestlé, Chewy, General Mills, Colgate-Palmolive, J.M. Smucker,…) a, depuis le début de 2020, performé 2 fois mieux que l’indice global S&P 500 (en orange). Si les animaux de compagnie sont de plus en plus gâtés par leurs maîtres, les actionnaires des sociétés de produits pour animaux l’ont été aussi en moyenne les derniers mois…

Nouvelles économiques et financières: du bon et du moins bon aux Etats-Unis

Sans surprise, vu que c’était une 2e estimation, le PIB de la zone euro a cru de 2% durant le 2e trimestre 2021 par rapport au trimestre précédent. Sur un an la hausse atteint donc 13.6%. A noter aussi que l’emploi dans cette même zone euro a augmenté de 0.5% durant ce 2e trimestre, en ligne avec les attentes.

Aux Etats-Unis par contre, mauvaise surprise, les ventes au détail ont baissé de 1.1% en juillet, alors que les économistes prédisaient une baisse de 0.3%; en juin les ventes au détail avaient augmenté de 0.7%. Suite à la pénurie persistante de semiconducteurs, les ventes dans certains secteurs continuent de souffrir, comme dans l’automobile, l’électronique ou l’électroménager.

Bonne surprise inversement, la production industrielle a rebondi plus fortement que prévu en juillet (+0.9% alors que les économistes attendaient une progression de 0.5%). Sur un an, la production industrielle est donc en hausse de 6.6%, mais reste néanmoins actuellement 0.2% en-deçà du niveau avant le début de la pandémie. A noter que si la production automobile (voitures et pièces détachées) a augmenté de 11.2% en juillet, elle reste impactée par la pénurie de composants électroniques ;

Evolution des marchés boursiers: Petit sursaut d’orgueil en Europe mais Wall Street décroche

Ce mardi, l’indice Stoxx 600 Europe a eu un très léger sursaut d’orgueil (+0.07 %), après avoir trébuché lundi pour la 1ère fois en 2 semaines, alors que pourtant la séance avait clairement commencé dans le rouge. Mais les investisseurs ont semblé faire fi à nouveau des mauvaises nouvelles récentes : croissance chinoise décevante alors que par ailleurs les autorités s’en prennent à nouveau aux technologiques, incertitude géopolitique en Afghanistan et résurgence de la pandémie dans certaines régions du globe.

Selon une nouvelle enquête mensuelle de Bank of America (BofA) auprès gestionnaires de fonds européens, 88 % d’entre eux estiment que les actions européennes n’ont plus qu’un potentiel de hausse à 1 chiffre d’ici la fin d’année. Est-ce surprenant ? Non… Dans cette même chronique, le 11 août dernier, nous citions une autre banque américaine, Goldman Sachs : "Les actions européennes sont en forte hausse cette année, dans la foulée des actions américaines et faisant mieux que d'autres régions. Mais si la performance a été forte, la valorisation de façon globale a reculé alors que les révisions de bénéfice par action ont été les plus fortes en 20 ans". Goldman Sachs a d’ailleurs relevé son objectif à 12 mois sur l'indice Eurostoxx 600 à 520 points contre 480 points auparavant, disant voir un potentiel de rattrapage sur les valeurs bancaires, de l'énergie et des ressources de base. Les 2 études vont donc dans le même sens…

Il faut d’ailleurs signaler que les actions européennes gagnent actuellement en moyenne 18.7% sur seulement 7 mois et demi en 2021, alors que de nombreuses études ont démontré que, historiquement, un investisseur gagnera 6 à 7% par an sur le long terme. Si, en plus, à ces 18.7% on ajoutait un potentiel de hausse « que » de quelques pourcents d’ici la fin de l’année, on pourrait objectivement dire que ça été une très bonne année pour les investissements en actions !

Hier 4 secteurs ont fini en baisse, la consommation cyclique (-0.79%), l’immobilier (-0.75%), les financières (-0.49%) et les matériaux ( -0.15%).

Les 7 autres secteurs, en hausse, ont surtout été dominés par les soins de santé (+1.03%), l’énergie (+0.86%) et la consommation de base (+0.68%).

Du côté des actions individuelles, Faurecia (-3.6%) a fait l’objet de quelques prises de bénéfices après sa forte hausse de lundi. A noter aussi la baisse du holding Prosus (-3.2 %), impacté par la nouvelle baisse de Tencent, sa principale participation, elle-même le jouet d’un nouveau durcissement réglementaire à prévoir en Chine.

Par contre le marché a salué les récentes nouvelles de BHP (+3.4%) : des résultats meilleurs qu’attendus, la vente de ses activités pétrole et gaz et des investissements dans la potasse. Notons enfin la progression de 3.3% de Pandora, société danoise spécialisée en bijoux, qui a annoncé des résultats au-delà des attentes. Les actionnaires en profiteront d’ailleurs avec l’annonce d’un dividende et de rachats d’actions.

Après 6 journées de records d’affilée, les actions américaines ont décroché hier, le S&P 500 perdant 0.71% et le Nasdaq abandonnant 0.93%. Les prises de bénéfices ont été alimentées par les inquiétudes portant notamment sur la résurgence de la pandémie (avec ainsi un nombre records d’enfants américains infectés) ou sur des statistiques récentes décevantes (dont celles hier des ventes au détail). Ces différents éléments font s’interroger certains sur la vigueur de la reprise économique. A signaler par contre que lors d'une réunion publique ce mardi, le président de la FED, Jerome Powell, a souligné que la pandémie "continue de jeter une ombre sur l'activité économique", mais n'a pas abordé les perspectives de la politique monétaire ni fait de commentaire spécifique sur la croissance et les risques du variant delta.

Comme en Europe, le secteur des soins de santé (+1.12%) a le mieux tiré son épingle du jeu. Moderna (+7.5%) a d’ailleurs affiché la plus forte hausse du S&P 500 alors que Pfizer (+3.1%) prenait la 4e place de ce classement journalier. Les actions Moderna et Pfizer ont rebondi, après des rapports indiquant que les États-Unis envisagent de nouvelles directives pour une 3e injection de vaccin pour les personnes déjà vaccinées. D’autres valeurs pharma, comme BioNTech (+6.8%, cotée sur le Nasdaq) et des fabricants d’anticorps comme Regeneron (+3%) ou Eli Lilly (+ 1%), ont également profité de la nouvelle.

Derrière le secteur des soins de santé, 2 autres secteurs défensifs ont terminé de justesse dans le vert, l’immobilier (+0.14%) et la consommation de base (+0.04%).

Parmi tous les autres secteurs, en baisse, la consommation cyclique s’est distinguée par une chute de 2.31%. Dans ce secteur, Home Depot (-4.3%) et Lowe’s (-5.8%), chaines de bricolage et d’équipement pour la maison, ont chuté. Home Depot a publié des résultats trimestriels inférieurs aux prévisions et fait craindre le pire pour ceux de Lowe’s publiés aujourd’hui. Mais le segment automobile a aussi joué un rôle négatif dans la contreperformance de la consommation cyclique, Tesla, General Motors et Ford chutant entre 3 et 4.7%. Alors qu’une enquête vise Tesla, concernant plusieurs accidents pouvant avoir été causé par son système « Autopilot », General Motors a annoncé devoir remplacer les éléments de certains véhicules électriques Chevrolet, en raison de risques d’incendie…

Signalons enfin que suite à l’annonce que la Chine prévoit une nouvelle réglementation, plus stricte, concernant son secteur technologique, les actions chinoises de l’internet cotées à Wall Street ont chuté hier, comme Alibaba (-4.9%), Tencent (-4.1%), Pinduoduo (-3.4%) ou encore Baidu (-3%).

Les tendances boursières du jour: du mieux en Asie et sur les bourses occidentales

Ce matin (7h30) en Asie, les actions rebondissent après plusieurs journées de déprime. Tokyo gagne 0.7% actuellement, Hong Kong 0.9% et Shanghai-Shenzhen 1.1%

Regain d’optimisme également pour les marchés occidentaux: les contrats à terme laissent entendre que les bourses européennes et américaines pourraient ouvrir en hausse dès les premiers échanges. 

Annonce(s) du jour à prendre en compte

Aujourd’hui, sur le plan économique, le Royaume-Uni publiera les prix à la consommation en juillet alors qu’en zone euro, on disposera du chiffre d’inflation définitif pour juillet. Aux USA, on prendra connaissance des mises en chantier de logements neufs en juillet. Mais on sera surtout attentif, à partir de 20 h, au compte-rendu de la FED sur sa réunion de politique monétaire en juillet.

Au niveau des résultats de sociétés, on prendre connaissance de ceux, surtout américains, de Cisco, Nvidia, Target ou encore Lowe’s.

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Avertissement

Cette publication a été rédigée par Michel Ernst, Stratégiste Actions de CBC Banque. Toutes les considérations reprises dans cette publication reflètent l'analyse personnelle de l’auteur à la date mentionnée. Cette analyse est basée sur des sources accessibles au public et prend en compte des éléments relevant des contextes économique, politique et financier du moment. Elle est donc susceptible d’être modifiée à tout moment, sans notification préalable. 

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