Power Play : investir dans le nouvel âge de l’électricité
À l’échelle mondiale, la demande d’électricité augmente plus rapidement et plus nettement que nous ne l’avons vu depuis des années. Non pas parce que la population croît fortement, mais parce que notre économie moderne consomme toujours plus d’électricité. Parallèlement, l’offre se heurte à un goulot d’étranglement inattendu : le réseau électrique lui-même. Qu’est-ce que cela signifie pour l’économie, pour les entreprises… et, in fine, pour les investisseurs ?
Mark Van Assche, account manager Private Banking et Wealth Office, en parle avec Heng-Ta Quach, CRM chez KBC Asset
Management.
26/02/2026
Vue des marchés boursiers
Comment les investisseurs réagissent-ils ?
La volatilité boursière s'intensifie
- L'incertitude entourant la durée et l'intensité du conflit au Moyen-Orient pèse sur le sentiment des investisseurs.
- Les investisseurs se demandent jusqu'où ira la hausse des prix de l'énergie consécutive au conflit iranien. La cherté de l'énergie finit par se répercuter sur l'inflation. Ceci explique la hausse progressive des taux obligataires du marché.
- Les cours des actions accusent les premiers revers après un très bon début d'année. Si les infrastructures énergétiques subissent des dommages importants, les conséquences économiques risquent de s'aggraver et de s'inscrire dans la durée.
Que s'est-il passé dans le monde ?
L'heure n'est pas encore à la détente dans le conflit iranien
- Le conflit en Iran entre dans sa quatrième semaine, avec des rapports contradictoires sur un éventuel accord et un cessez-le-feu.
- L'économie mondiale continue de croître, mais la croissance est nettement plus faible que ces dernières années.
- Aux États-Unis, le ralentissement de la croissance de l'emploi, la diminution des réserves d'épargne et l'augmentation des droits de douane brident le pouvoir d'achat des ménages. Une récession ne fait pas partie des projections, mais un refroidissement est à prévoir.
- Le tableau de l'inflation est également mitigé. En Europe, l'inflation s'est stabilisée autour de l'objectif de la BCE, soit environ 2%, alors qu'elle est un peu plus élevée aux États-Unis. La récente hausse des prix du pétrole et du gaz consécutive aux tensions au Moyen-Orient doit encore se traduire dans les chiffres officiels.
- Les cours du pétrole sont inférieurs au pic, mais restent supérieurs à 100 USD le baril. Plusieurs pays libèrent leurs réserves stratégiques de pétrole pour relâcher la pression sur l'économie, mais sans grand succès pour l'instant. Dans le même temps, les grandes économies prennent des mesures politiques pour soutenir la croissance, telles que des mesures de relance supplémentaires en Chine et des plans d'investissement concrets dans la zone euro.
- La BCE et la Fed maintiennent actuellement leur taux directeur inchangé. Une réduction du taux directeur n'est plus attendue.
- Ces derniers mois, les crédits privés, ces prêts accordés en dehors des banques traditionnelles, ont suscité l'inquiétude.
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